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Petra

Jordanie
Facteurs affectant le bien en 2021*
  • Développement commercial
  • Habitat
  • Infrastructures de transport de surface
  • Installations d’interprétation pour les visiteurs
  • Modification du régime des sols
  • Vastes infrastructures et/ou installations touristiques / de loisirs
Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents
  • Importantes inondations en 1996 (problème résolu)
  • Insuffisance ou inexistence des systèmes d'évacuation des eaux usées (problème résolu)
  • Conservation insuffisante des antiquités (problème résolu)
  • Habitat (développement incontrôlé des villages à proximité du site)
  • Infrastructure de transport de surface (projets de construction ou d'élargissement de route conduisant au site)
  • Autres atteintes à l'intégrité du site
  • Absence de plan de gestion du bien (problème résolu)
  • Absence de limites de la zone tampon
  • Changements d’utilisation des sols
  • Croissance urbaine et empiètement urbain
  • Projets de développement et importantes infrastructures touristiques dans la propriété et ses abords (nouveaux hôtels en construction, éco-village et village culturel)
  • Développement commercial
Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO jusqu'en 2021

Montant total accordé:

  • 3 743 125 dollars EU pour les projets de stabilité du Siq (phases I, II, and III), et le projet Jeunesse pour la conservation du patrimoine et la prévention des risques à Petra
  • 1 136 360 dollars EU pour la préservation du patrimoine architectural nabatéen de Petra à travers l’étude du système de gestion de l’eau des tombes royales et la conservation de la Tombe Palais, financée par l’Italie
  • 70 871,70 dollars EU au total du Fonds d'urgence pour le patrimoine depuis 2017, pour la protection contre les risques d'inondations
  • 1 706 490 dollars EU pour le projet sur les opportunités d’emploi pour la sauvegarde du patrimoine culturel en Jordanie (Petra est l’un des sites choisis par le projet), financé à travers la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ)
Assistance internationale : demandes reçues pour le bien jusqu'en 2021
Demandes approuvées : 4 (de 1987-2010)
Montant total approuvé : 167 079 dollars E.U.
2010 Urgent Investigation of the Rock Stability in the Siq ... (Approuvé)   67 579 dollars E.U.
2001 World Heritage Skills Development Workshop for Young ... (Approuvé)   20 000 dollars E.U.
1995 Flash flood control at Petra (Approuvé)   29 500 dollars E.U.
1987 Contribution towards research work on weathering and ... (Approuvé)   50 000 dollars E.U.
Missions sur le bien jusqu'en 2021**

Septembre 2000 : mission ICOMOS ; mars 2004 : mission UNESCO ; 2009 : missions d'expertise technique UNESCO ; décembre 2010 : mission conjointe Centre du patrimoine mondial/ICOMOS de suivi réactif ; novembre 2017 : mission de suivi réactif conjointe Centre du patrimoine mondial/ICOMOS/IUCN

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2021

L’État partie a soumis un rapport sur l’état de conservation du bien le 2 décembre 2019 et une actualisation le 28 janvier 2021. Un résumé de ces deux rapports est disponible à : http://whc.unesco.org/fr/list/326/documents/. Le progrès accompli dans la mise en œuvre des recommandations du Comité est présenté comme suit :

  • Le plan de gestion intégré (PGI) de Petra a été finalisé en collaboration avec le Bureau de l’UNESCO à Amman et lancé le 26 novembre 2019 ;
  • Le Comité conjoint de l’Autorité chargée du développement et du tourisme de Petra (PDTRA) et du Département des antiquités (DOA) a été formalisé en juillet 2018 ;
  • La PDTRA a pris des mesures pour réglementer les projets de développement, notamment en confirmant son engagement en faveur d’un moratoire permanent sur les nouvelles constructions visibles depuis le site. Les projets proposés dans les environs du bien doivent fournir des évaluations d’impact environnemental et d’impact sur le patrimoine (EIE et EIP) ;
  • De grands projets ont été modifiés à la suite des examens techniques de l’ICOMOS. L’hôtel Crowne Plaza sera seulement rénové, et non agrandi. Les projets d’installation d’une piscine dans le Guest House Hotel de Petra et de construction du barrage de Wadi Musa ont été arrêtés. Le projet de village du patrimoine culturel a été construit ;
  • Suite à l’examen technique du projet de développement d’Al-Dara, de nouvelles solutions conceptuelles sont envisagées ;
  • Une nouvelle unité a été chargée de la protection et de la conservation des éléments naturels de la zone naturelle protégée (ZNP) du parc archéologique de Petra (PAP) ;
  • Des projets ont été réalisés pour la sécurité et le suivi, le renforcement des capacités, la gestion du patrimoine, la coordination des guides touristiques, une installation de recherche et d’entreposage, la prospection géophysique et la conservation ;
  • Le musée de Petra a ouvert en avril 2019 grâce au soutien de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), présentant plus de 300 artefacts, écrans interactifs et vidéos ;
  • Des projets ont été mis en œuvre pour traiter les inondations soudaines et la stabilité de la roche ;
  • Une plateforme basée sur le SIG a été mise au point pour intégrer toutes les données concernant le bien ;
  • La PDTRA a facilité l’engagement de la communauté, en organisant des réunions de consultation, et en se concentrant sur des projets de développement communautaires. La sensibilisation dans les écoles s’est concentrée sur le bien-être des animaux, et des services vétérinaires gratuits ont été fournis. En collaboration avec l’université de Durham, un projet portant sur la cartographie communautaire et du patrimoine a été exécuté, renforçant le rôle des communautés locales dans la gestion et la conservation ;
  • Dans le but de réviser le plan directeur stratégique de Petra, une demande de proposition a été publiée en novembre 2020. La PDTRA a reçu un financement de l’Agence de coopération internationale du Japon (JICA) pour développer un plan directeur de tourisme durable dans la région de Petra ;
  • Un comité a été formé afin de définir une zone tampon, des recherches ont commencé et une première proposition devrait être formulée au cours de l’année 2021.
  • En réponse à la pandémie de COVID-19, de nouvelles mesures ont été mise en œuvre. Des travaux de réhabilitation et de restauration ont été réalisés, y compris un système de gestion de l’eau. Des voitures tirées par des chevaux seront remplacées par des voitures électriques, tandis que la sortie par l’arrière sera utilisée pour faciliter la circulation des visiteurs.
Analyse et Conclusion du Centre du patrimoine mondial et des Organisations consultatives en 2021

Depuis la mission de suivi réactif conjointe Centre du patrimoine mondial/ICOMOS/IUCN de 2017, l’État partie a traité un certain nombre de recommandations de la mission et de décisions du Comité du patrimoine.

L’État partie doit être félicité pour le lancement du PDI, comprenant des politiques de gestion et des dispositions légales pour la conservation et la protection. La mise en œuvre du PDI est désormais cruciale. La création d’un comité technique permanent conjoint DOA/PDTRA qui évaluera de futurs projets à l’intérieur du bien, de sa zone tampon et de ses zones d’influence est accueillie.

L’État partie s’est engagé à appliquer un moratoire sur de nouveaux édifices et infrastructures qui sont visibles depuis le bien et a communiqué de façon régulière avec le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives et soumis des projets conformément au paragraphe 172 des Orientations. À la suite des examens techniques des projets par l’ICOMOS, l’État partie a pris des mesures pour éviter ou réduire des impacts négatifs potentiels. Des échanges sont en cours entre l’État partie et le Centre du patrimoine mondial concernant le projet de développement d’Al-Dara (qui devrait fournir un autre accès au bien). Il est important que tout examen supplémentaire de ce projet aborde la question de la densification accrue et assure la primauté des exigences en matière de maintien des attributs qui contribuent à la VUE du bien.

Des projets concernant la gestion des risques et la conservation ont été mis en œuvre en collaboration avec le Bureau de l’UNESCO à Amman et d’autres partenaires. Le projet de stabilité du Siq a abouti à l’élaboration d’un plan de gestion des risques de catastrophe traitant des situations d’urgence potentielles à l’intérieur du PAP, de la mise en œuvre d’interventions et du renforcement des capacités. L’achèvement des études hydrologiques en cours serait nécessaire pour mettre en place des mesures d’atténuation des risques vis-à-vis d’inondations soudaines. Une plateforme fondée sur le SIG qui intégrera des données disponibles constitue une étape importante, qui contribuera à l’obtention d’une carte exacte du bien basée sur le SIG, avec la représentation précise des délimitations, de la topographie, de l’emplacement de tous ses attributs, et de la zone tampon prévue.

L’État partie a fait participer des communautés locales au travers de réunions de consultation et d’activités de sensibilisation, avec un accent sur le bien-être animal. Ces efforts importants devraient être encore poursuivis pour contribuer à un développement économique, environnemental et social durable sous un angle holistique.

Le Centre du patrimoine mondial a organisé le 11 octobre 2019 une réunion technique au Siège de l’UNESCO à Paris, pour suivre la mise en œuvre des recommandations précédentes du Comité du patrimoine mondial et celles de la mission de 2017. Parmi les participants figuraient des représentants de l’État partie, de l’ICOMOS, et du Bureau de l’UNESCO à Amman. Il a été convenu qu’une approche de gestion pour le tourisme durable était nécessaire à la sauvegarde du bien et au maintien de sa valeur universelle exceptionnelle (VUE), tout en garantissant la participation communautaire et une réponse aux besoins touristiques. Par conséquent, un processus visant à mettre au point une stratégie de tourisme durable a été engagé en janvier 2020. Des mesures qui ont été entreprises pour traiter la circulation des visiteurs auraient besoin d’être envisagées dans le cadre d’un plan touristique global.

La gestion de la croissance urbaine et des empiètements exige une approche globale conforme au PTDI planifié. L’ICOMOS a dispensé des conseils spécifiques sur l’approche qu’il convient d’adopter pour définir une zone tampon appropriée. Une réglementation claire pour une zone tampon corrigée et classée, et le cadre plus large du bien devrait être élaborée et formulée en consultation avec l’ICOMOS et le Centre du patrimoine mondial et soumise en tant que proposition de modification mineure des limites.

Décisions adoptées par le Comité en 2021
44 COM 7B.16
Petra (Jordanie) (C 326)

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/21/44.COM/7B,
  2. Rappelant la décision 42 COM 7B.54, adoptée à sa 42e session (Manama, 2018),
  3. Congratule l’État partie pour l’achèvement et le lancement du plan de gestion intégré de Petra (PGI), demande à l’État partie d’engager sa mise en œuvre en mettant l’accent sur des politiques importantes et des actions immédiates, et accueille favorablement la création d’un comité technique permanent ;
  4. Félicite l’État partie d’avoir poursuivi la mise en œuvre d’un certain nombre de recommandations de la mission de suivi réactif de novembre 2017 et de décisions du Comité, et encourage l’État partie de persévérer dans ces efforts, notamment en ce qui concerne :
    1. L’engagement d’appliquer un moratoire permanent sur de nouveaux édifices et infrastructures qui sont visibles depuis le site,
    2. L’instauration d’un processus pour la consultation avec le Centre du patrimoine mondial et l’ICOMOS préalablement à la mise en œuvre de projets importants, et pour la mise en œuvre ultérieure des mesures nécessaires concernant des projets de développement dans les environs du bien afin d’éviter ou d’atténuer des impacts négatifs sur sa valeur universelle exceptionnelle (VUE),
    3. La préparation d’études portant sur la collecte des eaux et la gestion des crues à Petra,
    4. La mise au point d’une plateforme basée sur le SIG pour enregistrer et gérer des informations sur le parc archéologique de Petra (PAP),
    5. Mener à bien l’engagement de la communauté et des activités de sensibilisation, en mettant l’accent sur le bien-être des animaux ;
  5. Prie instamment l’État partie de mettre en œuvre les recommandations restantes de la mission de 2017, qui suivent :
    1. Concevoir le plan directeur territorial intégré (PTDI) proposé pour faciliter un développement économique, social et environnemental durable,
    2. Empêcher la densification plus poussée du cadre du bien et diriger la croissance urbaine vers l’est du bien, et au-delà de son cadre immédiat,
    3. Concevoir de nouvelles réglementations pour une zone tampon classée et son cadre élargi, conformément à la méthode de planification territoriale intégrée proposée,
    4. Préparer une carte SIG fiable du bien montrant ses limites précises, sa topographie, la localisation de tous ses attributs et la zone tampon envisagée ;
  6. Demande aussi à l’État partie de continuer à contacter le Centre du patrimoine mondial et l’ICOMOS au sujet du projet de développement d’Al-Dara proposé, pour s’assurer que l’examen du bien-fondé de ce projet (et des aspects de conception, si le projet devait de nouveau être envisagé) aborde des questions incluant une densification accrue et assure le maintien d’attributs qui contribuent à la VUE du bien ;
  7. Rappelle à l’État partie l’obligation de soumettre au Centre du patrimoine mondial, conformément au paragraphe 172 des Orientations, des évaluations d’impact sur le patrimoine (EIP) préparées en conformité avec le Guide de l’ICOMOS de 2011 pour les évaluations d'impact sur le patrimoine appliquées aux biens culturels du Patrimoine Mondial pour tous les projets proposés susceptibles d’affecter la VUE du bien ;
  8. Prie aussi instamment l’État partie de continuer à travailler en vue de l’élaboration d’une stratégie du tourisme durable pour le bien, en collaboration avec le Bureau de l’UNESCO à Amman et le Centre du patrimoine mondial, en concordance avec le programme du patrimoine mondial et du tourisme durable de l’UNESCO ;
  9. Réitère sa demande à l’État partie de soumettre une proposition de modification mineure des limites conformément aux paragraphes 163-164 des Orientations, et de clarifier la réglementation urbaine en matière de protection de la zone tampon prévue, y compris son zonage, dans le contexte de l’élaboration d’un PTDI, en accord avec l’approche recommandée par l’ICOMOS et en collaboration avec le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives ;
  10. Encourage également l’État partie à poursuivre le dialogue et la collaboration en cours avec le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives en vue de la conservation et de la gestion du bien ;
  11. Demande en outre à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1erdécembre 2022, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 46e
Projet de décision : 44 COM 7B.16

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/21/44.COM/7B,
  2. Rappelant la décision 42 COM 7B.54, adoptée à sa 42e session (Manama, 2018),
  3. Congratule l’État partie pour l’achèvement et le lancement du plan de gestion intégré de Petra (PGI), demande à l’État partie d’engager sa mise en œuvre en mettant l’accent sur des politiques importantes et des actions immédiates, et accueille favorablement la création d’un comité technique permanent ;
  4. Félicite l’État partie d’avoir poursuivi la mise en œuvre d’un certain nombre de recommandations de la mission de suivi réactif de novembre 2017 et de décisions du Comité, et encourage l’État partie de persévérer dans ces efforts, notamment en ce qui concerne :
    1. L’engagement d’appliquer un moratoire permanent sur de nouveaux édifices et infrastructures qui sont visibles depuis le site,
    2. L’instauration d’un processus pour la consultation avec le Centre du patrimoine mondial et l’ICOMOS préalablement à la mise en œuvre de projets importants, et pour la mise en œuvre ultérieure des mesures nécessaires concernant des projets de développement dans les environs du bien afin d’éviter ou d’atténuer des impacts négatifs sur sa valeur universelle exceptionnelle (VUE),
    3. La préparation d’études portant sur la collecte des eaux et la gestion des crues à Petra,
    4. La mise au point d’une plateforme basée sur le SIG pour enregistrer et gérer des informations sur le parc archéologique de Petra (PAP),
    5. Mener à bien l’engagement de la communauté et des activités de sensibilisation, en mettant l’accent sur le bien-être des animaux ;
  5. Prie instamment l’État partie de mettre en œuvre les recommandations restantes de la mission de 2017, qui suivent :
    1. Concevoir le plan directeur territorial intégré (PTDI) proposé pour faciliter un développement économique, social et environnemental durable,
    2. Empêcher la densification plus poussée du cadre du bien et diriger la croissance urbaine vers l’est du bien, et au-delà de son cadre immédiat,
    3. Concevoir de nouvelles réglementations pour une zone tampon classée et son cadre élargi, conformément à la méthode de planification territoriale intégrée proposée,
    4. Préparer une carte SIG fiable du bien montrant ses limites précises, sa topographie, la localisation de tous ses attributs et la zone tampon envisagée ;
  6. Demande aussi à l’État partie de continuer à contacter le Centre du patrimoine mondial et l’ICOMOS au sujet du projet de développement d’Al-Dara proposé, pour s’assurer que l’examen du bien-fondé de ce projet (et des aspects de conception, si le projet devait de nouveau être envisagé) aborde des questions incluant une densification accrue et assure le maintien d’attributs qui contribuent à la VUE du bien ;
  7. Rappelle à l’État partie l’obligation de soumettre au Centre du patrimoine mondial, conformément au paragraphe 172 des Orientations, des évaluations d’impact sur le patrimoine (EIP) préparées en conformité avec le Guide de l’ICOMOS de 2011 pour les évaluations d'impact sur le patrimoine appliquées aux biens culturels du Patrimoine Mondial pour tous les projets proposés susceptibles d’affecter la VUE du bien ;
  8. Prie aussi instamment l’État partie de continuer à travailler en vue de l’élaboration d’une stratégie du tourisme durable pour le bien, en collaboration avec le Bureau de l’UNESCO à Amman et le Centre du patrimoine mondial, en concordance avec le programme du patrimoine mondial et du tourisme durable de l’UNESCO ;
  9. Réitère sa demande à l’État partie de soumettre une proposition de modification mineure des limites conformément aux paragraphes 163-164 des Orientations, et de clarifier la réglementation urbaine en matière de protection de la zone tampon prévue, y compris son zonage, dans le contexte de l’élaboration d’un PTDI, en accord avec l’approche recommandée par l’ICOMOS et en collaboration avec le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives ;
  10. Encourage également l’État partie à poursuivre le dialogue et la collaboration en cours avec le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives en vue de la conservation et de la gestion du bien ;
  11. Demande en outre à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er décembre 2022, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 46e session en 2023.
Année du rapport : 2021
Jordanie
Date d'inscription : 1985
Catégorie : Culturel
Critères : (i)(iii)(iv)
Documents examinés par le Comité
Rapport de lʼÉtat partie sur lʼétat de conservation
Rapport (2019) .pdf
Proposé initialement pour examen en 2020
arrow_circle_right 44COM (2021)
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* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.


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