Faites une recherche à travers les informations du Centre du patrimoine mondial.

Réserve de la biosphère Río Plátano

Honduras
Facteurs affectant le bien en 2016*
  • Activités illégales
  • Cadre juridique
  • Espèces envahissantes/exotiques terrestres
  • Identité, cohésion sociale, modifications de la population locale / des communautés
  • Infrastructures hydrauliques
  • Modification du régime des sols
  • Ressources financières
  • Ressources humaines
  • Système de gestion/plan de gestion
  • Élevage de bétail / pacage d’animaux domestiques
Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents
  • Implantations illégales
  • Pâturage illégal de bétail et empiètement agricole
  • Exploitation forestière illégale
  • Pêche commerciale illégale
  • Braconnage
  • Espèces exotiques envahissantes
  • Gestion insuffisante
  • Impacts potentiels des projets d’aménagement hydroélectrique Patuca I, II et III
  • Non-respect des lois
  • Lacunes en matière d’application des lois
  • Manque de clarté vis-à-vis de la propriété foncière et de l’accès aux ressources naturelles
  • Déforestation
Menaces pour lesquelles le bien a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril
  • Exploitation forestière illégale 
  • Occupation illégale 
  • Manque de clarté concernant la propriété foncière 
  • Capacité réduite de l'État Partie 
  • Détérioration générale de la loi, de l'ordre et de la sécurité dans la région
Etat de conservation souhaité pour le retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril

Adopté, voir page https://whc.unesco.org/fr/decisions/6236 

Mesures correctives pour le bien

Adoptées, voir page https://whc.unesco.org/fr/decisions/4439 

Calendrier pour la mise en œuvre des mesures correctives

Adopté, voir page https://whc.unesco.org/fr/decisions/6236 

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO jusqu'en 2016

Montant total accordé au bien : 80 000 dollars EU (qui s’ajoutent aux quelque 100 000 dollars EU d’assistance technique en nature) dans le cadre du projet d'évaluation de l'efficacité de la gestion « Mise en valeur de notre patrimoine ».

Assistance internationale : demandes reçues pour le bien jusqu'en 2016
Demandes approuvées : 8 (de 1982-2015)
Montant total approuvé : 223 628 dollars E.U.
2015 Studies in view of the redefinition of boundaries of ... (Approuvé)   25 628 dollars E.U.
1996 Conservation strategy and preparation of a management ... (Approuvé)   30 000 dollars E.U.
1988 Equipment for Rio Platano Biosphere Reserve (Approuvé)   20 000 dollars E.U.
1987 Consultant services, training and equipment for ... (Approuvé)   30 000 dollars E.U.
1985 Strengthen protection and management of Rio Platano ... (Approuvé)   20 000 dollars E.U.
1983 Implementation of protective measures, of training ... (Approuvé)   26 000 dollars E.U.
1982 Financial contribution towards ecodevelopment ... (Approuvé)   67 025 dollars E.U.
1982 Rio Platano Biosphere Reserve (Approuvé)   4 975 dollars E.U.
Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2016

L’État partie a soumis un rapport sur l’état de conservation du bien le 10 février 2016, disponible à https://whc.unesco.org/fr/list/196/documents, lequel fournit les informations suivantes :

  • Le comité technique ad hoc, établi en 2011 en réponse à l’inscription du bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril, continue de constituer un cadre qui facilite les échanges interinstitutionnels ;
  • Grâce à la demande d’Assistance internationale no2471, l’État partie a analysé l’évolution des limites et du zonage du bien et de la réserve de biosphère homonyme afin de définir les étapes nécessaires garantissant la configuration la plus optimale des limites du bien. Cette analyse a confirmé l’inadéquation actuelle des limites et du zonage du bien du patrimoine mondial tel qu’il est inscrit en raison des changements légaux et des changements d’usage des terres intervenus au fil des dernières années. Une modification importante des limites s’est imposée comme le scénario le plus encourageant ; les correspondantes analyses, discussions, planifications et sensibilisations de toutes les parties prenantes sont en cours ;
  • Recherches sur les tendances démographiques de diverses espèces de félidés ;
  • Évacuation d’un établissement illégal dans la partie nord du bien en octobre 2015 ;
  • Des efforts sont en cours pour accorder des droits locaux d’usufruit dans la zone tampon de la réserve de biosphère ;
  • Deux conseils territoriaux indigènes miskitu ont été formalisés (Bakinasta et zone tripartite de Batiasta, Bamiasta et Diunat) en juin 2015 et février 2016 respectivement ; plusieurs autres conseils territoriaux indigènes et afro-honduriens devaient être formalisés en 2016 dans la zone culturelle de la réserve de biosphère ; un dialogue sur la cogestion avec les indigènes Miskitu et Pech est en cours ;
  • Une communication directe a été établie entre l’Institut national de conservation et de développement des forêts, des zones protégées et des espèces sauvages (ICF) et l’Institut hondurien pour l’énergie électrique (ENEE) pour mieux appréhender et limiter les impacts du projet hydroélectrique Patuca III (également connu sous le nom de Piedras Amarillas) ;
  • Des projets existants et nouveaux ont bien été mis en œuvre avec les agences de coopération allemandes GIZ et KfW, l’Union européenne, le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) et la Wildlife Conservation Society (WCS) ;
  • Création du Groupe spécial interagences de lutte contre les crimes environnementaux (PHTHIA).

Enfin, l’État partie note qu’il est nécessaire d’étudier et de préserver le site archéologique très important Ciudad Blanca, lequel est situé au sein de la réserve de biosphère, ce qui a des conséquences en matière de gestion globale et de possible modification importante des limites.

Analyse et Conclusion du Centre du patrimoine mondial et des Organisations consultatives en 2016

Des avancées sont notées s’agissant des réponses apportées aux nombreux défits auxquels le bien est confronté. Néanmoins, des problèmes de sécurité graves et fondamentaux persistent dans certaines parties de la Mosquitia, région où se situe le bien. Les efforts actuels visant à négocier et accorder un accès aux terres et aux ressources naturelles sous la forme de droits d’usufruit, et la création des conseils territoriaux indigènes et afro-honduriens sont accueillis favorablement, et il faudra bien veiller au fait que de tels droits seront compatibles avec la conservation de la Valeur universelle exceptionnelle (VUE), y compris les conditions d’intégrité.

La nouvelle évacuation d’occupants illégaux du bien continue d’être un sujet extrêmement sensible. Tous les efforts devraient être faits à l’avenir pour empêcher activement les intrusions avant tout établissement informel. Tandis que les diverses sources extérieures de financement et les partenaires en matière de coopération sont bien indiqués, il est peu fait mention de l’allocation souhaitable de ressources gouvernementales supplémentaires.

Le rapport de l’État partie ne fournit aucune information sur le statut actuel du projet hydroélectrique Patuca III alors qu’il mentionne des activités visant à établir la zone d’influence dudit projet. On doit rappeler l’absence complète d’évaluation globale des possibles impacts directs et indirects de ce projet sur le bien, à laquelle s’ajoute la difficulté du manque de précision des limites du bien. Il sera toujours nécessaire de bien appréhender tous les impacts dès lors que les limites auront été précisées, ce qui permettra leur suivi et leur réduction.

La confirmation de l’existence du site archéologique majeur de Ciudad Blanca est jugée très importante, car la conservation et la gestion de ce site vont immanquablement constituer une difficulté de gestion pour le bien. Il sera extrêmement important d’éviter les possibles conflits d’objectifs de gestion, en particulier s’agissant de l’amélioration des voies d’accès à ce site distant et des intérêts en matière de développement touristique.

Le projet financé par l’Assistance internationale a permis de traiter la question portant sur l’imprécision des limites et du zonage du bien, imprécision principalement causée par l’extension importante et le nouveau zonage de la réserve de biosphère Río Plátano en 1997, lesquels n’ont pas été à ce jour considérés à l’aune des processus du patrimoine mondial. Étant donné l’ampleur de ces modifications, la conclusion du projet d’AI devrait être soutenue, c’est-à-dire qu’une modification importante des limites apparaît comme la marche à suivre la plus sensée et la plus prometteuse, tel que le précise la documentation technique du rapport de projet. Il est recommandé que le Comité du patrimoine mondial encourage l’État partie à préparer de toute urgence une proposition pour cette modification importante des limites en évaluant soigneusement quelles zones situées au sein de la réserve de biosphère plus étendue devraient être incluses au sein des nouvelles limites afin de préserver la VUE du bien de la meilleure façon possible, et afin de faciliter les futurs travaux qui s’attaqueront aux problématiques ayant conduit à l’inscription du bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

Étant donné les difficultés multiples toujours en cours, il est recommandé que le Comité maintienne le bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

Décisions adoptées par le Comité en 2016
40 COM 7A.33
Réserve de la biosphère Río Plátano (Honduras) (N 196)

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/16/40.COM/7A,
  2. Rappelant la décision 39 COM 7A.20, adoptée à sa 39e session (Bonn, 2015),
  3. Félicite l’État partie et les partenaires gouvernementaux et non gouvernementaux pour les avancées supplémentaires effectuées en matière de suivi intégré et d’octroi d’un accès local négocié aux terres et aux ressources naturelles, et encourage l’État partie et ses partenaires à poursuivre ces efforts ;
  4. Exprime sa préoccupation quant au fait qu’une autre évacuation a été menée et prie instamment et fortement l’État partie d’empêcher tout autre établissement illégal afin d’éviter les évacuations à l’avenir ;
  5. Réitère sa préoccupation quant aux activités illégales qui continuent d’impacter le bien et au fait qu’aucune avancée apparente n’a été effectuée s’agissant des ressources humaines, financières et logistiques outre la sécurisation du financement externe et de la coopération ;
  6. Encourage l’État partie à faire usage des conclusions et recommandations des discussions facilitées par l’Assistance internationale en tant que base d’élaboration d’une proposition de modification importante des limites, avec le soutien technique du Centre du patrimoine mondial et de l’UICN, si nécessaire ;
  7. Rappelle également sa considération quant au fait que l’État souhaité de conservation en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril (DSOCR) devrait être revu après que les limites du bien auront été clarifiées ;
  8. Rappelle sa demande à l’État partie de faire rapport sur les impacts possibles du projet Patuca III ;
  9. Demande à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2017, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 41e session en 2017 ;
  10. Décide de maintenir Réserve de la biosphère Río Plátano (Honduras) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
40 COM 8C.2
Mise a jour de la Liste du patrimoine mondial en péril (biens maintenus)

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné les rapports sur l’état de conservation des biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril (WHC/16/40.COM/7A, WHC/16/40.COM/7A.Add et WHC/16/40.COM/7A.Add.2),
  2. Décide de maintenir les biens suivants sur la Liste du patrimoine mondial en péril :
  • Afghanistan, Paysage culturel et vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan (décision 40 COM 7A.26)
  • Afghanistan, Minaret et vestiges archéologiques de Djam (décision 40 COM 7A.27)
  • Belize, Réseau de réserves du récif de la barrière du Belize (décision 40 COM 7A.32)
  • Bolivie (État plurinational de), Ville de Potosí (décision 40 COM 7A.1)
  • Chili, Usines de salpêtre de Humberstone et de Santa Laura (décision 40 COM 7A.2)
  • Côte d'Ivoire, Parc national de la Comoé (décision 40 COM 7A.35)
  • Côte d'Ivoire / Guinée, Réserve naturelle intégrale du mont Nimba (décision 40 COM 7A.36)
  • Égypte, Abou Mena (décision 40 COM 7A.9)
  • États-Unis d'Amérique, Parc national des Everglades (décision 40 COM 7A.50)
  • Éthiopie, Parc national du Simien (décision 40 COM 7A.43)
  • Géorgie, Cathédrale de Bagrati et monastère de Ghélati (décision 40 COM 7A.28)
  • Honduras, Réserve de la Biosphère Río Plátano (décision 40 COM 7A.33)
  • Îles Salomon, Rennell Est (décision 40 COM 7A.49)
  • Indonésie, Patrimoine des forêts tropicales ombrophiles de Sumatra (décision 40 COM 7A.48)
  • Iraq, Assour (Qal'at Cherqat) (décision 40 COM 7A.10)
  • Iraq, Hatra (décision 40 COM 7A.11)
  • Iraq, Ville archéologique de Samarra (décision 40 COM 7A.12)
  • Vieille ville de Jérusalem et ses remparts (site proposé par la Jordanie) (décision 40 COM 7A.13)
  • Madagascar, Forêts humides de l’Atsinanana (décision 40 COM 7A.44)
  • Mali, Tombouctou (décision 40 COM 7A.6)
  • Mali, Tombeau des Askia (décision 40 COM 7A.7)
  • Niger, Réserves naturelles de l'Aïr et du Ténéré (décision 40 COM 7A.45)
  • Palestine, Lieu de naissance de Jésus : l’église de la Nativité et la route de pèlerinage, Bethléem (décision 40 COM 7A.14)
  • Palestine, Palestine : pays d’olives et de vignes – Paysage culturel du sud de Jérusalem, Battir (décision 40 COM 7A.15)
  • Panama, Fortifications de la côte caraïbe du Panama : Portobelo – San Lorenzo (décision 40 COM 7A.3)
  • Pérou, Zone archéologique de Chan Chan (décision 40 COM 7A.4)
  • République arabe syrienne, Ancienne ville d'Alep (décision 40 COM 7A.16)
  • République arabe syrienne, Ancienne ville de Bosra (décision 40 COM 7A.17)
  • République arabe syrienne, Ancienne ville de Damas (décision 40 COM 7A.18)
  • République arabe syrienne, Villages antiques du Nord de la Syrie (décision 40 COM 7A.19)
  • République arabe syrienne, Crac des Chevaliers et Qal’at Salah El-Din (décision 40 COM 7A.20)
  • République arabe syrienne, Site de Palmyre (décision 40 COM 7A.21)
  • République centrafricaine, Parc national du Manovo-Gounda St Floris (décision 40 COM 7A.34)
  • République démocratique du Congo, Parc national de la Garamba (décision 40 COM 7A.37)
  • République démocratique du Congo, Parc national de Kahuzi-Biega (décision 40 COM 7A.38)
  • République démocratique du Congo, Réserve de faune à okapis (décision 40 COM 7A.39)
  • République démocratique du Congo, Parc national de la Salonga (décision 40 COM 7A.40)
  • République démocratique du Congo, Parc national des Virunga (décision 40 COM 7A.41)
  • République-Unie de Tanzanie, Réserve de gibier de Selous (décision 40 COM 7A.47)
  • Sénégal, Parc national du Niokolo-Koba (décision 40 COM 7A.46)
  • Serbie, Monuments médiévaux au Kosovo (décision 40 COM 7A.30)
  • Ouganda, Tombes des rois du Buganda à Kasubi (décision 40 COM 7A.8)
  • Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord, Liverpool – Port marchand (décision 40 COM 7A.31)
  • Venezuela (République bolivarienne du), Coro et son port (décision 40 COM 7A.5)
  • Yémen, Ville historique de Zabid (décision 40 COM 7A.23)
  • Yémen, Vieille ville de Sana’a (décision 40 COM 7A.24)
  • Yémen, Ancienne ville de Shibam et son mur d'enceinte (décision 40 COM 7A.25).
Projet de décision : 40 COM 7A.33

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/16/40.COM/7A,
  2. Rappelant la décision 39 COM 7A.20, adoptée à sa 39e session (Bonn, 2015),
  3. Félicite l’État partie et les partenaires gouvernementaux et non gouvernementaux pour les avancées supplémentaires effectuées en matière de suivi intégré et d’octroi d’un accès local négocié aux terres et aux ressources naturelles, et encourage l’État partie et ses partenaires à poursuivre ces efforts ;
  4. Exprime sa préoccupation quant au fait qu’une autre évacuation a été menée et prie instamment et fortement l’État partie d’empêcher tout autre établissement illégal afin d’éviter les évacuations à l’avenir ;
  5. Réitère sa préoccupation quant aux activités illégales qui continuent d’impacter le bien et au fait qu’aucune avancée apparente n’a été effectuée s’agissant des ressources humaines, financières et logistiques outre la sécurisation du financement externe et de la coopération ;
  6. Encourage l’État partie à faire usage des conclusions et recommandations des discussions facilitées par l’Assistance internationale en tant que base d’élaboration d’une proposition de modification importante des limites, avec le soutien technique du Centre du patrimoine mondial et de l’UICN, si nécessaire ;
  7. Rappelle également sa considération quant au fait que l’État souhaité de conservation en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril (DSOCR) devrait être revu après que les limites du bien auront été clarifiées ;
  8. Rappelle sa demande à l’État partie de faire rapport sur les impacts possibles du projet Patuca III ;
  9. Demande à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2017, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 41e session en 2017 ;
  10. Décide de maintenir Réserve de la biosphère Río Plátano (Honduras) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
Année du rapport : 2016
Honduras
Date d'inscription : 1982
Catégorie : Naturel
Critères : (vii)(viii)(ix)(x)
Liste en péril (dates) : 1996-2007, 2011-présent
Documents examinés par le Comité
Rapport de lʼÉtat partie sur lʼétat de conservation
Rapport (2016) .pdf
arrow_circle_right 40COM (2016)
Exports

* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.


top