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Angkor

Cambodge
Facteurs affectant le bien en 2000*
  • Activités illégales
  • Cadre juridique
  • Ressources humaines
  • Système de gestion/plan de gestion
  • Autres menaces :

    Problèmes urgents de conservation

Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents
  • Législation de protection inadéquate ;
  • Agence nationale de protection sans personnel adéquat ;
  • Limites permanentes établies et définition des zones tampons significatives ;
  • Nécessité d'établir lasurveillance et la coordination de l'effort international de conservation.
Assistance internationale : demandes reçues pour le bien jusqu'en 2000
Demandes approuvées : 4 (de 1992-1998)
Montant total approuvé : 113 595 dollars E.U.
1998 Hydrological and topographical studies for the Moats of ... (Approuvé)   28 595 dollars E.U.
1994 Consolidation of the Pre Rupt monument in Angkor (Approuvé)   50 000 dollars E.U.
1993 Financial contribution for the installation of an alarm ... (Approuvé)   20 000 dollars E.U.
1992 Mission to prepare a Tentative List and a nomination ... (Approuvé)   15 000 dollars E.U.
Missions sur le bien jusqu'en 2000**

septembre 1997: mission d’un expert-juriste

Information présentée au Bureau du Comité du patrimoine mondial en 2000

Résumé des précédents débats :
Vingt-troisième session du Comité – paragraphe X.15
Vingt-troisième session ordinaire du Bureau – paragraphe IV.12

Nouvelles informations : La session technique du Comité international de Coordination pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor (CIC), dont l’UNESCO assure le Secrétariat, s’est réunie, les 18 et 19 décembre 1999.

1. Plan d’action et mise en œuvre des activités de l’APSARA
  • Dans le cadre du projet de gestion spécifique d’Angkor Vat, projet pilote initié le 1er juillet 1999 dans l’optique d’établir une Conservation d’Angkor Vat, de nombreuses mesures ont été mises en œuvre : la protection accrue du temple par le recrutement d'une vingtaine de gardiens qui veillent à la propreté du temple ainsi qu'au respect des lieux (la vente est interdite à l'intérieur du monument pour ne pas gêner les pratiques religieuses) ; une action pédagogique a été menée sous forme d'une douzaine de panneaux explicatifs sur les bas-reliefs et de quatre prospectus à l’intention des visiteurs khmers et étrangers. L’APSARA participe techniquement et financièrement au projet de restauration de la chaussée d’accès ouest d’Angkor Vat mené conjointement avec Sophia University (Japon).
  • L'APSARA participe financièrement à l'achèvement des travaux de restauration de la Porte orientale du Palais royal d'Angkor Thom, conduits sous la bannière de l'équipe indonésienne ITASA, et a affecté trois archéologues à ce chantier.
  • Le programme d'"Appui institutionnel à l'Autorité APSARA" du Fonds d'Aide et de Coopération mis en œuvre et financé par le gouvernement français est en cours d'approbation. Ce programme s'articule autour de quatre actions principales : les mesures de protection du patrimoine, la maintenance régulière des monuments, la lutte contre le pillage et le trafic illicite des biens culturels, la formation.
  • En ce qui concerne le développement touristique, l'APSARA travaille, dans le cadre de l'accord mentionné ci-dessus, à l'établissement d'un contrôle des modes d'occupation du site et d'un observatoire des publics dont la première tâche sera la réalisation d'une enquête dite de "connaissance des publics".
2. Formation: Grâce au financement du gouvernement japonais et en étroite coopération avec l'ICCROM, SPAFA, et l'UNESCO, le premier cycle de formation technique de spécialistes en conservation des sites et monuments a été organisé par l'APSARA à Angkor sur le site de Ta Nei de novembre 1999 à avril 2000. Cette formation intensive en conservation architecturale et archéologie a été délivrée à vingt étudiants nationaux déjà diplômés en archéologie, en architecture ou en ingénierie civile. A l'issue de cette formation, 18 étudiants ont été recrutés en mai 2000 par l'APSARA pour être affectés dans leur majorité au projet de Conservation d'Angkor Thom. Des financements sont recherchés pour les prochains cycles de formation 2000-2001 et 2001-2002.

3. Trafic illicite: Le CIC a été informé que le dossier de requête en vue de restreindre l’importation aux Etats-Unis de biens culturels cambodgiens, préparé à la demande des autorités cambodgiennes par la Division du patrimoine culturel de l’UNESCO, a été approuvé par les autorités américaines au mois de décembre 1999. Pour la protection du site d’Angkor, l’APSARA apporte un appui financier au Commissariat spécial de la police du patrimoine et organise avec cette dernière des campagnes d'information et de sensibilisation auprès des habitants du Parc. Le gouvernement français prévoit également, dans le cadre de l'accord mentionné ci-dessus, d'apporter un important concours à la réorganisation et au fonctionnement de la police du patrimoine. Dans le cadre du Comité interministériel, composé de l’APSARA et du ministère de la Culture et des Beaux-Arts et chargé de prendre les mesures nécessaires pour assurer la protection du temple de Banteay Chmar, victime d'un pillage de grande envergure au mois de novembre 1998, les pièces saisies par les autorités thaïlandaises en janvier 1999, ont été restituées par ces dernières au gouvernement royal du Cambodge le 3 avril dernier.

4. Centre international de documentation scientifique et technique sur Angkor (CID) : Le CID, dont la vocation est de devenir le centre documentaire de référence et la mémoire du programme international de sauvegarde et de développement du site d'Angkor, a bénéficié de nombreux achats, donations d'ouvrages et transfert de tous les rapports techniques gardés jusqu'à présent par l'UNESCO à Phnom Penh. Une banque de données bibliographique est en cours d'élaboration sur le logiciel développé par l'UNESCO pour les bibliothèques CDS/ISIS. Un membre du personnel de l'APSARA est affecté à temps plein auprès de l'expert de l'UNESCO depuis mai 2000.

La prochaine session du CIC se déroulera le 20 juin 2000, à Phnom Penh.

Des exemplaires en français et en anglais du rapport d’activités de l'année 1999 préparé par le Comité international de coordination pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor (C.I.C.) ont été transmis au Bureau du patrimoine mondial.

Action requise

Le Bureau, après avoir examiné le rapport sur l’état de conservation du site, félicite le gouvernement royal du Cambodge pour les avancées significatives obtenues dans le domaine de la formation permettant de pouvoir assurer la maîtrise d’ouvrage et la maintenance régulière des monuments et l'encourage à poursuivre ses efforts. Dans le cadre du projet de conservation d'Angkor Vat, le Comité invite l'APSARA à veiller au suivi des travaux entrepris sur le porche d’entrée du massif central et sur les gradins effondrés de la douve ouest du temple. Il invite également l'APSARA et l'UNESCO à renforcer le développement des activités et des collections du Centre international de documentation scientifique et technique sur Angkor, qui devra regrouper à terme toute la documentation produite par les projets de sauvegarde et de développement du site. Enfin, le Comité souhaiterait obtenir des informations complémentaires sur le développement touristique du site et l'aménagement des infrastructures dans ce domaine. Le Bureau recommande que le Comité maintienne ce bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2000

Réunion, le 20 juin 2000, de la session plénière du Comité international de Coordination pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor (CIC), dont l’UNESCO assure le Secrétariat.

 

1.   Activités de l’APSARA :Conformément à l’impulsion donnée par la co-présidence du CIC, son Secrétariat permanent et le Bureau de l’UNESCO à Phnom Penh ont pris plusieurs initiatives pour assurer une pleine transparence de gestion des recettes du site d’Angkor. La question a été débattue lors de la session plénière du CIC, en présence du Représentant du Premier Ministre du Gouvernement royal. Le Gouvernement a pris la décision d’augmenter de 500.000 dollars la dotation accordée à l’APSARA et de réviser prochainement les clauses du contrat de la société privée concessionnaire des droits d’entrée au site d’Angkor.

Suite à la demande du Président Directeur Général de l’APSARA, une liste de membres pouvant composer un Comité Ad hoc pour le suivi du transfert de l’aéroport de Siem Reap/Angkor a été proposée par l’UNESCO aux autorités cambodgiennes.

Le programme d'"Appui institutionnel à l'Autorité APSARA" mis en œuvre et financé par la France a débuté. Il s'articule autour de quatre domaines : mesures de protection du patrimoine, maintenance régulière des monuments, lutte contre le pillage et le trafic illicite des biens culturels et formation.

 

2.   Formation : Le premier cycle de formation technique de spécialistes en conservation des sites et monuments, organisé par l'APSARA avec le soutien financier du Japon et mené en étroite coopération avec l'ICCROM, SPAFA et l'UNESCO, s’est terminé avec d’excellents résultats. Vingt jeunes diplômés en archéologie, architecture et ingénierie ont participé à cette formation intensive. Lors du dernier CIC, il a été décidé de poursuivre cette expérience. Des financements sont recherchés pour les sessions 2000/01 et 2001/02. Un vaste programme de formation sur quatre ans d’architectes et de techniciens khmers a par ailleurs été lancé par le gouvernement français en accord avec le CIC.

 

3. Trafic illicite : Le CIC a été informé que le Premier Ministre thaïlandais a signé avec son homologue cambodgien, en juin dernier, un accord spécial relatif à la lutte conjointe des deux royaumes contre les pillages des temples khmers, dont les produits transitent par les frontières thaïlandaises. Cet accord est l’aboutissement de l’action de l’UNESCO auprès du Ministère cambodgien de la Culture et des Beaux-Arts pour l’aider à appliquer la Loi sur le patrimoine et à préparer des dossiers juridiques et techniques pour le retour des biens volés.

 

4. Centre International de Documentation Scientifique et Technique sur Angkor (CID): Le CID a enrichi ses collections grâce au transfert de tous les rapports techniques gardés jusqu'à présent par l'UNESCO à Phnom Penh. Une banque de données bibliographiques est en cours d'élaboration sur le logiciel CDS/ISIS. Avec le soutien du Japon et en accord avec l’APSARA, l’expert de l’UNESCO et le membre de l'APSARA affecté à temps plein au CID, poursuivront ce programme en 2001.

La prochaine session technique du CIC se tiendra les 14 et 15 décembre à Siem Reap. Elle sera précédée par le cinquième symposium international sur le Bayon, organisé par l’Equipe gouvernementale du Japon pour la Sauvegarde d’Angkor en coopération avec l’APSARA et l’UNESCO (11-12 décembre). Le groupe ad hoc d’experts de l’UNESCO se réunira au même moment. Il est également prévu qu’une réunion internationale sur le tourisme culturel dans la région se tienne du 11 au 13 décembre 2000 à Siem Reap. Elle sera organisée par l’Organisation mondiale du tourisme et l’UNESCO y participera.

 

Décisions adoptées par le Comité en 2000
24 BUR IV.A.17
Angkor (Cambodge)

Après la présentation de l'état de conservation du site, le délégué de la Hongrie a demandé que l'on mette à disposition les Rapports d'activité et les informations complémentaires relatives aux travaux d'infrastructure entrepris dans le voisinage d'Angkor, tels que ceux de la route nationale 6 mis en œuvre par la Banque mondiale, de l'ensemble hôtelier et de l'extension de l'aéroport de Siem Reap. La déléguée de la Grèce a appuyé cette demande et s'est déclarée préoccupée du trafic illicite permanent du patrimoine culturel khmer.

Le Directeur du Centre du patrimoine mondial a informé le Bureau que la session plénière du Comité international de coordination pour Angkor avait récemment terminé son travail à Phnom Penh et que le Rapport d'activité de 1999 avait été présenté à S.M. le roi du Cambodge le 27 juin 2000. Il a ajouté que la version provisoire de ce document était à la disposition des membres du Bureau.

Le Bureau a pris note des vives préoccupations exprimées par ses membres concernant le pillage et le trafic des biens culturels khmers et il a rappelé les recommandations prises par le Comité à ses vingt et unième (1997) et vingt-deuxième (1998) sessions, demandant à l'État partie d'inventorier et de documenter les biens culturels d'Angkor et d'autres sites figurant sur la liste indicative du Cambodge, et de renforcer la coopération internationale pour traiter ce problème persistant. Le Bureau a également rappelé la demande faite par le Comité à l'État partie ainsi qu'à l'UNESCO et au Comité international de coordination (ICC) présidé par le Japon et la France, afin de suivre – à partir de la phase de planification – tous les projets d'infrastructure à grande échelle en vue du développement touristique (réhabilitation de la route nationale 6, extension de l'aéroport de Siem Reap, création d'un ensemble hôtelier) pour s'assurer qu'ils ne portent pas atteinte aux valeurs de patrimoine mondial de ce site exceptionnel. A cet égard, le Bureau a demandé à l'UNESCO et à l'ICC de rappeler à l'État partie le paragraphe 56 des Orientations, et de porter l'article 6 de la Convention à la connaissance des gouvernements et des institutions qui ont fourni des fonds.

Le Bureau a demandé que le Rapport d'activité de 1999 du Comité international de coordination pour Angkor soit soumis à l'ICCROM, l'ICOMOS et l'UICN pour évaluation. Il a également indiqué que la Banque mondiale préparait une carte montrant les risques et la réhabilitation de la route nationale 6.

Le Bureau a également demandé à l'État partie que conformément aux recommandations mentionnées ci-dessus, un rapport détaillé sur les mesures entreprises pour combattre le trafic illicite et sur l'état d'avancement des grands projets d'infrastructure et de développement touristique soit soumis pour examen à la vingt-quatrième session du Comité du patrimoine mondial. Le Bureau a recommandé que le Comité maintienne ce bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril.   

24 COM VIII.17
Angkor (Cambodge)

VIII.17 Angkor (Cambodge)

Le Secrétariat a rappelé que ce site, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril lors de son inscription en 1992, est le plus vaste site culturel d'Asie du Sud-Est. Il s'étend sur quelque 400 km² et compte pas moins de 100 monuments et des centaines de caractéristiques architecturales. Les besoins socio-économiques des habitants exigent une intégration des réponses à leurs besoins en matière de conservation et de développement. Bien que le conflit armé dans la région d'Angkor - qui avait motivé l'inscription du site sur la Liste du patrimoine mondial en péril - soit maintenant terminé, le pillage, les fouilles et le trafic illicites d'objets culturels et la nécessité permanente d'une assistance internationale ont maintenu ce site sur la Liste du patrimoine mondial en péril. Il a été rappelé que le Comité s'était déclaré préoccupé à sa vingttroisième session en 1999, comme le Bureau à sa vingtquatrième session, à cause du plan d'extension de l'aéroport, du développement rapide d'installations touristiques et du manque de coordination des travaux publics et privés susceptibles de porter atteinte à l'intégrité du site. En réponse au Comité qui avait demandé que l'APSARA - organisme responsable de la gestion du site - et le Comité international de coordination pour Angkor (ICC) coordonnent tous les projets de conservation et d'aménagement dans la région et renforcent la capacité nationale par de la formation, l'Etat partie, par l'intermédiaire du Bureau de l'UNESCO à Phnom Penh, a fourni les informations figurant dans WHC- 2000/CONF.204/9 pour les porter à l'attention du Comité.

Le Délégué de la Hongrie a déclaré que, bien que le Bureau et le Comité aient précédemment demandé de disposer des rapports des réunions de l'ICC, ces rapports n'avaient pas été fournis. De plus, il a attiré l'attention du Comité sur le fait que le rapport sur les projets de conservation en cours et prévus et sur l'infrastructure n'avait pas été reçu. Il a vivement engagé le Comité et les organes consultatifs à s'engager davantage pour la sauvegarde de ce site exceptionnel. Le Secrétariat, à l'invitation du Président, a répondu que le cas d'Angkor avait été étudié par le Bureau et le Comité à chaque session depuis 1992, soit au moins 20 fois au total ; toutes les demandes d'assistance internationale soumises par l'État partie avaient été financées, en plus des projets pluriannuels financés par le biais du Secteur de la Culture de l'UNESCO dans le cadre du plus grand programme opérationnel qui ait été entrepris. S'agissant des organes consultatifs, le Comité a été informé que l'ICOMOS avait participé à la réunion de l'ICC et que l'UICN et l'ICCROM avaient été présents de manière opérationnelle - y compris par un programme de formation largement couronné de succès et très apprécié (Tanee), récemment mis en oeuvre par l'ICCROM.

Le Comité, après examen du rapport sur l'état de conservation du site, a félicité le Gouvernement royal du Cambodge du progrès notable réalisé dans le domaine de la formation - permettant ainsi d'assurer le contrôle et l'entretien des monuments - et il l'a encouragé à poursuivre ses efforts. Le Comité a invité l'APSARA et l'UNESCO à renforcer les activités d'aménagement en vue de la collecte de documents pour le Centre international pour la documentation scientifique et technique sur Angkor, qui devrait viser à sauvegarder la documentation produite au cours des projets de sauvegarde et d'aménagement du site. Il a également incité à de nouveaux efforts pour développer des partenariats avec des équipes internationales sur le site.

De plus, le Comité a demandé des informations complémentaires sur le suivi du travail entrepris sur le porche d'entrée du monument central et les étages effondrées de la douve ouest du temple d'Angkor Vat. Le Comité a renouvelé sa précédente demande d'informations concernant le développement du tourisme sur le site et l'aménagement de l'infrastructure à cet égard, en se référant tout particulièrement à la question de l'extension de l'aéroport de Siem Reap/Angkor. Le Comité a finalement décidé de maintenir ce bien sur Liste du patrimoine mondial en péril.

"Le Comité, après avoir examiné le rapport sur l’état de conservation du site, félicite le Gouvernement Royal du Cambodge pour les avancées significatives obtenues dans le domaine de la formation permettant d’assurer la maîtrise d’ouvrage et la maintenance régulière des monuments et l'encourage à poursuivre ses efforts. Il invite l'APSARA et l'UNESCO à renforcer le développement des activités de collecte de documents du Centre International de Documentation Scientifique et Technique sur Angkor, qui devra regrouper à terme toute la documentation produite lors des projets de sauvegarde et de développement du site. Il les invite également à continuer à faire des efforts de mobilisation pour développer les partenariats avec les équipes internationales sur le site.

Par ailleurs, le Comité souhaiterait obtenir des informations complémentaires sur le suivi des travaux entrepris sur le porche d’entrée du massif central et sur les gradins effondrés de la douve ouest du temple d’Angkor Vat, ainsi que sur le développement touristique du site et l'aménagement des infrastructures dans ce domaine, en particulier le suivi de la question du transfert de l’aéroport de Siem Reap/Angkor ."

Le Comité pourrait maintenir ce bien sur la liste du patrimoine mondial en péril.

 

Année du rapport : 2000
Cambodge
Date d'inscription : 1992
Catégorie : Culturel
Critères : (i)(ii)(iii)(iv)
Liste en péril (dates) : 1992-2004
Exports

* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.


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