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Zones historiques d'Istanbul

Türkiye
Facteurs affectant le bien en 2004*
  • Activités de gestion
  • Cadre juridique
  • Destruction délibérée du patrimoine
  • Habitat
  • Impacts des activités touristiques / de loisirs des visiteurs
  • Infrastructures de transport de surface
  • Modifications des valeurs associées à ce patrimoine
  • Système de gestion/plan de gestion
  • Tremblement de terre
  • Autres menaces :

    Dégradation permanente de l’architecture civile

Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Pression urbaine, pression touristique ; absence de capacités en techniques de conservation, absence de mécanisme de gestion (et de législation), absence de système de suivi, absence de mise en valeur et d’interprétation, absence de ressources humaines ou financières, absence de coordination institutionnelle ; tremblement de terre

Assistance internationale : demandes reçues pour le bien jusqu'en 2004
Demandes approuvées : 16 (de 1986-2004)
Montant total approuvé : 452 208 dollars E.U.
2004 Restoration of a single timber house in Zeyrek, ... (Approuvé)   20 000 dollars E.U.
2000 Conservation work of the Mosaics at Hagia Sophia ... (Approuvé)   30 000 dollars E.U.
1999 Completion of the documentation of the buildings and ... (Approuvé)   35 208 dollars E.U.
1999 Historic Areas of Istanbul, Turkey (NOT IMPLEMENTED) (Approuvé)   8 000 dollars E.U.
1999 Exhibition on Hagia Sophia, Istanbul (Approuvé)   5 000 dollars E.U.
1998 Historic Areas of Istanbul, Turkey (NOT IMPLEMENTED) (Approuvé)   5 000 dollars E.U.
1998 Conservation work of the mosaics at Hagia Sophia, ... (Approuvé)   50 000 dollars E.U.
1998 Technical co-operation for the “House of Fatih ... (Approuvé)   30 000 dollars E.U.
1994 Historic Areas of Istanbul - Restoration of the mosaics ... (Approuvé)   80 000 dollars E.U.
1994 Restoration of the mosaics of Aghia Sophia, Istanbul (Approuvé)   30 000 dollars E.U.
1994 Purchase of material and funding of international ... (Approuvé)   20 000 dollars E.U.
1992 Carrying out analytical studies on materials and ... (Approuvé)   30 000 dollars E.U.
1991 Restoration works of the mosaics of the dome of St ... (Approuvé)   20 000 dollars E.U.
1987 Equipment for Istanbul (Approuvé)   30 000 dollars E.U.
1987 Contribution to a training course on wood and stone ... (Approuvé)   12 000 dollars E.U.
1986 Training and equipment for the safeguarding of Istanbul (Approuvé)   47 000 dollars E.U.
Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2004

À sa 27e session, en 2003, le Comité du patrimoine mondial a demandé à l’Etat partie de soumettre un rapport sur l’état de conservation du bien pour envisager son inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril. Cette demande est la conséquence d’une dégradation permanente de l’architecture civile à l’intérieur des zones protégées et d’un développement incontrôlé dû à l’absence de plan d’urbanisme et de conservation depuis son abrogation en 1996. L’Etat partie a présenté au Centre un rapport complet intitulé : « Rapport d’avancement sur Istanbul 2004 », préparé par le Ministère de la Culture et du Tourisme. En passant en revue ce rapport, l’ICOMOS et l’UNESCO ont fait les commentaires suivants :

 

Les Zones historiques d’Istanbul comprennent quatre sites urbains et archéologiques distincts à l’intérieur de la ville fortifiée que l’on appelle « Péninsule historique ».

 

La première zone abrite la basilique Sainte-Sophie et le Parc archéologique. Ce site est quasiment placé sous le contrôle du Ministère turc de la Culture et du Tourisme. Chaque année le Ministère consacre des fonds à l’entretien régulier et aux réparations urgentes du palais de Topkapi, de Sainte-Sophie, de l’église Hagia Eirene et d’autres monuments, comme l’église du monastère de Chora. Pour Sainte-Sophie, des dons internationaux provenant d’organisations comme le World Monuments Fund ont permis de restaurer les mosaïques du dôme. Un organe consultatif composé d’experts internationaux et nationaux, soutenu dans le passé par l’UNESCO et le Fonds du patrimoine mondial, continue de se réunir régulièrement pour discuter des problèmes structurels et autres liés à la préservation de cet important monument. Les conservateurs du Laboratoire central de conservation et de restauration collaborent avec des équipes internationales à la restauration des mosaïques du dôme.

 

Le tourisme exerce une pression évidente dans la zone voisine de Sainte-Sophie, mais le contrôle de l’urbanisme est soumis aux décisions du Conseil de la protection du patrimoine culturel. Le nouveau plan d’urbanisme et de conservation urbaine à l’échelle 1/5000 prévoit les mesures nécessaires à la sauvegarde des biens souterrains.

 

Les murailles de Théodose le Grand et le secteur adjacent font aussi partie des Zones historiques d’Istanbul. La Municipalité métropolitaine d’Istanbul est l’instance responsable de leur entretien. Les murailles ont subi des restaurations excessives dans les années 1980. La Municipalité a deux bureaux séparés qui sont chargés du patrimoine culturel. L’un est composé d’experts qui sélectionnent les projets, l’autre passe des contrats avec des entreprises pour exécuter ces projets. Il est recommandé à l’Etat partie de s’assurer que les deux bureaux travaillent ensemble de manière à bien surveiller les projets et les chantiers. Il est aussi recommandé à la Municipalité de former une équipe d’artisans qualifiés, rattachée à l’Office du Patrimoine culturel, pour veiller au bon entretien des murailles et des environs : contrôle des activités indésirables, dégagement de la végétation et entretien régulier des pierres.

 

Après le tremblement de terre de 1999, les tours déjà fissurées lors du séisme de 1894, se sont écroulées. Deux d’entre elles, les Tours 89 et 90, près de la porte d’Andrinople ont été gravement touchées. La Tour 89 a été mal reconstruite. Mais la consolidation de la Tour 90 en cours d’exécution est de meilleure qualité. Les zones attenant aux murailles, surtout à l’ouest, sont déclarées en tant que parcs archéologiques. Néanmoins, près de Tekfur Saray, une aire de stationnement vient d’être aménagée pour les autocars de touristes. Il faudrait demander à l’Etat partie de la supprimer et de proposer un autre emplacement.

 

L’état de conservation des quartiers de Zeyrek et Süleymaniye est très critique du fait des pertes graves des bâtiments en bois qui font le tissu urbain. La population locale n’étant pas consciente de la valeur de l’environnement architectural, il est donc très difficile de la faire participer aux activités de conservation, surtout les pauvres qui ne peuvent pas investir dans des travaux de réhabilitation.

Malgré des rénovations et des modifications intempestives, il y a eu des tentatives récentes pour éviter d’autres pertes et favoriser des mesures palliatives. Le rapport du Ministère turc de la Culture présente certaines de ces initiatives ou de ces réalisations :

 

a)  La création d’une Unité de coordination des projets du patrimoine mondial de l’UNESCO au sein du Ministère de la Culture et du Tourisme est une mesure importante. Cette Unité a pour mission de coordonner les projets, contrôler et suivre les problèmes d’entretien et de destruction. Comme il n’est pas possible de surveiller les Zones historiques d’Istanbul depuis Ankara, le Ministère a ouvert un bureau de liaison à Istanbul, au palais de Topkapi.

 

b)  La finalisation du plan d’urbanisme et de conservation urbaine à l’échelle 1/5000 de la ville historique est aussi une mesure positive. Le Bureau de protection des biens culturels examine actuellement le plan qui entrera probablement en vigueur cette année. Il est recommandé à la Municipalité d’octroyer les crédits nécessaires à la mise en œuvre du Plan.

 

c)  L’attribution d’un budget important par le Premier Ministre pour le bien culturel de la Péninsule historique d’Istanbul est un signe positif qui constituera une aide substantielle en vue d’améliorer plusieurs zones dans un état de délabrement avancé. Dans ce cas, le premier inconvénient est l’obstacle juridique qui empêche d’investir des fonds publics dans le privé. Les maisons de Süleymaniye et de Zeyrek sont des biens qui appartiennent à des particuliers et le gouvernement ne peut pas investir dans ces bâtiments. Des tentatives sont faites pour surmonter ce problème en modifiant la loi sur les biens culturels classés. A cet égard, l’UNESCO rappelle que le projet de 7 millions d’euros financé par l’Union européenne et conçu par l’UNESCO pour la réhabilitation des quartiers du Fener, du Balat et de Fatih, par le biais d’opérations d’amélioration de l’habitat, revêt une importance particulière compte tenu de l’appui accordé par l’Agence nationale du logement social (TOKI). A l’issue de sa première année d’activité, quelque 200 bâtiments historiques appartenant à des particuliers ou des communes et habités par des pauvres ont été identifiés au titre de ce projet de réhabilitation. Mais la TOKI doit encore verser les fonds de contrepartie promis face à la contribution de l’UE. Il faut espérer que l’expérience acquise grâce à ce projet favorisera à l’avenir des actions semblables à Zeyrek et Süleymaniye.

 

d)  Afin de promouvoir le mécénat, le gouvernement vient d’établir une nouvelle exonération fiscale concernant les dons en faveur de la sauvegarde du patrimoine culturel, qui sert d’incitation pour les particuliers et les entreprises.

 

e)  Plusieurs ONG vivement préoccupées de l’état de conservation des Zones historiques d’Istanbul ont intensifié leurs activités. L’Association turque du bois de construction, qui est parmi les plus dynamiques, a lancé une campagne publique de dons pour sauver les bâtiments en bois de Zeyrek et de Süleymaniye. Une manifestation très médiatisée en décembre 2003 a marqué le lancement de la campagne en présence du Ministre de la Culture et du Tourisme, du Gouverneur d’Istanbul, des Maires des différents quartiers d’Istanbul et du Sous-Directeur général pour la Culture de l’UNESCO. Plusieurs firmes ont accordé leur soutien. Les experts en conservation de l’Association sont en train de former des architectes pour traiter les problèmes spécifiques aux constructions en bois. Un calendrier a déjà été fixé pour les travaux de réparation de plusieurs bâtiments sur lesquels il faut intervenir de toute urgence.

 

L’ICOMOS et l’UNESCO félicitent l’Etat partie des récentes mesures prises en faveur de la conservation des Zones historiques d’Istanbul. Le gouvernement central et local devrait être encouragé à adopter une stratégie substantielle de sauvegarde des Zones historiques d’Istanbul en impliquant davantage de spécialistes de la conservation et en accordant plus de moyens en faveur de la conservation du patrimoine.

 

Les experts de l’UNESCO qui ont reçu des exemplaires des plans à l’échelle 1/5000 et 1/1000 de la Péninsule historique et du quartier de Fatih, ont noté que le plan de conservation et d’urbanisme tel qu’il se présente est ni plus ni moins un plan de zonage sans programme préventif. L’équipe d’experts de l’UNESCO qui a fait une étude sur l’impact du projet de tunnel rail-route « Marmaray » traversant le Bosphore pour relier la voie ferrée existante afin d’améliorer la mobilité urbaine, a souligné l’importance de l’occasion qu’offrira ce projet de mener une opération d’archéologie préventive bien planifiée et de nouveaux projets urbains dans des zones qui seraient affectées par des tranchées couvertes près des gares, dont trois sont prévues dans la Péninsule historique. Il est recommandé que le Gouvernement finance l’opération d’archéologie préventive estimée à 2,5 millions de dollars EU, ce qui est une somme raisonnable étant donné le coût total du projet « Marmaray » de quelque 2,5 milliards de dollars EU, ou recherche de nouveaux prêts de faveur de la Banque japonaise pour la coopération internationale (JBIC) qui cofinance le projet. Il est également recommandé d’intégrer les nouvelles possibilités qu’offrira le projet dans le Plan d’urbanisme et de conservation urbaine.

Décisions adoptées par le Comité en 2004
28 COM 15B.80

Le Comité du patrimoine mondial,

1. Notant avec satisfaction les efforts de conservation accomplis par les autorités nationales et la municipalité d’Istanbul, comme l’indique le rapport soumis par l’Etat partie, notamment en créant une Unité du patrimoine mondial au sein du Ministère de la Culture et du Tourisme, un bureau de coordination et de suivi des projets à Istanbul, en allouant des fonds supplémentaires à la protection et la conservation des Zones historiques d’Istanbul et en finalisant le projet de plan d’urbanisme et de conservation urbaine à l’échelle 1/5000 réalisé par la Municipalité d’Istanbul et soumis à l’étude du Conseil pour la protection du patrimoine culturel,

2. Notant en outre les recommandations de l’équipe d’experts de l’UNESCO sur l’importance de la mise en oeuvre de l’opération d’archéologie préventive et la planification de nouveaux projets urbains dans les zones affectées par le projet de tunnel rail-route « Marmaray » traversant le Bosphore,

3. Se déclarant satisfait du lancement de la campagne d’information publique de l’Association turque du bois de construction et d’autres ONG pour la protection et la valorisation de l’architecture civile en bois d’Istanbul qui fait partie de la valeur de patrimoine mondial du bien, et pour l’avancement du projet de réhabilitation urbaine financé par l’UE dans les quartiers du Balat, du Fener et de Fatih,

4. Gardant à l’esprit les retards d’adoption du plan d’urbanisme et de conservation urbaine et l’absence de réglementation urbaine depuis 1996,

5. Demande à l’État partie les actions suivantes :
a) l’achèvement et l’exécution en urgence du plan d’urbanisme et de conservation urbaine,
b) le renforcement du Conseil de protection des biens culturels d’Istanbul et de l’Unité spéciale de conception et de suivi des projets de manière à respecter le plan de conservation,
c) élaborer un plan de gestion urbaine plus en amont pour maximiser les possibilités offertes par les grands projets de développement comme le tunnel rail-route Marmaray-Bosphore pour faire des recherches archéologiques et développer des itinéraires archéologiques urbains et de nouveaux projets urbains,
d) la participation accrue des autorités nationales et locales au projet de conservation urbaine et de rénovation financé par l’UE, notamment en honorant l’engagement pris par l’Agence nationale de développement du logement social (TOKI) de cofinancer une partie du projet, ouvrant ainsi la voie aux subventions gouvernementales pour les bâtiments protégés et classés appartenant à des particuliers,
e) l’attention accrue portée aux techniques de conservation pour la consolidation des murailles de Théodose le Grand afin de ne pas porter davantage préjudice à l’authenticité,

6. Décide d’attendre jusqu’en 2006 pour envisager d’inscrire le bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril, ce qui laissera ainsi du temps pour faire entrer en vigueur les nouvelles dispositions prises par les autorités nationales et municipales ;

7. Demande en outre à l’État partie de soumettre d’ici le 1er février 2005, un rapport sur les progrès accomplis dans la mise en oeuvre des recommandations susmentionnées pour examen par le Comité à sa 29e session en 2005.

Projet de décision : 28 COM 15B.80

Le Comité du patrimoine mondial,

1.  Notant avec satisfaction les efforts de conservation accomplis par les autorités nationales et la municipalité d’Istanbul, comme l’indique le rapport soumis par l’Etat partie, notamment en créant une Unité du patrimoine mondial au sein du Ministère de la Culture et du Tourisme, un bureau de coordination et de suivi des projets à Istanbul, en allouant des fonds supplémentaires à la protection et la conservation des Zones historiques d’Istanbul et en finalisant le projet de plan d’urbanisme et de conservation urbaine à l’échelle 1/5000 réalisé par la Municipalité d’Istanbul et soumis à l’étude du Conseil pour la protection du patrimoine culturel,

2.  Notant en outre les recommandations de l’équipe d’experts de l’UNESCO sur l’importance de la mise en œuvre de l’opération d’archéologie préventive et la planification de nouveaux projets urbains dans les zones affectées par le projet de tunnel rail-route « Marmaray » traversant le Bosphore,

3.  Se déclarant satisfait du lancement de la campagne d’information publique de l’Association turque du bois de construction et d’autres ONG pour la protection et la valorisation de l’architecture civile en bois d’Istanbul qui fait partie de la valeur de patrimoine mondial du bien, et pour l’avancement du projet de réhabilitation urbaine financé par l’UE dans les quartiers du Balat, du Fener et de Fatih,

4.  Gardant à l’esprit les retards d’adoption du plan d’urbanisme et de conservation urbaine et l’absence de réglementation urbaine depuis 1996,

5.  Demande à l’Etat partie ce qui suit :

a)  l’achèvement et l’exécution en urgence du plan d’urbanisme et de conservation urbaine ;

b)  le renforcement du Conseil de protection des biens culturels d’Istanbul et de l’Unité spéciale de conception et de suivi des projets de manière à respecter le plan de conservation ;

c)  élaborer un plan de gestion urbaine plus en amont pour maximiser les possibilités offertes par les grands projets de développement comme le tunnel rail-route Marmaray-Bosphore pour faire des recherches archéologiques et développer des itinéraires archéologiques urbains et de nouveaux projets urbains ;

d)  la participation accrue des autorités nationales et locales au projet de conservation urbaine et de rénovation financé par l’UE, notamment en honorant l’engagement pris par l’Agence nationale de développement du logement social (TOKI) de cofinancer une partie du projet, ouvrant ainsi la voie aux subventions gouvernementales pour les bâtiments protégés et classés appartenant à des particuliers ;

e)  l’attention accrue portée aux techniques de conservation pour la consolidation des murailles de Théodose le Grand afin de ne pas porter davantage préjudice à l’authenticité ;

6.  Décide d’attendre jusqu’en 2006 pour envisager d’inscrire le bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril, ce qui laissera ainsi du temps pour faire entrer en vigueur les nouvelles dispositions prises par les autorités nationales et municipales ;

7.  Demande en outre à l’Etat partie de soumettre avant le 1er février 2005, un rapport sur les progrès accomplis dans la mise en œuvre des recommandations susmentionnées pour examen par le Comité à sa 29e session en 2005.

Année du rapport : 2004
Türkiye
Date d'inscription : 1985
Catégorie : Culturel
Critères : (i)(ii)(iii)(iv)
Documents examinés par le Comité
arrow_circle_right 28COM (2004)
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* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.


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