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Lumbini, lieu de naissance du Bouddha

Népal
Facteurs affectant le bien en 2012*
  • Activités de gestion
  • Cadre juridique
  • Habitat
  • Installations d’interprétation pour les visiteurs
  • Système de gestion/plan de gestion
  • Autres menaces :

    Impact de la nouvelle structure du Temple de Maya Devi (construite en 2002) sur les vestiges archéologiques et sur l’intégrité visuelle du bien

Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

a) Absence de politique de conservation et mauvaise gestion du bien ;

b) Impact de la nouvelle structure du Temple de Maya Devi (construite en 2002) sur les vestiges archéologiques et sur l’intégrité visuelle du bien.

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO jusqu'en 2012

Montant total accordé au bien : 931 606 dollars EU dont 791 786 dollars EU du fonds en dépôt japonais pour 2010 – 2013 et 5 000 euros de l’Alliance de protection du patrimoine culturel asiatique en 2011 ; 20 000 dollars EU de l’Alliance de protection du patrimoine culturel asiatique en 2010 ; 62 620 dollars EU du fonds en dépôt japonais en 2009 ; 50 000 dollars EU de l’Alliance de protection du patrimoine culturel asiatique en 2008 et 7 200 dollars EU du fonds en dépôt italien en 2006.

Assistance internationale : demandes reçues pour le bien jusqu'en 2012
Demandes approuvées : 3 (de 2000-2007)
Montant total approuvé : 70 000 dollars E.U.
2007 Development of an Integrated Management Plan for the ... (Approuvé)   30 000 dollars E.U.
2001 Brick Conservation of the Alcove Remains of the Maya ... (Approuvé)   20 000 dollars E.U.
2000 Support for the Organization of an International ... (Approuvé)   20 000 dollars E.U.
Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2012

Le 30 janvier 2012, l'État partie a remis un rapport détaillant les progrès accomplis dans l'élaboration du plan de gestion intégrée (PGI), dans les actions de conservation des vestiges archéologiques et dans les études archéologiques. Dans le cadre du projet du fonds en dépôt japonais de l'UNESCO pour la "Conservation et la gestion de Lumbini, lieu de naissance de Bouddha" et de l'Alliance pour la protection des sites du patrimoine culturel oriental, huit missions internationales ont été organisées par l'UNESCO entre 2011 et mars 2012 afin d'aider le Service archéologique et le Comité de développement de Lumbini dans diverses actions, en particulier afin d'élaborer et de finaliser le PGI.

a) Plan de gestion intégrée (PGI)

Sur les bases des conclusions tirées de quatre consultations et d'ateliers de formation avec les acteurs locaux concernés, un projet de plan de gestion intégrée (PGI) a été rédigé et sera soumis au Cabinet pour adoption par le Gouvernement népalais. Une fois adopté par le Gouvernement, le cadre de gestion intégrée sera mis en place pour une période d'essai au cours de l'année fiscale allant de juillet 2012 à juillet 2013. La partie "mise en oeuvre" du PGI sera ensuite finalisée et, si nécessaire, améliorée.

b) Projets d'aménagement prévus

Le rapport fait état de nombreux projets dans et autour de Lumbini. Il s'agit d'un schéma d'amélioration de l'infrastructure, de la présentation du bien et d'équipements destinés aux visiteurs, projet financé par la Banque asiatique de développement (12.750.000 dollars EU); du projet de plan d'aménagement de Lumbini qui a pour but la création d'une Ville mondiale de la paix, s'étendant sur le territoire de trois districts (Rupandehi, Kapilavastu et Nawalparashi), projet actuellement en cours d'élaboration en coopération avec l'Agence coréenne de coopération internationale (Korean International Cooperation Agency - KOICA); et du projet de plus haute statue de Bouddha au monde à ériger dans le village de New Lumbini à l'extérieur du périmètre du bien. Dans son rapport, l'État partie déclare que ces projets n'auront aucun impact sur la valeur universelle exceptionnelle du bien.

Le Centre du patrimoine mondial et les Organisations Consultatives ne sont pas tout à fait d'accord avec cet avis en ce qui concerne certains projets et ils rappellent que toute décision relative à ces projets devra se baser sur une évaluation d'impact patrimonial (EIP) conformément aux Orientations de l'ICOMOS sur les évaluations d'impact patrimonial pour les biens du patrimoine mondial culturel et devra être envisagée dans le cadre du PGI finalisé. Par ailleurs, le Centre du patrimoine mondial et les Organisations Consultatives font remarquer que des informations sur tout projet à venir devront être remises dès que possible, conformément au paragraphe 172 des Orientations.

c) Détérioration de l'environnement due à l'activité industrielle

L'État partie signale qu'une évaluation d'impact environnemental du développement industriel autour de Lumbini a été menée par l'UICN-Népal et qu'un projet de rapport a été présenté en août 2011. En conséquence, le Comité de promotion industrielle du Gouvernement népalais a décidé d'interdire l'installation de nouvelles activités industrielles dans et autour du périmètre du bien du patrimoine mondial de Lumbini. Cette interdiction spécifie que dans une zone de 15 kilomètres au nord, à l'est et à l'ouest des limites de la zone du projet de Lumbini (1 mile X 3 miles, selon le plan d'aménagement du Professeur Kenzo Tange),s'étendant vers le sud jusqu'à la frontière avec l'Inde et sur 800 mètres de chaque coté du corridor Lumbini-Bhairahawa, l'installation de nouvelles industries sera interdite, à l'exception de celles n'émettant pas d'oxyde de carbone. En outre, l'État partie a fait une demande d'assistance technique auprès du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) afin de traiter le problème de l'actuelle détérioration de l'environnement du bien.

Le Centre du patrimoine mondial et les Organisations Consultatives estiment que la situation environnementale du bien s'est détériorée au cours des dernières années et que le développement industriel pourrait avoir un impact défavorable sur le cadre du bien, dont une partie a été étudiée comme une possible extension lors de la 34e session du Comité du patrimoine mondial (Brasilia, 2010). Ils considèrent par ailleurs que tout projet à venir devra être soumis à une évaluation d'impact patrimonial afin d'envisager l'impact potentiel sur la valeur universelle exceptionnelle du bien et de son cadre, et ce, dans le cadre plus vaste d'évaluations d'impact environnemental.

d) Autres problèmes

Le Secrétaire général des Nations unies et le Directeur général de l'UNESCO envisagent d'organiser une action, en collaboration avec l'État partie, visant à faire prendre conscience de la nécessité d'une meilleure sauvegarde et d'une meilleure gestion du bien. Á cette fin, ils souhaitent établir un Comité international d'experts pour la sauvegarde de Lumbini, dans le cadre du projet du fonds en dépôt japonais.

Plusieurs projets de restauration ont été entrepris avec l'aide de partenaires internationaux. Parmi ces projets, on notera la restauration sur site du pilier d'Ashoka, de la sculpture de la Nativité et de la pierre marquant le lieu de naissance du Bouddha (Marker stone). Des études archéologiques ont confirmé la présence de couches antérieures à la période d'Ashoka dans le temple Maya Devi.

Analyse et Conclusion du Centre du patrimoine mondial et des Organisations consultatives en 2012

Le Centre du patrimoine mondial et les Organisations Consultatives espèrent que par cette action, une vision commune pourra voir le jour parmi les partenaires nationaux et internationaux travaillant sur le bien.

Il est possible que le Comité prenne acte des progrès accomplis dans l'élaboration du PGI mais se révèle également préoccupé par les divers projets d'aménagement et demande instamment qu'une évaluation globale d'impact patrimonial soit menée afin de définir l'impact potentiel des projets sur la valeur universelle exceptionnelle du bien. Les différentes missions et actions actuellement entreprises doivent l'être conformément au PGI et une vision globale doit être définie afin de protéger la valeur universelle exceptionnelle du bien. l'État partie doit par ailleurs être encouragé à poursuivre ses efforts visant à réduire l'activité industrielle aux alentours du bien et à développer des programmes de réhabilitation environnementale.

Décisions adoptées par le Comité en 2012
36 COM 7B.65
Lumbini, lieu de naissance du Bouddha (Népal) (C 666 rev)

Le Comité du patrimoine mondial,

1.   Ayant examiné le document WHC-12/36.COM/7B,

2.   Rappelant la décision 35 COM 7B.74, adoptée à sa 35e session (UNESCO, 2011),

3.   Prend acte des progrès accomplis dans l’élaboration du plan de gestion intégrée (PGI) et des mesures de conservation prises pour le bien ;

4.   Demande à l’État partie de poursuivre son travail de finalisation du plan de gestion intégré (PGI) et de maintenir son engagement à ne pas autoriser de projet d’aménagement sur le territoire du bien ou dans les zones limitrophes identifiées comme ayant une potentielle importance archéologique avant l’achèvement du PGI et avant que ne soit entreprise une évaluation d’impact patrimonial, conformément aux Orientations de l’ICOMOS sur les évaluations d’impact patrimonial pour les biens du patrimoine mondial culture ;

5.   Encourage l’État partie à poursuivre le développement d’autres stratégies visant à réduire l’activité industrielle aux alentours du bien et demande que pour tout projet à venir une évaluation d’impact patrimonial soit entreprise afin de prendre en compte l’impact potentiel sur la valeur universelle exceptionnelle du bien et de son environnement, et ce, dans le cadre plus vaste d’une évaluation d’impact environnemental soumise à l’examen du Centre du patrimoine mondial et des Organisations Consultatives ;

6.   Réitère sa demande auprès de l’État partie afin que soient remises au Centre du patrimoine mondial des informations précises sur tout projet de restauration ou de nouvelles constructions aux alentours du bien, pour examen par le Centre du patrimoine mondial et les Organisations Consultatives ;

7.   Demande également à l’État partie de remettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2014, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en oeuvre des éléments détaillés ci-dessus, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 38e session en 2014.

36 COM 8D
Clarifications des limites et des superficies des biens par les Etats parties en réponse à l’Inventaire rétrospectif

Le Comité du patrimoine mondial,

 

  1. Ayant examiné le Document WHC-12/36.COM/8D,
  2. Rappelant la Décision 35 COM 8D, adoptée lors de sa 35e session (UNESCO, 2011),
  3. Reconnaît l’excellent travail accompli par les États parties dans la clarification de la délimitation de leurs biens du patrimoine mondial et les remercie pour leurs efforts visant à améliorer la crédibilité de la Liste du patrimoine mondial ;
  4. Rappelle que le Centre du patrimoine mondial ainsi que les organisations consultatives ne seront pas en mesure d’examiner des propositions de modifications mineures ou importantes des limites pour les biens du patrimoine mondial dont les limites à l’époque de l’inscription ne sont pas claires ;
  5. Prend note des clarifications des limites et des superficies de biens fournies par les États parties suivants en réponse à l’Inventaire rétrospectif, telles que présentées dans l’annexe du Document WHC-12/36.COM/8D :
      • Algérie : Vallée du M’Zab ;
      • Allemagne : Cathédrale d’Aix-la-Chapelle ; Collégiale, château et vieille ville de Quedlinburg ;
      • Allemagne et Royaume-Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord : Frontières de l’Empire romain : le mur d’Hadrien ;
      • Argentine : Parc national de Los Glaciares ;
      • Australie : Îles Lord Howe ; Tropiques humides de Queensland ; Baie Shark, Australie occidentale ; Îles Heard et McDonald ;
      • Cambodge : Angkor ;
      • Chine : La Grande Muraille ; Site de l’homme de Pékin à Zhoukoudian ; Région d’intérêt panoramique et historique de la vallée de Jiuzhaigou ; Vieille ville de Ping Yao ; Palais d’Été, Jardin impérial de Beijing ; Temple du Ciel, autel sacrificiel impérial à Beijing ;
      • Colombie : Centre historique de Santa Cruz de Mompox ;
      • Croatie : Parc national Plitvice ;
      • Espagne : Monastère et site de l’Escurial (Madrid) ; Œuvres d’Antoni Gaudí ; Vieille ville de Ségovie et son aqueduc ; Monuments d’Oviedo et du royaume des Asturies ; Vieille ville de Saint-Jacques de Compostelle ; Vieille ville de Cáceres ; Vieille ville de Salamanque ; Monastère de Poblet ; Ensemble archéologique de Mérida ; Monastère royal de Santa María de Guadalupe ;
      • Finlande : Forteresse de Suomenlinna ;
      • Géorgie : Monuments historiques de Mtskheta ;
      • Honduras : Réserve de la biosphère Río Plátano ;
      • Inde : Grottes d’Ajanta; Parc national de Kaziranga ;
      • Indonésie : Ensemble de Borobudur ;
      • Japon : Monuments bouddhiques de la région d’Horyu-ji ; Himeji-jo ; Yakushima ; Shirakami-Sanchi ; Villages historiques de Shirakawa-go et Gokayama ; Mémorial de la Paix d’Hiroshima (Dôme de Genbaku) ; Sanctuaire shinto d’Itsukushima ; Monuments historiques de l’ancienne Nara ;
      • Népal : Lumbini, lieu de naissance du Bouddha ;
      • Ouzbékistan : Itchan Kala ; Centre historique de Boukhara ; Samarkand – carrefour de cultures ;
      • République arabe syrienne : Ancienne ville d’Alep ;
      • République tchèque : Centre historique de Prague ;
      • Seychelles : Atoll d’Aldabra ;
      • Sri Lanka : Réserve forestière de Sinharaja ;
      • Thaïlande : Ville historique de Sukhothaï et villes historiques associées ; Ville historique d’Ayutthaya ; Site archéologique de Ban Chiang ;
      • Tunisie : Site archéologique de Carthage ;
      • Turquie : Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce ;

6.    Demande aux États parties n’ayant pas encore répondu aux questions soulevées dans le cadre de l’Inventaire rétrospectif de bien vouloir fournir toutes les clarifications ainsi que la documentation demandée le plus rapidement possible et avant le 1 décembre 2012 au plus tard.

36 COM 8E
Adoption des Déclarations rétrospectives de valeur universelle exceptionnelle

Le Comité du patrimoine mondial,

1.    Ayant examiné le document WHC-12/36.COM/8E,

2.    Félicite les États Parties pour l’excellent travail accompli dans l’élaboration de déclarations rétrospectives de valeur universelle exceptionnelle pour les biens du patrimoine mondial dans leurs territoires ;

3.    Adopte les déclarations rétrospectives de valeur universelle exceptionnelle,  telles que présentées dans l’Annexe I du Document WHC-12/36.COM/8E, pour les biens du patrimoine mondial suivants :

    • Australie : La Grande Barrière ; Îles Lord Howe ; Forêts humides Gondwana de l’Australie ; Tropiques humides de Queensland ; Île Fraser ; Sites fossilifères de mammifères d’Australie (Riversleigh / Naracoorte); Îles Heard et McDonald ; Île Macquarie ; Parc national de Purnululu ;
    • Bangladesh : Ville-mosquée historique de Bagerhat ;
    • Cambodge : Angkor ;
    • Chine : Mont Taishan ; La Grande Muraille ; Palais impériaux des dynasties Ming et Qing à Beijing et à Shenyang ; Grottes de Mogao ; Site de l’homme de Pékin à Zhoukoudian ; Région d’intérêt panoramique et historique de la vallée de Jiuzhaigou ; Temple et cimetière de Confucius et résidence de la famille Kong à Qufu ; Ensemble de bâtiments anciens des montagnes de Wudang ; Ensemble historique du palais du Potala, Lhasa ; Parc national de Lushan ; Paysage panoramique du Mont Emei, incluant le paysage panoramique du Grand Bouddha de Leshan ; Vieille ville de Lijiang ; Temple du Ciel, autel sacrificiel impérial à Beijing ; Mont Wuyi ; Sculptures rupestres de Dazu ; Mont Qincheng et système d’irrigation de Dujiangyan ; Capitales et tombes de l’ancien royaume de Koguryo ; Sanctuaires du grand panda de Sichuan – Wolong, Mont Siguniang et Montagnes de Jiajin ;
    • Côte d’Ivoire et Guinée : Réserve naturelle intégrale du Mont Nimba;
    • Egypte : Wadi Al-Hitan (La vallée des Baleines) ;
    • Estonie : Centre historique (vieille ville) de Tallinn ;
    • Ethiopie : Eglises creusées dans le roc de Lalibela ; Basse vallée de l’Aouache ; Basse vallée de l’Omo ; Harar Jugol, la ville historique fortifiée ;
    • Gambie : Île Kunta Kinteh et sites associés;
    • Gambie et Sénégal : Cercles mégalithiques de Sénégambie;
    • Ghana : Forts et châteaux de Volta, d’Accra et ses environs et des régions centrale et ouest ; Bâtiments traditionnels ashanti ;
    • Iles Salomon : Rennell Est ;
    • Inde : Le Taj Mahal ; Parc national de Keoladeo ; Parc national des Sundarbans ; Parcs nationaux de Nanda Devi et de la Vallée des fleurs ;
    • Indonésie : Ensemble de Borobudur ; Ensemble de Prambanan ;
    • Kazakhstan : Mausolée de Khoja Ahmad Yasawi ; Pétroglyphes du paysage archéologique de Tamgaly ;
    • Madagascar : Réserve naturelle intégrale du Tsingy de Bemaraha ; Colline royale d’Ambohimanga ;
    • Malaisie : Parc national du Gunung Mulu ;
    • Mali : Tombouctou ; Falaises de Bandiagara (pays dogon) ; Tombeau des Askia ;
    • Mongolie : Paysage culturel de la vallée de l’Orkhon ;
    • Népal : Parc national de Sagarmatha ; Vallée de Kathmandu ; Parc national de Chitwan ; Lumbini, lieu de naissance du Bouddha ;
    • Nigéria : Forêt sacrée d’Osun-Oshogbo ;
    • Nouvelle-Zélande : Te Wahipounamu – zone sud-ouest de la Nouvelle-Zélande ; Iles subantarctiques de Nouvelle-Zélande ;
    • Ouzbékistan : Centre historique de Boukhara ; Centre historique de Shakhrisyabz ; Samarkand – carrefour de cultures ;
    • Pakistan : Ruines archéologiques de Mohenjo Daro ;
    • Philippines : Eglises baroques des Philippines ; Parc national de la rivière souterraine de Puerto Princesa ;
    • République de Corée : Grotte de Seokguram et temple Bulguksa ; Temple d’Haeinsa Janggyeong Panjeon, les dépôts des tablettes du Tripitaka Koreana ; Sanctuaire de Jongmyo ; Ensemble du palais de Changdeokgung ; Forteresse de Hwaseong ; Zones historiques de Gyeongju ; Sites de dolmens de Gochang, Hwasun et Ganghwa ;
    • République démocratique du Congo : Parc national des Virunga ; Parc national de la Garamba ; Parc national de Kahuzi-Biega ; Parc national de la Salonga ;
    • République islamique d’Iran : Bam et son paysage culturel ;
    • République populaire démocratique de Corée : Ensemble des tombes de Koguryo ;
    • République-unie de Tanzanie : Parc national de Serengeti; Sites d’art rupestre de Kondoa ;
    • Thaïlande : Ville historique d’Ayutthaya ;
    • Turkménistan : Parc national historique et culturel de l’ « Ancienne Merv »; Kunya-Urgench ;
    • Viet Nam : Baie d’Ha Long ; Sanctuaire de Mi-sön ; Parc national de Phong Nha-Ke Bang ;
    • Zambie et Zimbabwe : Mosi-oa-Tunya / Chutes Victoria ;
    • Zimbabwe : Monument national du Grand Zimbabwe ; Ruines de Khami ; Monts Matobo ;

4.    Décide que les déclarations rétrospectives de valeur universelle exceptionnelle des biens du patrimoine mondial en péril seront passées en revue par les Organisations consultatives en priorité ;

5.    Décide également que, compte tenu du grand nombre de déclarations rétrospectives de valeur universelle exceptionnelle à examiner, l’ordre dans lequel elles seront passées en revue par les Organisations consultatives suivra le deuxième cycle de soumission de Rapports périodiques, tel que :

    • biens du patrimoine mondial dans les États arabes ;
    • biens du patrimoine mondial en Afrique ;
    • biens du patrimoine mondial en Asie et Pacifique ;
    • biens du patrimoine mondial en Amérique latine et aux Caraïbes ;
    • biens du patrimoine mondial en Europe et Amérique du Nord. 
Projet de décision : 36 COM 7B.65

Le Comité du patrimoine mondial,

1. Ayant examiné le document WHC-12/36.COM/7B,

2. Rappelant la décision 35 COM 7B.74, adoptée à sa 35e session (UNESCO, 2011),

3. Prend acte des progrès accomplis dans l'élaboration du plan de gestion intégrée (PGI) et des mesures de conservation prises pour le bien;

4. Demande à l'État partie de poursuivre son travail de finalisation du plan de gestion intégré (PGI) et de maintenir son engagement à ne pas autoriser de projet d'aménagement sur le territoire du bien ou dans les zones limitrophes identifiées comme ayant une potentielle importance archéologique avant l'achèvement du PGI et avant que ne soit entreprise une évaluation d'impact patrimonial, conformément aux Orientations de l'ICOMOS sur les évaluations d'impact patrimonial pour les biens du patrimoine mondial culturel;

5. Encourage l'État partie à poursuivre le développement d'autres stratégies visant à réduire l'activité industrielle aux alentours du bien et demande que pour tout projet à venir une évaluation d'impact patrimonial soit entreprise afin de prendre en compte l'impact potentiel sur la valeur universelle exceptionnelle du bien et de son environnement, et ce, dans le cadre plus vaste d'une évaluation d'impact environnemental soumise à l'examen du Centre du patrimoine mondial et des Organisations Consultatives;

6. Réitère sa demande auprès de l'État partie afin que soient remises au Centre du patrimoine mondial des informations précises sur tout projet de restauration ou de nouvelles constructions aux alentours du bien, pour examen par le Centre du patrimoine mondial et les Organisations Consultatives;

7. Demande également à l'État partie de remettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2014, un rapport actualisé sur l'état de conservation du bien et sur la mise en oeuvre des éléments détaillés ci-dessus, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 38e session en 2014.

Année du rapport : 2012
Népal
Date d'inscription : 1997
Catégorie : Culturel
Critères : (iii)(vi)
Documents examinés par le Comité
arrow_circle_right 36COM (2012)
Exports

* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.


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