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Etat de conservation (SOC)

Parc national du Manovo-Gounda St Floris (1992)

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO
Assistance internationale reçue pour le bien

Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0USD

Missions**
Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Braconnage intense

Mesures Correctives
Problèmes de conservation actuels

Le Bureau a rappelé que, lorsque ce site a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en 1988, plusieurs membres du Comité avaient émis des réserves en raison de son état de conservation et des différentes menaces qui pesaient sur son intégrité. Le Bureau s'est montré préoccupé de ce que, en dépit des assurances données au Comité à l'époque de son inscription et de l'existence d'un projet de la CEE dans la région d'un montant de 27 millions de dollars, ce bien, qui ne disposait d'aucun plan de gestion, avait continué à se détériorer.

Le Bureau a noté que le Président de la République centrafricaine avait l'intention de confier la gestion de ce site à une fondation privée et qu'il avait invité l'UNESCO à participer à la gestion de ce site par cette fondation en tant que conseil scientifique. Le Bureau a demandé au Centre du patrimoine mondial d'étudier cette proposition conjointement avec 1'UICN et de procéder à une analyse détaillée des conséquences du transfert de gestion du site à une organisation privée. Le Bureau a demandé au Centre du patrimoine mondial de contacter l'Etat partie pour lui demander d'inviter une mission d'experts destinée à examiner l'état de conservation du parc et à évaluer la proposition de confier sa gestion à une organisation privée. Le Bureau a souligné qu'une telle mission devrait se fonder sur l'audit du projet récemment effectué par la CEE et devrait présenter des recommandations sur la viabilité et la gestion futures de ce site.

Un représentant de l'UICN fournira une analyse des implications du transfert de gestion du site à une fondation privée. Le Centre est en contact avec les autorités de la République centrafricaine auprès de l'UNESCO et fera rapport à Santa Fé sur la possibilité d'envoyer une mission d'experts pour étudier l'état de conservation de ce site et évaluer la possibilité de confier sa gestion à une fondation privée. 

 

[Rapport complété par un rapport oral de l'UICN et du Secrétarat durant la session du Comité]

Conclusion
Décision
  • Adoptée

  • Projet de décision

16COMVIII
Link to the decision

Parc national du Manovo-Gounda Saint Floris (République centrafricaine)

Le Comité a rappelé que, lorsque ce site a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en 1988, plusieurs membres du Comité avaient émis des réserves en raison de son état de conservation et des différentes menaces qui pesaient sur son intégrité. En dépit des assurances données au Comité à l'époque de son inscription et de l'existence d'un projet de la CEE dans la région (pour lequel était prévu un financement de 27 millions de dollars), ce bien continue à se détériorer et n'a toujours pas de plan de gestion. Le Comité a été informé que le Président de la République centrafricaine avait l'intention de confier la gestion de ce site à une fondation privée et qu'il avait invité l'UNESCO à y participer en tant qu'organe scientifique.

Le Comité s'est montré satisfait que le Secrétaire d'Etat au Ministère centrafricain de la recherche scientifique et de la technologie, conformément aux recommandations faites par le Bureau lors de sa dernière session, tenue à Paris, en juillet 1992, ait invité une mission afin d'évaluer l'état de conservation du site et la proposition de confier la gestion de ce site à une institution privée. Le Comité a demandé au Centre d'organiser une telle mission, en se basant sur un audit récent du projet effectué par la CEE. Le Comité a demandé en outre que la proposition de confier la gestion de ce site à une institution privée soit évaluée surtout du point de vue de son impact sur :

(a) la protection du site ;
(b) la participation des populations locales à la gestion du site ; et
(c) l'effet social et économique qu'un régime privé de gestion aurait sur la région et le pays.

Le Comité a invité le Centre à soumettre, lors de sa dix septième session, les résultats de cette mission et une évaluation de la proposition de transfert de gestion.

 

Pas de projet de décision

Parc national du Manovo-Gounda St Floris
Etat Partie :
République centrafricaine
Date d'inscription : 1988
Fiches d'inscriptions (année) : 1987
Catégorie : Naturel
Critères : (ix)(x)
Exports
Fichier Word
Rapports SOC (année)
2013
2012
2011
2010
2009
2008
2007
2006
2005
2004
1993
1992
1990
Menaces*
  • Activités illégales
  • Système de gestion/plan de gestion
  • Autres menaces :
Inscriptions sur la Liste en péril
Année: 1997
Menaces sur le bien :

Le site a été inclus sur la Liste du patrimoine mondial en péril à la suite de rapports faisant état de pacage illicite et de braconnage commis par des groupes fortement armés qui, selon certains rapports, auraient décimé 80% de la faune sauvage du Parc. Le meurtre de quatre membres du personnel du Parc au début de 1997 et la détérioration des conditions de sécurité ont mis un terme à tous les projets de développement et au tourisme.

Le gouvernement centrafricain a proposé de confier la responsabilité de la gestion du site à une fondation privée.

 



* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.