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Parc national des Everglades

États-Unis d'Amérique
Facteurs affectant le bien en 2017*
  • Espèces envahissantes / exotiques d’eau douce
  • Habitat
  • Infrastructures hydrauliques
  • Pollution des eaux de surface
  • Tempêtes
  • Autres menaces :

    Contamination des poissons, de la faune et de la flore par le mercure

Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents
  • Infrastructures hydrauliques (volume et qualité de l’eau entrant sur le bien)
  • Habitat (Empiètement urbain)
  • Pollution des eaux de surface et Pollution des océans (Pollution provoquée par les engrais agricoles, Contamination des poissons, de la faune et de la flore par le mercure)
  • Infrastructures hydrauliques (Baisse du niveau des eaux provoquée par des mesures de contrôle des flux)
  • Tempêtes (Dégâts provoqués par les ouragans)
  • Espèces envahissantes / exotiques d’eau douce (Espèces animales et végétales exotiques envahissantes)
Menaces pour lesquelles le bien a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril

Le bien a été réinscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril à la demande de l’État partie qui s’inquiétait de voir l’écosystème aquatique du bien continuer à se détériorer, en particulier sous l’effet des facteurs suivants :

  • Altérations du régime hydrologique (quantité, rythme et répartition des apports de Shark Slough);
  • Croissance urbaine et agricole dans la zone adjacente (les exigences de protection contre les inondations et d’approvisionnement en eau ont une incidence sur les ressources du bien en abaissant le niveau de l’eau) ;
  • Pollution accrue par les nutriments à cause des activités agricoles en amont ;
  • Protection et gestion de la baie de Floride provoquant une réduction significative de la biodiversité marine et des estuaires.
Etat de conservation souhaité pour le retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril
Mesures correctives pour le bien
Calendrier pour la mise en œuvre des mesures correctives
Assistance internationale : demandes reçues pour le bien jusqu'en 2017
Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0 dollars E.U.
Missions sur le bien jusqu'en 2017**

Avril 2006 : participation de l'UICN à un atelier technique ayant pour but l'identification de repères et de mesures correctives ; janvier 2011 : mission conjointe Centre du patrimoine mondial/UICN de suivi réactif

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2017

L’État partie a soumis un rapport sur l’état de conservation le 26 janvier 2017, disponible à https://whc.unesco.org/fr/list/76/documents/, qui décrit les progrès accomplis dans la mise en œuvre des mesures correctives adoptées en 2010 comme suit :

  • Afin de supprimer d’autres barrières qui empêchent l’écoulement de l’eau après l’achèvement du pont Tamiami Trail, d’une longueur d’un mile, la construction de la phase 1 du projet Tatiami Trail Next Steps (TTNS), d’une longueur de 2,3 miles, a été lancée et doit s’achever en 2019. La phase 2 du projet TTNS, destinée à surélever la partie restante de la chaussée, est en cours de conception. Tous les terrains ont été acquis. Le Projet central de planification des Everglades (The Central Everglades Planning Project, ou CEPP) a été approuvé en 2016, il doit être achevé en 2030 ;
  • Afin d’améliorer la volumétrie de l’eau, un nouveau Plan de contrôle de l’eau (Water Control Plan, ou COP) sera mis en œuvre d’ici 2019, il aura recours aux infrastructures de restauration en place. Toutefois, le COP et le projet de modification des flux d’eau (Modified Water Deliveries, ou MWD) ne suffiront pas pour atteindre les objectifs de volume d’eau fixés avant l’achèvement du CEPP et du TTNS. Les projets de gestion des infiltrations sont sur le point de s’achever, y compris une barrière d’une longueur de cinq miles conçue pour les eaux peu profondes. La fin de la construction de la zone nord de rétention C-111 est prévue pour la mi-2017. Le CEPP prévoit le doublement des capacités de pompage d’ici 2026. En 2016, tous les échanges de terres nécessaires à la réalisation du projet ont été finalisés ;
  • Afin d’améliorer la qualité de l’eau, la construction de bassins de régularisation des débits (flow equalization basins, ou FEB) et de zones de traitement des eaux pluviales d’orages (storm water treatment areas, ou STA) se poursuit, plus rapidement que prévu, dans le cadre du projet de l’État de Floride, « Stratégies de restauration ». Le CEPP prévoit la construction d’un FEB supplémentaire ;
  • Le Plan général de gestion (General Management Plan, ou GMP) a été approuvé en octobre 2015, avec cinq ans de retard sur la date initialement prévue. Son Comité consultatif, prévu pour 2016, n’a pas encore été établi.

Le rapport note qu’il faudra encore au moins dix ans avant que les changements nécessaires à la réalisation des mesures correctives permettent d’atteindre l’État de conservation souhaité en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril (DSOCR). Le rapport souligne également un retard dans la mise en œuvre des mesures correctives en raison de l’évènement climatique lié au phénomène El Niño en 2015. Une saison exceptionnellement sèche suivie d’une saison de très fortes pluies ont eu pour conséquence des niveaux de salinité de l’eau sans précédent, une disparition des herbiers marins et une prolifération des algues, ainsi qu’une impossibilité d’atteindre les objectifs hydrologiques fixés dans le DSOCR.

Un Plan d’action sur les espèces exotiques envahissantes et un décret présidentiel visent à traiter le problème lié à la recrudescence d’espèces envahissantes, mais les ressources nécessaires à la mise en œuvre des mesures restent limitées.

Enfin, le rapport fait état d’une proposition d’installation d’une ligne à haute tension sur la limite orientale du bien ainsi que d’une possibilité de projets de fracturation hydraulique près du bien.

Analyse et Conclusion du Centre du patrimoine mondial et des Organisations consultatives en 2017

La mise en œuvre des mesures correctives a progressé de façon significative. Toutefois, les conséquences de l’évènement climatique de 2015 lié au phénomène El Niño et la recrudescence d’espèces exotiques envahissantes ainsi que les projets de fracturation hydraulique et de lignes à haute tension soulèvent de vives préoccupations.

Il est précisé dans le rapport que le poisson-lion semble avoir un impact plus limité que prévu sur le bien, mais qu’un certain nombre d’autres espèces de faune et de flore marines, terrestres et d’eau douce menacent la valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien. Plusieurs espèces exotiques envahissantes ayant été identifiées à l’extérieur des limites du bien et n’ayant pas encore été découvertes à l’intérieur, des mesures proactives visant à prévenir leur introduction sur le territoire du bien sont essentielles.

Il est pris note des détails relatifs à la ligne à haute tension sur la limite du bien, et il est recommandé au Comité de demander à l’État partie de tenir le Centre du patrimoine mondial informé de toute évolution du projet, conformément au paragraphe 172 des Orientations.

S’agissant de la fracturation hydraulique, il est extrêmement préoccupant qu’en 2013, une société intervenant aux alentours du bien ait eu recours à des « méthodes d’acidification ». Prenant note du potentiel de contamination des eaux de surface et des nappes aquifères souterraines, il est recommandé au Comité de rappeler sa position selon laquelle l’exploration et l’exploitation pétrolières et gazières sont incompatibles avec le statut de patrimoine mondial, et de demander à l’État partie de veiller à ce qu’aucun projet pétrolier ou gazier ne soit autorisé, près ou en amont du bien, s’ils sont susceptibles d’avoir des conséquences négatives sur la VUE du bien.

L’approbation du Plan général de gestion (GMP) en 2015 et le lancement de sa mise en œuvre sont accueillis avec satisfaction. Compte tenu du retard apporté à son approbation, la priorité absolue devrait être accordée à sa mise en œuvre rapide.

Bien que des progrès aient été accomplis, un grand travail reste à entreprendre pour atteindre le DSOCR. Dix années seront encore nécessaires afin que les changements et évolutions permettent de réaliser les objectifs définis dans le DSOCR et les mesures correctives de 2010. Il est donc recommandé au Comité du patrimoine mondial de maintenir le bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

La mise en œuvre des mesures correctives est bien en cours, toutefois, son achèvement prendra au moins dix années. Il est donc recommandé au Comité de demander à l’État partie de soumettre un rapport d’ici deux ans.

Décisions adoptées par le Comité en 2017
41 COM 7A.1
Parc national des Everglades (États-Unis d'Amérique) (N 76)

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/17/41.COM/7A,
  2. Rappelant les décisions 39 COM 7A.17 et 40 COM 7A.50, adoptées respectivement à ses 39e (Bonn, 2015) et 40e (Istanbul/UNESCO, 2016) sessions,
  3. Prend note avec satisfaction des progrès constants réalisés par l’État partie dans la mise en œuvre des mesures correctives, mais demande à l’État partie de renforcer ses efforts en faveur de l’achèvement des projets de restauration qui sont essentiels pour atteindre les objectifs définis en matière de qualité et de quantité d’eau, et qui peuvent garantir l’amélioration des indicateurs écologiques nécessaire à l’intégrité du bien ;
  4. Accueille avec satisfaction l’approbation du Plan général de gestion et le lancement de sa mise en œuvre, encourage l’État partie à établir sans délai son Comité consultatif, et demande également à l’État partie de fournir une version électronique et trois exemplaires imprimés du Plan général de gestion pour examen par le Centre du patrimoine mondial et l’UICN ;
  5. Prend note avec préoccupation des effets négatifs sur le bien de l’évènement climatique de 2015 lié au phénomène El Niño, ainsi que de la recrudescence d’espèces envahissantes sur le territoire du bien et aux alentours, et encourage vivement l’État partie à mettre à disposition toutes les ressources nécessaires afin d’endiguer leur prolifération et de les éradiquer et d’empêcher l’introduction de toute autre espèce exotique envahissante ;
  6. Prend également note avec préoccupation de la proposition d’installation d’une ligne à haute tension le long de la limite orientale du bien ainsi que de la possibilité de projets de fracturation hydraulique à proximité du bien, et demande en outre à l’État partie de tenir le Centre du patrimoine mondial informé de toute avancée dans ce domaine avant que ne soit prise une décision difficilement réversible, conformément au paragraphe 172 des Orientations, et rappelle sa position établie sur l’incompatibilité de l’exploration et de l’exploitation pétrolières et gazières avec le statut de patrimoine mondial du bien ;
  7. Demande par ailleurs à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1erdécembre 2018, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 43e session en 2019 ;
  8. Décide de maintenir Parc national des Everglades (États-Unis d’Amérique) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
41 COM 8C.2
Mise à jour de la Liste du patrimoine mondial en péril (biens maintenus)
Le Comité du patrimoine mondial,
  1. Ayant examiné les rapports sur l’état de conservation des biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril (WHC/17/41.COM/7A, WHC/17/41.COM/7A.Add et WHC/17/41.COM/7A.Add.2),
  2. Décide de maintenir les biens suivants sur la Liste du patrimoine mondial en péril :
    • Afghanistan, Paysage culturel et vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan (décision 41 COM 7A.54)
    • Afghanistan, Minaret et vestiges archéologiques de Djam (décision 41 COM 7A.55)
    • Belize, Réseau de réserves du récif de la barrière du Belize (décision 41 COM 7A.2)
    • Bolivie (État plurinational de), Ville de Potosí (décision 41 COM 7A.23)
    • Chili, Usines de salpêtre de Humberstone et de Santa Laura (décision 41 COM 7A.24)
    • Côte d'Ivoire / Guinée, Réserve naturelle intégrale du mont Nimba (décision 41 COM 7A.6)
    • Égypte, Abou Mena (décision 41 COM 7A.32)
    • États-Unis d'Amérique, Parc national des Everglades (décision 41 COM 7A.1)
    • Honduras, Réserve de la Biosphère Río Plátano (décision 41 COM 7A.3)
    • Îles Salomon, Rennell Est (décision 41 COM 7A.19)
    • Indonésie, Patrimoine des forêts tropicales ombrophiles de Sumatra (décision 41 COM 7A.18)
    • Iraq, Assour (Qal'at Cherqat) (décision 41 COM 7A.33)
    • Iraq, Hatra (décision 41 COM 7A.34)
    • Iraq, Ville archéologique de Samarra (décision 41 COM 7A.35)
    • Vieille ville de Jérusalem et ses remparts (site proposé par la Jordanie) (décision 41 COM 7A.36)
    • Libye, Ancienne ville de Ghadamès (décision 41 COM 7A.40)
    • Libye, Site archéologique de Cyrène (décision 41 COM 7A.37)
    • Libye, Site archéologique de Leptis Magna (décision 41 COM 7A.38)
    • Libye, Site archéologique de Sabratha (décision 41 COM 7A.39)
    • Libye, Sites rupestres du Tadrart Acacus (décision 41 COM 7A.41)
    • Madagascar, Forêts humides de l’Atsinanana (décision 41 COM 7A.14)
    • Mali, Villes anciennes de Djenné (décision 41 COM 7A.28)
    • Mali, Tombouctou (décision 41 COM 7A.29)
    • Mali, Tombeau des Askia (décision 41 COM 7A.30)
    • Micronésie (États fédérés de), Nan Madol : centre cérémoniel de la Micronésie orientale (décision 41 COM 7A.56)
    • Niger, Réserves naturelles de l'Aïr et du Ténéré (décision 41 COM 7A.15)
    • Ouganda, Tombes des rois du Buganda à Kasubi (décision 41 COM 7A.31)
    • Ouzbékistan, Centre historique de Shakhrisyabz (décision 41 COM 7A.57)
    • Palestine, Lieu de naissance de Jésus : l’église de la Nativité et la route de pèlerinage, Bethléem (décision 41 COM 7A.42)
    • Palestine, Palestine : pays d’olives et de vignes – Paysage culturel du sud de Jérusalem, Battir (décision 41 COM 7A.43)
    • Panama, Fortifications de la côte caraïbe du Panama : Portobelo, San Lorenzo (décision 41 COM 7A.25)
    • Pérou, Zone archéologique de Chan Chan (décision 41 COM 7A.26)
    • République arabe syrienne, Ancienne ville d'Alep (décision 41 COM 7A.44)
    • République arabe syrienne, Ancienne ville de Bosra (décision 41 COM 7A.45)
    • République arabe syrienne, Ancienne ville de Damas (décision 41 COM 7A.46)
    • République arabe syrienne, Villages antiques du Nord de la Syrie (décision 41 COM 7A.47)
    • République arabe syrienne, Crac des Chevaliers et Qal’at Salah El-Din (décision 41 COM 7A.48)
    • République arabe syrienne, Site de Palmyre (décision 41 COM 7A.49)
    • République centrafricaine, Parc national du Manovo-Gounda St Floris (décision 41 COM 7A.4)
    • République démocratique du Congo, Parc national de la Garamba (décision 41 COM 7A.7)
    • République démocratique du Congo, Parc national de Kahuzi-Biega (décision 41 COM 7A.8)
    • République démocratique du Congo, Réserve de faune à okapis (décision 41 COM 7A.9)
    • République démocratique du Congo, Parc national de la Salonga (décision 41 COM 7A.10)
    • République démocratique du Congo, Parc national des Virunga (décision 41 COM 7A.11)
    • République-Unie de Tanzanie, Réserve de gibier de Selous (décision 41 COM 7A.17)
    • Sénégal, Parc national du Niokolo-Koba (décision 41 COM 7A.16)
    • Serbie, Monuments médiévaux au Kosovo (décision 41 COM 7A.21)
    • Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord, Liverpool – Port marchand (décision 41 COM 7A.22)
    • Venezuela (République bolivarienne du), Coro et son port (décision 41 COM 7A.27)
    • Yémen, Ville historique de Zabid (décision 41 COM 7A.51)
    • Yémen, Vieille ville de Sana’a (décision 41 COM 7A.52)
    • Yémen, Ancienne ville de Shibam et son mur d'enceinte (décision 41 COM 7A.53)
        Projet de décision : 41 COM 7A.1

        Le Comité du patrimoine mondial,

        1. Ayant examiné le document WHC/17/41.COM/7A,
        2. Rappelant les décisions 39 COM 7A.17 et 40 COM 7A.50, adoptées respectivement à ses 39e (Bonn, 2015) et 40e (Istanbul/UNESCO, 2016) sessions,
        3. Prend note avec satisfaction des progrès constants réalisés par l’État partie dans la mise en œuvre des mesures correctives, mais demande à l’État partie de renforcer ses efforts en faveur de l’achèvement des projets de restauration qui sont essentielles pour atteindre les objectifs définis en matière de qualité et de quantité d’eau, et qui peuvent garantir l’amélioration des indicateurs écologiques nécessaire à l’intégrité du bien ;
        4. Accueille avec satisfaction l’approbation du Plan général de gestion et le lancement de sa mise en œuvre, encourage l’État partie à établir sans délai son Comité consultatif, et demande également à l’État partie de fournir une version électronique et trois exemplaires imprimés du Plan général de gestion pour examen par le Centre du patrimoine mondial et l’UICN ;
        5. Prend note avec préoccupation des effets négatifs sur le bien de l’évènement climatique de 2015 lié au phénomène El Niño, ainsi que de la recrudescence d’espèces envahissantes sur le territoire du bien et aux alentours, et encourage vivement l’État partie à mettre à disposition toutes les ressources nécessaires afin d’endiguer leur prolifération et de les éradiquer et d’empêcher l’introduction de toute autre espèce exotique envahissante ;
        6. Prend également note avec préoccupation de la proposition d’installation d’une ligne à haute tension le long de la limite orientale du bien ainsi que de la possibilité de projets de fracturation hydraulique à proximité du bien, et demande en outre à l’État partie de tenir le Centre du patrimoine mondial informé de toute avancée dans ce domaine avant que ne soit prise une décision difficilement réversible, conformément au paragraphe 172 des Orientations, et rappelle sa position établie sur l’incompatibilité de l’exploration et de l’exploitation pétrolières et gazières avec le statut de patrimoine mondial du bien ;
        7. Demande par ailleurs à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1erdécembre 2018, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 43e session en 2019 ;
        8. Décide de maintenir Parc national des Everglades (États-Unis d’Amérique) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
        Année du rapport : 2017
        États-Unis d'Amérique
        Date d'inscription : 1979
        Catégorie : Naturel
        Critères : (viii)(ix)(x)
        Liste en péril (dates) : 1993-2007, 2010-présent
        Documents examinés par le Comité
        Rapport de lʼÉtat partie sur lʼétat de conservation
        Rapport (2017) .pdf
        arrow_circle_right 41COM (2017)
        Exports

        * : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

        ** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.


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