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Îles Galápagos

Équateur
Facteurs affectant le bien en 2011*
  • Activités illégales
  • Cadre juridique
  • Gouvernance
  • Identité, cohésion sociale, modifications de la population locale / des communautés
  • Impacts des activités touristiques / de loisirs des visiteurs
  • Système de gestion/plan de gestion
  • Vastes infrastructures et/ou installations touristiques / de loisirs
  • Autres menaces :

    réforme de l'éducation non mise en œuvre.

Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

a) mise en œuvre inappropriée de la loi spéciale sur les Galápagos ;

b) piètre gouvernance ;

c) mesures de quarantaine inappropriées et inefficaces ;

d) pêche illégale ;

e) instabilité du poste de directeur du parc et autorité de gestion insuffisante ;

f) fort taux d'immigration ;

g) développement touristique non durable et sans contrôle ;

h) réforme de l'éducation non mise en œuvre.

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO jusqu'en 2011

Montant total accordé au bien : 3,5 millions de dollars EU pour la capitalisation d’un fonds en dépôt pour les espèces introduites, gestion des espèces introduites, études de gestion du tourisme et autre soutien technique.

Assistance internationale : demandes reçues pour le bien jusqu'en 2011
Demandes approuvées : 25 (de 1979-2001)
Montant total approuvé : 567 850 dollars E.U.
2001 Emergency assistance request for Galapagos Islands ... (Approuvé)   50 000 dollars E.U.
1998 Ecological Monitoring in the Galapagos Archipelago - ... (Approuvé)   92 500 dollars E.U.
1998 Urgent development of ecological monitoring through a ... (Approuvé)   20 000 dollars E.U.
1996 Preparation of Interpretation Materials for the ... (Non approuvé)   0 dollars E.U.
1994 Fire figthing equipment for Galapagos (Approuvé)   50 000 dollars E.U.
1992 Revision of the management plan for Galapagos Islands (Approuvé)   29 000 dollars E.U.
1992 One fellowship for an officer from the Galapagos ... (Approuvé)   3 100 dollars E.U.
1992 Support to 3 resource persons and organization of a ... (Approuvé)   15 000 dollars E.U.
1992 Financial contribution to a training course organized ... (Approuvé)   20 000 dollars E.U.
1990 Training in Costa Rica of one specialist from the ... (Approuvé)   2 000 dollars E.U.
1990 Study to investigate the impacts of tourism on ... (Approuvé)   14 000 dollars E.U.
1989 Purchase of 2 motor-boats and spare parts, as well as ... (Approuvé)   59 500 dollars E.U.
1989 Financial contribution to the Charles Darwin Foundation ... (Approuvé)   20 000 dollars E.U.
1989 One study grant enabling the superintendent of ... (Approuvé)   4 000 dollars E.U.
1988 Purchase of 4 boats for strengthening the protection of ... (Approuvé)   54 000 dollars E.U.
1988 Consultancy services for reviewing and preparing a ... (Approuvé)   4 250 dollars E.U.
1987 1.5 month consultancy mission to follow-up the zoning ... (Approuvé)   2 500 dollars E.U.
1987 Contribution to consultancy mission for the development ... (Approuvé)   2 000 dollars E.U.
1987 Provision of 2 experts for 3.5 months to advise on the ... (Approuvé)   15 000 dollars E.U.
1986 Financial support to the environmental education and ... (Approuvé)   20 000 dollars E.U.
1985 Contribution to the training of an environmental ... (Approuvé)   2 500 dollars E.U.
1985 4-month training in management of protected areas ... (Approuvé)   6 000 dollars E.U.
1985 Contribution to purchase of equipment for Galapagos ... (Approuvé)   10 500 dollars E.U.
1982 Financial contribution to a training course organised ... (Approuvé)   10 000 dollars E.U.
1979 Purchase of equipment to eliminate invasive species in ... (Approuvé)   50 000 dollars E.U.
1979 Training seminar in the Galapagos (Approuvé)   12 000 dollars E.U.
Missions sur le bien jusqu'en 2011**

Juin 1996 : mission conjointe UNESCO / UICN (en présence du président du Comité du patrimoine mondial) ; juin 2003 : mission de l'UNESCO ; avril 2005 : visite informelle de l’UNESCO; février/mars 2006 : mission conjointe UNESCO / UICN ; avril 2007 : mission conjointe de suivi réactif Centre du patrimoine mondial / UICN (en présence du président du Comité du patrimoine mondial) ; avril 2009 : visite informelle de l’UNESCO; avril - mai 2010: mission conjointe de suivi réactif Centre du patrimoine mondial / IUCN

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2011

Le 3 mars 2011, l’État partie a soumis un rapport complet sur l’état de conservation du bien. Les Îles Galápagos ont été retirées de la Liste du patrimoine mondial en péril à la 34e session du Comité du patrimoine mondial (Brasilia, 2010) et il a été demandé à l’État partie de concentrer ses efforts sur trois problèmes principaux : i) compléter la chaîne d’inspection et de contrôle de la biosécurité vis-à-vis des espèces invasives, ii) définir et mettre en œuvre une stratégie touristique lisible pour contrôler le nombre de visiteurs et iii) renforcer la capacité des services du Parc national des Galápagos à traiter efficacement les problèmes dont il a la charge (décision 34 COM 7A.15). Il est rendu compte ci-dessous des progrès accomplis par l’État partie pour traiter ces trois problèmes et des recommandations de la mission de suivi conjointe Centre du patrimoine mondial/IUCN de 2010.

Le Centre du patrimoine mondial et l’IUCN rappellent l’avis qu’ils ont exprimé à la 34 e session du Comité du patrimoine mondial (Brasilia, 2010), que le bien demeure exposé au risque potentiel d’être privé des valeurs ayant motivé son inscription sur la Liste du patrimoine mondial, en raison de la perte continue de son isolement écologique et du développement du tourisme non durable qui facilite l’introduction d’espèces exogènes menaçant les espèces indigènes des Galápagos.

a) Compléter la chaîne d’inspection et de contrôle de la biosécurité pour lutter contre les espèces invasives

L’État partie annonce son intention d’établir un site unique de chargement à Guayaquil sur le continent d’ici la fin 2012. Les termes de référence ont été publiés pour une étude de préfaisabilité concernant l’aménagement d’un unique port en eau profonde à Baltra pour le déchargement des marchandises en provenance du continent, comme recommandé par la mission conjointe de 2010. L’étude de préfaisabilité recommandera également de prévoir un système efficace de distribution des marchandises aux autres îles du bien. L’État partie signale que les améliorations concernant des installations portuaires et une grue sont terminées depuis décembre 2010 sur l’île San Cristobal, qu’il existe des plans pour le développement d’un nouveau dock sur l’île Isabela et qu’il prévoit d’améliorer l’infrastructure des ports des quatre îles habitées d’ici 2013. Les 7 bateaux de transport de marchandises assurant la liaison entre Guayaquil et les Galápagos seront soumis à un certain nombre de nouveaux règlements plus rigoureux sur l’entretien, l’inspection et la biosécurité, à dater du 31 mars 2011.

L’État partie indique également que le « Système d’inspection et de quarantaine des Galápagos »(SICGAL, selon son acronyme en espagnol) est en cours de restructuration, ce qui devrait très probablement déboucher sur la création d’une agence de la biodiversité, qui serait opérationnelle vers le fin 2011 et devrait, selon l’avis de l’État partie, fournir une approche plus holistique pour contrôler les espèces invasives. En outre, Agrocalidad, l’agence s’occupant actuellement de la mise en place de SICGAL et de l’application du « Système optimal de transport maritime des marchandises vers les Galápagos » (SOTMCG, selon son acronyme espagnol) a été renforcée par l’adoption des résolutions n°14 et n°16, qui fixent des procédures de désinfection pour les bateaux transportant des marchandises et des passagers et pour les avions et donnent mandat à Agrocalidad d’effectuer ce travail. Des efforts sont entrepris pour contrôler les espèces invasives, comme la mouche méditerranéenne, la fourmi à grosse tête, la fourmi de feu, l’escargot africain, la chèvre sauvage, l’âne et le bétail, le chat sauvage et les rongeurs introduits.

Alors que l’État partie a accompli quelques progrès dans la mise en oeuvre des recommandations de la mission de 2010, comme demandé par la décision du Comité du patrimoine mondial 34 COM 7A.15, le Centre du patrimoine mondial et l’IUCN observent qu’il subsiste une lacune critique en ce qui concerne la prévention de l’arrivée de nouvelles espèces sur les îles. Ils considèrent que les impacts des aménagements portuaires signalés sur la chaîne de la biosécurité des îles auraient dû être évalués, préalablement au début des travaux, conformément aux dispositions du paragraphe 172 des orientations. Ils estiment nécessaire une clarification de la nature de ces aménagements. Conformément à la recommandation de la mission la plus récente, ils considèrent que de nouveaux ports ne devraient pas être construits, tandis qu’il ne faudrait pas que les améliorations des installations existantes conduisent à une augmentation des arrivées de marchandises en provenance directe du continent. Ils estiment que le développement du transport entre les îles devrait être associé à celui d’un unique point d’entrée maritime à Baltra. Le Centre du patrimoine mondial et l’IUCN note que l’État partie ne précise pas clairement s’il a l’intention de remplacer les 7 bateaux de marchandises vieillissants et mal adaptés desservant les îles Galapagos par de nouveaux bateaux conçus pour faciliter l’application de mesures de contrôle de la biosécurité, comme instamment demandé dans la décision 34 COM 7A.15. Ils considèrent que des règlements supplémentaires sur la biosécurité, bien que louables en eux-mêmes, ne devraient probablement pas permettre de traiter cette question. L’État partie ne précise pas non plus s’il envisagera la destruction du terminal de l'aéroport de Villamil ou sa reconversion permantente pour un autre usage, comme recommandé par la mission de 2010, en vue de limiter le nombre de points d’entrée sur les îles. Le Centre du patrimoine mondial et l’IUCN notent en outre que, préalablement à la création d’une nouvelle agence de la biosécurité, il est nécessaire d’instaurer un programme de renforcement des capacités, y compris des capacités en chiens renifleurs formés à la détection des matières organiques, d’augmenter le budget et le personnel chargé des inspections et d’appliquer des pratiques de biosécurité certifiées au niveau international, dont des audits de conformité indépendants.

b) Définir et mettre en œuvre une stratégie claire pour contrôler le nombre de visiteurs

L’État partie indique qu’il développe une stratégie touristique pour le bien, conformément aux recommandations de la mission de 2010 et à la décision du Comité du patrimoine mondial 34 COM 7A.15. Une « Déclaration sur l’écotourisme en tant que développement touristique modèle pour les Galápagos »a été signée lors dupremier sommet sur le tourisme durable tenu en septembre 2010, tandis que des orientations et des projets pilotes sont actuellement en cours d’élaboration afin d’instaurer des politiques publiques d’écotourisme pour le bien. Selon les prévisions, le nombre de touristes dans les îles en 2010 ne devait pas dépasser celui de 173,420 visiteurs enregistrés en 2008 (avec 158,300 visiteurs au 30 novembre 2010). L’État partie indique également que malgré la régulation totale de la « pêche artisanale fondée sur l’expérience » depuis 2009, les règlements correspondants avaient été manipulés pour autoriser la pêche sportive. Il a l’intention de réviser cette réglementation pour s’assurer qu’elle ne permettra pas la pêche sportive à l’avenir et sanctionner les bateaux se livrant à ce type de pêche.

Le Centre du patrimoine mondial et l’IUCN considèrent que l’État partie a accompli des progrès notables pour lancer une stratégie du tourisme pour les Galápagos et accueillent favorablement l’instauration de l’écotourisme en tant que modèle de tourisme normalisé pour le bien. Ils observent cependant que l’État partie n’a pas envisagé de limiter le nombre de visiteurs se rendant sur les îles lors de l’élaboration de la stratégie touristique, comme demandé par le Comité du patrimoine mondial. Ils ne voient pas non plus clairement si la stratégie touristique ci-dessus mentionnée comportera des mécanismes concrets visant à décourager l’augmentation rapide et incontrôlée de la fréquentation, tels que la fixation d’un plafond pour le nombre de permis d’entrée délivrés par an, comme recommandé par la mission de 2010.

c) Renforcer la capacité du service du parc national des Galápagos à traiter efficacement les problèmes dont il a la charge

Le Directeur du Parc a été remplacé en juin 2010. L’État partie fait état d’un certain nombre d’activités, de règlements et de résolutions visant à renforcer la capacité du service du parc national des Galápagos à traiter efficacement les problèmes dont il a la charge, certains étant décrits ci-dessus. Le service du parc s’est engagé dans une évaluation approfondie de l’efficacité de la gestion, avec le soutien d’une équipe d’experts internationale. Selon l’État partie, le budget 2011 du Conseil gouvernemental des Galápagos s’élève à 30 millions de dollars EU, avec un effort important consacré à la prévention de l’introduction d’espèces invasives, au contrôle de l’immigration, à la gestion de l’environnement et à l’aménagement du territoire. 

Analyse et Conclusion du Centre du patrimoine mondial et des Organisations consultatives en 2011

The Centre du patrimoine mondial et IUCN accueillent favorablement les progrès encore accomplis par l’État partie pour traiter les décisions du Comité du patrimoine mondial. Ils notent cependant qu’un certain nombre d’activités critiques en sont encore au stade de la planification. Parmi les activités nécessitant encore d’être pleinement mises en œuvre figurent les principaux composants de la chaîne d’inspection et de contrôle de la biosécurité vis-à-vis des espèces invasives, la démonstration de la capacité à gérer efficacement la croissance rapide et incontrôlée du tourisme et le renforcement continu de la capacité du service du parc national des Galápagos à traiter efficacement les problèmes dont il a la charge. Le Centre du patrimoine mondial et l’IUCN notent que, tant que ces activités n’auront pas été pleinement mises en oeuvre, le bien continuera d’être confronté à de graves menaces pesant sur sa Valeur universelle exceptionnelle, en particulier en raison de l’introduction d’espèces exogènes qui menacent les espèces indigènes des Galápagos. Le Centre du patrimoine mondial et l’IUCN recommandent que le Comité du patrimoine mondial demande à l’État partie de renforcer ses efforts pour mettre en œuvre toutes les recommandations de la mission de 2010, en se concentrant sur les trois problèmes évoqués ci-dessus. Ils considèrent qu’il conviendrait de procéder à l’évaluation des effets probables que l’amélioration des ports sur les quatre îles peuplées du bien pourrait avoir sur la chaîne de la biosécurité et de la fournir au Comité du patrimoine mondial avant d’entreprendre de tels travaux, conformément aux dispositions du paragraphe 172 des Orientations.

Décisions adoptées par le Comité en 2011
35 COM 7B.30
Îles Galapagos (Equateur) (N 1bis)

Le Comité du patrimoine mondial,

1. Ayant examiné le document WHC-11/35.COM/7B.Add,

2. Rappelant la décision 34 COM 7A.15, adoptée à sa 34e session (Brasilia, 2010),

3. Accueille favorablement les progrès supplémentaires accomplis par l'État partie dans la mise en oeuvre des recommandations de la mission conjointe Centre du patrimoine mondial/IUCN de suivi réactif de 2010;

4. Note qu'un certain nombre d'activités critiques de conservation en sont encore au stade de la planification, y compris celles visant à garantir la chaîne de contrôle et d'inspection de la biosécurité vis-à-vis des espèces invasives et l'élaboration d'une stratégie touristique en réponse au développement incontrôlé lié au tourisme, et considère que tant que les activités ci-dessus mentionnées ne seront pas mises en œuvre, le bien continuera d'être confronté à de graves menaces pesant sur sa Valeur universelle exceptionnelle, en raison de la perte de son isolement écologique, de l'introduction d'espèces exogènes menaçant les espèces indigènes et du développement du tourisme non durable;

5. Réitère sa demande de renforcement des efforts accomplis dans la mise en oeuvre de toutes les recommandations de la mission de 2010, en mettant l'accent sur l'achèvement de la chaîne de contrôle et d'inspection de la biosécurité vis-à-vis des espèces invasives, la poursuite du renforcement de la capacité du service du parc national des Galápagos à traiter efficacement les problèmes dont il a la charge, et l'élaboration et la mise en œuvre d'une stratégie touristique claire pour décourager la croissance rapide et incontrôlée du nombre de touristes, y compris en évaluant la faisabilité d'imposer un plafond au nombre d'entrées dans le parc accordées par an;

6. Demande à l'État partie d'évaluer les effets de l'amélioration des installations portuaires actuellement en cours de réalisation ou prévues sur les quatre îles habitées du bien, afin de garantir qu'elles n'auront pas d'impact négatif sur la chaîne de la biosécurité et de fournir, avant d'entreprendre de tels projets, des plans et des évaluations au Centre du patrimoine mondial pour examen, conformément aux dispositions du paragraphe 172 des Orientations;

7. Demande également à l'État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d'ici le 1er février 2012, un rapport sur l'état de conservation du bien, en insistant particulièrement sur les points ci-dessus mentionnés et sur les progrès accomplis dans la mise en œuvre des recommandations de la mission de 2010, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 36e session en 2012.

Projet de décision : 35 COM 7B.30

Le Comité du patrimoine mondial,

1. Ayant examiné le document WHC-11/35.COM/7B.Add,

2. Rappelant la décision 34 COM 7A.15, adoptée à sa 34e session (Brasilia, 2010),

3. Accueille favorablement les progrès encore accomplis par l’État partie dans la mise en oeuvre des recommandations de la mission conjointe Centre du patrimoine mondial/IUCN de suivi réactif de 2010 ;

4. Note qu’un certain nombre d’activités critiques de conservation en sont encore au stade de la planification, y compris celles visant à garantir la chaîne de contrôle et d’inspection de la biosécurité vis-à-vis des espèces invasives et l’élaboration d’une stratégie touristique en réponse au développement incontrôlé lié au tourisme, et considère que tant que les activités ci-dessus mentionnées ne seront pas mises en œuvre, le bien continuera d’être confronté à de graves menaces pesant sur sa Valeur universelle exceptionnelle en raison de la perte de son isolement écologique, de l’introduction d’espèces exogènes menaçant les espèces indigènes et du développement du tourisme non durable ;

5. Réitère sa demande de renforcement des efforts accomplis dans la mise en oeuvre de toutes les recommandations de la mission de 2010, en mettant l’accent sur l’achèvement de la chaîne de contrôle et d’inspection de la biosécurité vis-à-vis des espèces invasives, la poursuite du renforcement de la capacité du service du parc national des Galápagos à traiter efficacement les problèmes dont il a la charge, et l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie touristique claire pour décourager la croissance rapide et incontrôlée du nombre de touristes, y compris en évaluant la faisabilité d’imposer un plafond au nombre d’entrées dans le parc accordées par an ;

6. Demande à l’État partie d’évaluer les effets de l’amélioration des installations portuaires actuellement en cours de réalisation ou prévues sur les quatre îles habitées du bien, afin de garantir qu’elles n’auront pas d’impact négatif sur la chaîne de la biosécurité et de fournir, avant d’entreprendre de tels projets, des plans et des évaluations au Centre du patrimoine mondial pour examen, conformément aux dispositions du paragraphe 172 des Orientations ;

7. Demande également à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2012, un rapport sur l’état de conservation du bien, en insistant particulièrement sur les points ci-dessus mentionnés et sur les progrès accomplis dans la mise en œuvre des recommandations de la mission de 2010, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 36e session en 2012. 

Année du rapport : 2011
Équateur
Date d'inscription : 1978
Catégorie : Naturel
Critères : (vii)(viii)(ix)(x)
Liste en péril (dates) : 2007-2010
Documents examinés par le Comité
arrow_circle_right 35COM (2011)
Exports

* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.


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