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Parc national de la Comoé

Côte d'Ivoire
Facteurs affectant le bien en 2016*
  • Activités illégales
  • Incendies (d’origine naturelle)
  • Modification du régime des sols
  • Système de gestion/plan de gestion
  • Troubles civils
  • Élevage de bétail / pacage d’animaux domestiques
Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents
  • Conflits et instabilité politique
  • Insuffisance du contrôle de la gestion et des accès au bien
  • Braconnage
  • Empiètement : occupation humaine et pression exercée par l’activité agricole
  • Feux de brousse
Menaces pour lesquelles le bien a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril
  • Crise politico-militaire qu’a connue la Côte d'Ivoire de 2002 à 2010
  • Braconnage des animaux sauvages et incendies provoqués par les braconniers
  • Surpâturage par les grands troupeaux de bétail
  • Absence de mécanisme de gestion efficace
Etat de conservation souhaité pour le retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril

Adopté, voir page https://whc.unesco.org/fr/decisions/1050

Mesures correctives pour le bien

Adoptées, voir page https://whc.unesco.org/fr/decisions/4981

Calendrier pour la mise en œuvre des mesures correctives

En cours d'identification

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO jusqu'en 2016

Montant total accordé: 50.000 dollars EU dans le cadre du programme de l’UNESCO « L’homme et la biosphère » et par le Fonds de réponse rapide

Assistance internationale : demandes reçues pour le bien jusqu'en 2016
Demandes approuvées : 3 (de 1988-1999)
Montant total approuvé : 97 000 dollars E.U.
1999 Strengthening the Protection of the Comoe National Park (Approuvé)   50 000 dollars E.U.
1993 Purchase of an all-terrain vehicle for Comoe National ... (Approuvé)   30 000 dollars E.U.
1988 Purchase of a vehicle for Comoe National Park (Approuvé)   17 000 dollars E.U.
Missions sur le bien jusqu'en 2016**

Janvier 2013 : mission de suivi réactif UICN ; juin 2006 : mission de suivi conjointe Centre du patrimoine mondial/UICN 

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2016

Le 9 février 2016, l’État partie a soumis un rapport sur l’état de conservation du bien, disponible en ligne à https://whc.unesco.org/fr/list/227/documents/. Les progrès réalisés sur un certain nombre de problèmes de conservation abordés par le Comité à ses sessions précédentes y sont présentés comme suit:

  • Aucune étude d’impact environnemental (EIE) n’a encore été réalisée pour les deux projets d’exploration minière situés à l’extérieur du bien. Si ces projets progressaient vers une étape autre que la prospection, la procédure d’élaboration de l’EIE serait déclenchée, conformément à la législation en vigueur ;
  • Des mesures importantes ont été prises pour faire face à l’exploitation artisanale et illégale de l’or et au braconnage associé à travers des patrouilles de surveillance régulières, les poursuites judiciaires des individus appréhendés et la sensibilisation des communautés riveraines. L’abandon de tous les sites d’exploitation d’or illégaux dans et autour du bien est en cours, avec 16 sites fermés en 2015. Aucun site d’installation d’orpailleur n’a été découvert dans le bien en 2015 même si des individus à la recherche de l’or ont été saisis ;
  • La Direction du parc dispose de 300 millions de FCFA par an jusqu’en 2018 pour la gestion du bien. Dans le cadre du projet de conversion de dette entre le Côte d’Ivoire et l’Allemagne, 5 millions d’euros sont potentiellement identifiés pour réaliser d’autres investissements dans le Parc ;
  • La réhabilitation des infrastructures pour une surveillance optimale du bien a commencé en 2015, avec l’appui des associations villageoises de conservation ;
  • De nouvelles données ont été collectées sur l’état de conservation de la grande faune mammalienne. Les résultats du suivi des éléphants ont permis de confirmer la migration saisonnière d’éléphants, mais aussi de constater qu’une partie de la population reste constamment dans le parc. Quant au chimpanzé, un nouveau groupe a été régulièrement localisé à l’Est du fleuve Comoé. En 2015, une stratégie de suivi écologique du Parc a été élaborée avec l’appui de la GIZ (Agence allemande de coopération internationale) et sa mise en œuvre a commencé.

Par ailleurs, une évaluation de l’efficacité de gestion du bien avec l’outil Enhancing our Heritage (EoH) a été réalisée par l’UICN en février et avril 2016, sur financement du Centre du patrimoine mondial.

La mission de suivi réactif demandée par le Comité lors de sa 39e session avait été reportée après consultation entre l’Etat partie, le Centre du patrimoine mondial et l’UICN, pour permettre à l’Etat partie de collecter davantage de données sur les tendances des populations d’animaux dans le bien.

Analyse et Conclusion du Centre du patrimoine mondial et des Organisations consultatives en 2016

Les efforts continus consentis par l’État partie, depuis la fin de la crise politique, pour la mise en place effective des services en charge du suivi écologique, de la surveillance et des mesures associées, constituent des actes salutaires. A cela, il faudrait ajouter l’existence d’un plan de gestion pour la période 2015-2024 et d’une stratégie de suivi écologique en cours de mise en œuvre. Par ailleurs, le financement de la plupart des fonctions de gestion, pour au moins les cinq prochaines années, semble être assuré grâce, entre autres, à la coopération allemande à travers la GIZ et la KfW. Ainsi, il est recommandé que le Comité encourage l’État partie à consolider la mise en place progressive d’un organe de gestion fonctionnel et de fournir des ressources nécessaires pour garantir la mise en œuvre du plan de réhabilitation, commencée en 2015.

Cependant, force est de constater que le bien est encore soumis à des pressions anthropiques importantes, notamment le braconnage et la recherche de l’or, qui sont évoquées dans le rapport de l’État partie. De plus, l’évaluation de l’efficacité de gestion du bien avec l’outil EoH réalisée en février et avril 2016 par l’UICN en collaboration avec la Direction du Parc national de la Comoé a, en plus, identifié d’autres pressions, notamment les feux de brousse tardifs incontrôlés, la transhumance, la pêche, l’avancée du front agricole, l’exploitation des produits forestiers non ligneux, l’orpaillage et la pression démographique. Face à ces pressions, l’État partie a entrepris des actions de surveillance mais celles-ci n’ont pas pu encore maîtriser ces pressions sur l’intégrité du bien et sur la grande et moyenne faune. A ce titre, il est recommandé que le Comité demande à l’État partie de renforcer les moyens humains et logistiques pour contrôler toutes les pressions anthropiques qui pèsent sur l’intégrité du bien et sa faune mammalienne.

Par ailleurs, le bien dispose d’un système de suivi écologique, dont la mise en œuvre devrait permettre d’évaluer efficacement l’ampleur des pressions anthropiques. En outre, les inventaires entrepris par l’Etat partie ont permis de recueillir des données sur la grande faune notamment l’éléphant, le lion, le buffle et le chimpanzé. Toutefois, l’Etat partie n’a pas fourni d’informations concernant l’analyse statistique de ces données. Ainsi, il est recommandé que le Comité demande à l’État partie d’envoyer au Centre du patrimoine mondial tout rapport d’analyse des données issues de ces inventaires, pour examen par l’UICN, avant que la mission de suivi réactif demandée par le Comité lors de sa 39e session ne se rende sur le terrain. Il est également recommandé que le Comité réitère sa demande à l’État partie de définir, en consultation avec le Centre du patrimoine mondial et l’UICN, les indicateurs biologiques de l’État souhaité de conservation en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril (DSOCR).

Concernant les deux projets miniers à l’extérieur du bien, il est recommandé que le Comité accueille favorablement la volonté de l’État partie de préparer les EIEs pour les deux projets s’ils progressaient vers une étape autre que la prospection, et qu’il demande à l’Etat partie d’assurer que ces EIEs comprennent une évaluation des impacts potentiels de ces projets sur la Valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien, conformément à la Note de conseil de l’UICN sur le patrimoine mondial : l’évaluation environnementale.   

Finalement, il est recommandé que le Comité maintienne le bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

Décisions adoptées par le Comité en 2016
40 COM 7A.35
Parc national de la Comoé (Côte d'Ivoire) (N 227)
Le Comité du patrimoine mondial,
  1. Ayant examiné le document WHC/16/40.COM/7A,
  2. Rappelant la décision 39 COM 7A.2, adoptée à sa 39e session (Bonn, 2015),
  3. Accueille favorablement les efforts continus consentis par l’État partie, en particulier pour les activités de surveillance et de sensibilisation des communautés riveraines, pour répondre aux menaces anthropiques qui pèsent sur le bien ;
  4. Note avec préoccupation la persistance de la recherche de l’or et le braconnage associé, ainsi que d’autres menaces d’origine anthropique, et demande à l’État partie de poursuivre ses efforts pour répondre à ces menaces, de mettre en œuvre les mesures correctives et de poursuivre l’exécution du plan de réhabilitation commencée en 2015 ; 
  5. Accueille aussi favorablement la volonté de l’État partie de préparer des évaluations d’impact environnemental (EIE) pour les deux projets miniers à l’extérieur du bien s’ils progressaient vers une étape autre que la prospection, et réitère sa demande à l’État partie d’assurer que ces EIEs incluent une évaluation des impacts potentiels de ces projets sur la valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien, conformément à la Note de conseil de l’UICN sur le patrimoine mondial : l’évaluation environnementale ; 
  6. Note avec satisfaction l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie de suivi écologique élaborée avec l’appui de la GIZ (Agence allemande de coopération internationale), ainsi que les inventaires de la grande faune mammalienne qui ont été menés, demande également à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, pour examen par l’UICN, tout rapport concernant l’analyse des données recueillies lors de ces inventaires, afin de pouvoir confirmer le rétablissement démographique de la faune sauvage au sein du bien, et réitère également sa demande à l’État partie de définir, en concertation avec le Centre du patrimoine mondial et l’UICN, les indicateurs biologiques de l’État de conservation souhaité en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril (DSOCR) ;
  7. Réitère en outre sa demande à l’État partie d’inviter une mission conjointe de suivi réactif UNESCO/UICN sur le bien, dès que les rapports susmentionnés seront disponibles, pour examiner l’état de conservation du bien et les progrès réalisés dans la mise en œuvre des mesures correctives ;
  8. Demande en outre à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2017, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des mesures correctives et des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 41e session en 2017 ;
  9. Décide de maintenir Parc national de la Comoé (Côte d'Ivoire) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
40 COM 8C.2
Mise a jour de la Liste du patrimoine mondial en péril (biens maintenus)

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné les rapports sur l’état de conservation des biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril (WHC/16/40.COM/7A, WHC/16/40.COM/7A.Add et WHC/16/40.COM/7A.Add.2),
  2. Décide de maintenir les biens suivants sur la Liste du patrimoine mondial en péril :
  • Afghanistan, Paysage culturel et vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan (décision 40 COM 7A.26)
  • Afghanistan, Minaret et vestiges archéologiques de Djam (décision 40 COM 7A.27)
  • Belize, Réseau de réserves du récif de la barrière du Belize (décision 40 COM 7A.32)
  • Bolivie (État plurinational de), Ville de Potosí (décision 40 COM 7A.1)
  • Chili, Usines de salpêtre de Humberstone et de Santa Laura (décision 40 COM 7A.2)
  • Côte d'Ivoire, Parc national de la Comoé (décision 40 COM 7A.35)
  • Côte d'Ivoire / Guinée, Réserve naturelle intégrale du mont Nimba (décision 40 COM 7A.36)
  • Égypte, Abou Mena (décision 40 COM 7A.9)
  • États-Unis d'Amérique, Parc national des Everglades (décision 40 COM 7A.50)
  • Éthiopie, Parc national du Simien (décision 40 COM 7A.43)
  • Géorgie, Cathédrale de Bagrati et monastère de Ghélati (décision 40 COM 7A.28)
  • Honduras, Réserve de la Biosphère Río Plátano (décision 40 COM 7A.33)
  • Îles Salomon, Rennell Est (décision 40 COM 7A.49)
  • Indonésie, Patrimoine des forêts tropicales ombrophiles de Sumatra (décision 40 COM 7A.48)
  • Iraq, Assour (Qal'at Cherqat) (décision 40 COM 7A.10)
  • Iraq, Hatra (décision 40 COM 7A.11)
  • Iraq, Ville archéologique de Samarra (décision 40 COM 7A.12)
  • Vieille ville de Jérusalem et ses remparts (site proposé par la Jordanie) (décision 40 COM 7A.13)
  • Madagascar, Forêts humides de l’Atsinanana (décision 40 COM 7A.44)
  • Mali, Tombouctou (décision 40 COM 7A.6)
  • Mali, Tombeau des Askia (décision 40 COM 7A.7)
  • Niger, Réserves naturelles de l'Aïr et du Ténéré (décision 40 COM 7A.45)
  • Palestine, Lieu de naissance de Jésus : l’église de la Nativité et la route de pèlerinage, Bethléem (décision 40 COM 7A.14)
  • Palestine, Palestine : pays d’olives et de vignes – Paysage culturel du sud de Jérusalem, Battir (décision 40 COM 7A.15)
  • Panama, Fortifications de la côte caraïbe du Panama : Portobelo – San Lorenzo (décision 40 COM 7A.3)
  • Pérou, Zone archéologique de Chan Chan (décision 40 COM 7A.4)
  • République arabe syrienne, Ancienne ville d'Alep (décision 40 COM 7A.16)
  • République arabe syrienne, Ancienne ville de Bosra (décision 40 COM 7A.17)
  • République arabe syrienne, Ancienne ville de Damas (décision 40 COM 7A.18)
  • République arabe syrienne, Villages antiques du Nord de la Syrie (décision 40 COM 7A.19)
  • République arabe syrienne, Crac des Chevaliers et Qal’at Salah El-Din (décision 40 COM 7A.20)
  • République arabe syrienne, Site de Palmyre (décision 40 COM 7A.21)
  • République centrafricaine, Parc national du Manovo-Gounda St Floris (décision 40 COM 7A.34)
  • République démocratique du Congo, Parc national de la Garamba (décision 40 COM 7A.37)
  • République démocratique du Congo, Parc national de Kahuzi-Biega (décision 40 COM 7A.38)
  • République démocratique du Congo, Réserve de faune à okapis (décision 40 COM 7A.39)
  • République démocratique du Congo, Parc national de la Salonga (décision 40 COM 7A.40)
  • République démocratique du Congo, Parc national des Virunga (décision 40 COM 7A.41)
  • République-Unie de Tanzanie, Réserve de gibier de Selous (décision 40 COM 7A.47)
  • Sénégal, Parc national du Niokolo-Koba (décision 40 COM 7A.46)
  • Serbie, Monuments médiévaux au Kosovo (décision 40 COM 7A.30)
  • Ouganda, Tombes des rois du Buganda à Kasubi (décision 40 COM 7A.8)
  • Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord, Liverpool – Port marchand (décision 40 COM 7A.31)
  • Venezuela (République bolivarienne du), Coro et son port (décision 40 COM 7A.5)
  • Yémen, Ville historique de Zabid (décision 40 COM 7A.23)
  • Yémen, Vieille ville de Sana’a (décision 40 COM 7A.24)
  • Yémen, Ancienne ville de Shibam et son mur d'enceinte (décision 40 COM 7A.25).
Projet de décision : 40 COM 7A.35

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/16/40.COM/7A,
  2. Rappelant la décision 39 COM 7A.2, adoptée à sa 39e session (Bonn, 2015),
  3. Accueille favorablement les efforts continus consentis par l’État partie, en particulier pour les activités de surveillance et de sensibilisation des communautés riveraines, pour répondre aux menaces anthropiques qui pèsent sur le bien;
  4. Note avec préoccupation la persistance de la recherche de l’or et le braconnage associé, ainsi que d’autres menaces d’origine anthropique, et demande à l’État partie de poursuivre ses efforts pour répondre à ces menaces, de mettre en œuvre les mesures correctives et de poursuivre l’exécution du plan de réhabilitation commencée en 2015 ;
  5. Accueille aussi favorablement la volonté de l’État partie de préparer des évaluations d’impact environnemental (EIE) pour les deux projets miniers à l’extérieur du bien s’ils progressaient vers une étape autre que la prospection, et réitère sa demande à l’Etat partie d’assurer que ces EIEs incluent une évaluation des impacts potentiels de ces projets sur la Valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien, conformément à la Note de conseil de l’UICN sur le patrimoine mondial : l’évaluation environnementale; 
  6. Note avec satisfaction l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie de suivi écologique élaborée avec l’appui de la GIZ (Agence allemande de coopération internationale), ainsi que les inventaires de la grande faune mammalienne qui ont été menés, demande également à l’Etat partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, pour examen par l’UICN, tout rapport concernant l’analyse des données recueillies lors de ces inventaires, afin de pouvoir confirmer le rétablissement démographique de la faune sauvage au sein du bien, et réitère également sa demande à l’État partie de définir, en concertation avec le Centre du patrimoine mondial et l’UICN, les indicateurs biologiques de l’État de conservation souhaité en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril (DSOCR) ;
  7. Réitère en outre sa demande à l’État partie d’inviter une mission conjointe de suivi réactif UNESCO/UICN sur le bien, dès que les rapports susmentionnés seront disponibles, pour examiner l’état de conservation du bien et les progrès réalisés dans la mise en œuvre des mesures correctives;
  8. Demande en outre à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2017, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des mesures correctives et des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 41e session en 2017 ;
  9. Décide de maintenir Parc national de la Comoé (Côte d'Ivoire) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
Année du rapport : 2016
Côte d'Ivoire
Date d'inscription : 1983
Catégorie : Naturel
Critères : (ix)(x)
Liste en péril (dates) : 2003-2017
Documents examinés par le Comité
Rapport de lʼÉtat partie sur lʼétat de conservation
Rapport (2016) .pdf
arrow_circle_right 40COM (2016)
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* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.


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