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Tombouctou

Mali
Facteurs affectant le bien en 2015*
  • Destruction délibérée du patrimoine
  • Guerre
  • Système de gestion/plan de gestion
Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents
  • Occupation du bien par des groupes armés
  • Absence de gestion du site
  • Conflit armé
Menaces pour lesquelles le bien a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril
  • Occupation du site par des groupes armés,
  • Absence de gestion,
  • Destruction de 14 mausolées et dégradation des trois mosquées du bien en série
Etat de conservation souhaité pour le retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril

En cours de rédaction

Mesures correctives pour le bien

En cours de rédaction

Calendrier pour la mise en œuvre des mesures correctives
En cours de rédaction
Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO jusqu'en 2015

Montant total accordé : 100 000 dollars EU du fonds en dépôt italien ; 55 000 dollars EU du Fonds d’urgence de l’UNESCO ; 1.000.000 dollars EU du Fonds du Plan d’action du Projet de réhabilitation du patrimoine culturel et de sauvegarde des manuscrits anciens

Assistance internationale : demandes reçues pour le bien jusqu'en 2015
Demandes approuvées : 7 (de 1981-2012)
Montant total approuvé : 188 315 dollars E.U.
2012 Assistance internationale d’urgence pour la protection ... (Approuvé)   24 200 dollars E.U.
2004 Emergency Assistance request for Timbuktu (three main ... (Approuvé)   50 000 dollars E.U.
1995 Second phase of the pilot project for the conservation ... (Approuvé)   40 000 dollars E.U.
1994 Safeguarding of 3 mosques in Timbuktu (Sankore, ... (Approuvé)   15 500 dollars E.U.
1990 Timbuktu: consolidation of the Djingareiber mosque and ... (Approuvé)   45 138 dollars E.U.
1989 Mission for the preparation of a proposal for putting ... (Approuvé)   5 500 dollars E.U.
1981 Provision of one expert and financial assistance for ... (Approuvé)   7 977 dollars E.U.
Missions sur le bien jusqu'en 2015**

2002, 2004, 2005, 2006 : missions du Centre du patrimoine mondial ; 2008, 2009 et 2010 : missions conjointes de suivi réactif Centre du patrimoine mondial/ ICOMOS ; mai, octobre et décembre 2012 : Missions d’urgence de l’UNESCO au Mali, juin 2013 : Mission d’évaluation de l’UNESCO à Tombouctou

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2015

Le 18 février 2015, l’État partie a soumis un rapport succinct sur l’état de conservation du bien qui peut être consulté à l’adresse suivante : https://whc.unesco.org/fr/list/119/documents/. L’État partie rend compte des éléments suivants :

  • Sur les seize mausolées que compte le bien en série du patrimoine mondial, 15 ont été détruits. Seul le mausolée du Cheick Al Imam Saïd est encore érigé bien que son toit et ses murs soient très endommagés.
  • En ce qui concerne les trois mosquées du bien en série, elles ont toutes souffert d’un manque d’entretien lors de la récente occupation. Dernièrement, les autorités locales ont commencé à retirer les amoncellements d’ordures qui se sont accumulés pendant deux ans aux alentours de la mosquée de Djingareyber. Des parties du mur de la mosquée de Sankoré se sont effondrées et son minaret chancelle suite à un attentat suicide qui s’est déroulé à Tombouctou en septembre 2013. Les poutres en bois à l’intérieur du bâtiment sont désormais pourries et les murs s’effondrent. La mosquée de Sidi Yahia a également souffert de l’occupation et de ses effets collatéraux, notamment un attentat suicide qui a fait voler en éclat portes et fenêtres. Son minaret est ébranlé. La restauration de sa porte secrète, située à l’ouest et détruite en 2012 par des groupes armés, est prévue dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’action de 2013 pour la réhabilitation du patrimoine culturel et la sauvegarde des manuscrits anciens du Mali.
  • En prenant en considération les précédents commentaires et recommandations du Comité du patrimoine mondial, l’État partie a mis en œuvre un programme d’informations et de sensibilisation des communautés locales, un programme d’étude et de documentation des monuments et divers types de travaux urgents de sauvegarde et de restauration. La campagne des travaux de reconstruction des mausolées et autres bâtiments a été officiellement lancée le 14 mars 2014. Deux mausolées rasés, qui bien que situés près de la mosquée de Djingareyber ne sont pas des composantes du bien en série inscrit, ont été complétement reconstruits en avril 2014 après deux mois de travaux organisés en collaboration avec des maçons de Tombouctou. La reconstruction de ces mausolées a permis d’évaluer de façon détaillée le coût et la durabilité des matériaux ainsi que la qualité du travail.

L’État partie estime que les communautés comprennent l’importance du patrimoine, et du patrimoine mondial, et adhèrent pleinement au plan de reconstruction/sauvegarde qui leur a été présenté lors d’un atelier de sensibilisation en septembre 2014. L’État partie estime en outre que les maçons sont bien équipés pour réaliser les travaux de sauvegarde des ces sites en terre après avoir participé à divers ateliers sur la maçonnerie traditionnelle encadrés par des architectes maliens et organisés avec l’aide de CRAterre-ENSAG et de l’ICOMOS-Mali.

  • Outre les informations communiquées par l’État partie dans son rapport, les activités suivantes ont également été mises en œuvre dans le cadre du Plan d’action conjoint UNESCO/Mali pour la réhabilitation du patrimoine culturel et la sauvegarde des manuscrits anciens du Mali : en juillet 2014, une formation spécialisée a été délivrée en France à l’équipe d’experts maliens qui encadre les activités de reconstruction et de réhabilitation. Cette formation a été rendue possible grâce au soutien financier des États-Unis d’Amérique (USAID). Les outils acquis lors de cette session de formation, dispensée par CRAterre-ENSAG, ont permis de réaliser en bonne et due forme toutes les études techniques et architecturales qui ont été soumises à l’ICOMOS et au Centre du patrimoine mondial.
  • La réhabilitation de 4 bibliothèques de manuscrits anciens a débuté en novembre 2014, elle est financée par l’UNESCO et le programme de projets à effets rapides (Quick Impact projects) de la MINUSMA. En février 2015, la réhabilitation d’une première bibliothèque, la bibliothèque Al Imam Essayouti, a été achevée.
  • La dernière phase de reconstruction des mausolées détruits a été lancée le 24 février 2015. Celle-ci permettra de reconstruire 13 mausolées, y compris ceux qui ne sont pas des composantes du bien du patrimoine mondial, et s’achèvera en juillet 2015. Le 8 avril 2015, un groupe composé des ambassadeurs d’Afrique du Sud, du Maroc, de la Suisse, d’Allemagne, de la France et de l’Union européenne et de chefs de mission de l’USAID, de la Banque mondiale et de la MINUSMA a visité les sites de reconstruction.
Analyse et Conclusion du Centre du patrimoine mondial et des Organisations consultatives en 2015

Il est pris bonne note des progrès continus accomplis dans la réhabilitation et la reconstruction des mosquées endommagées et des mausolées détruits, dans le travail de sensibilisation des populations et de soutien au patrimoine bâti de Tombouctou, ainsi que dans la mise à disposition avérée de la capacité technique nécessaire à l’entretien de ce patrimoine. L’État partie devrait être encouragé à achever le travail de documentation entamé en juin 2013 ainsi que les études et diagnostics qui restent à réaliser afin de définir les différentes solutions à mettre en œuvre en matière de techniques de restauration des mosquées. Les conclusions de ces études devront être soumises au Centre du patrimoine mondial pour examen par les Organisations consultatives. L’État partie devrait également préparer un plan d’entretien destiné à garantir une conservation durable des mausolées reconstruits.

Il est suggéré au Comité de demander à l’État partie d’inviter, lorsque la situation dans la région nord du Mali sera stabilisée, une mission conjointe UNESCO/ICOMOS/ICCROM d’évaluation de l’état général du bien et des progrès accomplis dans la restauration des mosquées et la reconstruction des mausolées. Cette mission devra également préparer toutes les mesures correctives ainsi qu’un État de conservation souhaité pour le retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril.

Le Comité est invité à maintenir le bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril et à poursuivre l’application du mécanisme de suivi renforcé.

Décisions adoptées par le Comité en 2015
39 COM 7A.21
Tombouctou (Mali) (C 119rev)
Le Comité du patrimoine mondial,
  1. Ayant examiné le document WHC-15/39.COM/7A,
  2. Rappelant la décision 38 COM 7A.24, adoptée à sa 38e session (Doha, 2014),
  3. Note avec satisfaction les progrès en cours actuellement observés dans la restauration et la reconstruction des mosquées endommagées et des mausolées détruits, dans le travail de sensibilisation et de soutien au patrimoine bâti, ainsi que dans la mise à disposition avérée de la capacité technique nécessaire à l’entretien de ce bien ;
  4. Exprime sa reconnaissance aux pays et institutions suivants pour leur contribution au Plan d’action UNESCO-Mali et pour le soutien à la reconstruction des mausolées que leurs représentants ont exprimé le 8 avril 2015 à Tombouctou : Afrique du Sud, Maroc, Suisse, Norvège, France, Allemagne, Pays-Bas, Croatie, Maurice, Bahreïn, Andorre, Union européenne, USAID et Banque mondiale ;
  5. Encourage l’État partie à achever le travail de documentation entamé en juin 2013 ainsi que les études et diagnostics restant à réaliser afin de définir les différentes solutions techniques de restauration des mosquées, et à soumettre les conclusions de ces études et diagnostics au Centre du patrimoine mondial pour examen par les Organisations consultatives ;
  6. Demande à l’État partie d’inviter, lorsque la situation dans la région nord du Mali sera stabilisée, une mission conjointe UNESCO/ICOMOS/ICCROM de suivi réactif en vue d’évaluer l’état général de conservation du bien et les progrès accomplis dans la restauration des mosquées et la reconstruction des mausolées, et de préparer toutes les mesures correctives ainsi que de l’État de conservation souhaité pour un retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril ;
  7. Demande également à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2016, un rapport actualisé, incluant un résumé analytique d’une page, sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 40e session en 2016 ;
  8. Décide de poursuivre l’application du mécanisme de suivi renforcé du bien ;
9    Décide également de maintenir Tombouctou (Mali) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
39 COM 8C.2
Mise à jour de la Liste du patrimoine mondial en péril

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné les rapports sur l’état de conservation des biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril (WHC-15/39.COM/7A et WHC-15/39.COM/7A.Add),
  2. Décide de maintenir les biens suivants sur la Liste du patrimoine mondial en péril :
  • Afghanistan, Minaret et vestiges archéologiques de Djam (décision 39 COM 7A.38)
  • Afghanistan, Paysage culturel et vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan (décision 39 COM 7A.39)
  • Belize, Réseau de réserves du récif de la barrière du Belize (décision 39 COM 7A.18)
  • Bolivie (État plurinational de), Ville de Potosi (décision 39 COM 7A.44)
  • Chili, Usines de salpêtre de Humberstone et de Santa Laura (décision 39 COM 7A.45)
  • Côte d'Ivoire, Parc national de la Comoé (décision 39 COM 7A.2)
  • Côte d'Ivoire / Guinée, Réserve naturelle intégrale du mont Nimba (décision 39 COM 7A.3)
  • Égypte, Abou Mena (décision 39 COM 7A.24)
  • États-Unis d'Amérique, Parc national des Everglades (décision 39 COM 7A.17)
  • Éthiopie, Parc national du Simien (décision 39 COM 7A.10)
  • Géorgie, Cathédrale de Bagrati et monastère de Ghélati (décision 39 COM 7A.40)
  • Géorgie, Monuments historiques de Mtskheta (décision 39 COM 7A.41)
  • Honduras, Réserve de la Biosphère Río Plátano (décision 39 COM 7A.20)
  • Îles Salomon, Rennell Est (décision 39 COM 7A.16)
  • Indonésie, Patrimoine des forêts tropicales ombrophiles de Sumatra (décision 39 COM 7A.15)
  • Iraq, Assour (Qal'at Cherqat) (décision 39 COM 7A.2)
  • Iraq, Ville archéologique de Samarra (décision 39 COM 7A.25)
  • Vieille ville de Jérusalem et ses remparts (site proposé par la Jordanie) (décision 39 COM 7A.27)
  • Madagascar, Forêts humides de l’Atsinanana (décision 39 COM 7A.11)
  • Mali, Tombouctou (décision 39 COM 7A.21)
  • Mali, Tombeau des Askia (décision 39 COM 7A.22)
  • Niger, Réserves naturelles de l'Aïr et du Ténéré (décision 39 COM 7A.12)
  • Palestine, Lieu de naissance de Jésus : l’église de la Nativité et la route de pèlerinage, Bethléem (décision 39 COM 7A.28)
  • Palestine, Palestine : pays d’olives et de vignes – Paysage culturel du sud de Jérusalem, Battir (décision 39 COM 7A.29)
  • Panama, Fortifications de la côte caraïbe du Panama : Portobelo – San Lorenzo (décision 39 COM 7A.46)
  • Pérou, Zone archéologique de Chan Chan (décision 39 COM 7A.47)
  • République arabe syrienne, Ancienne ville de Damas (décision 39 COM 7A.30)
  • République arabe syrienne, Ancienne ville de Bosra (décision 39 COM 7A.31)
  • République arabe syrienne, Site de Palmyre (décision 39 COM 7A.32)
  • République arabe syrienne, Ancienne ville d'Alep (décision 39 COM 7A.33)
  • République arabe syrienne, Crac des Chevaliers et Qal’at Salah El-Din (décision 39 COM 7A.34)
  • République arabe syrienne, Villages antiques du Nord de la Syrie (décision 39 COM 7A.35)
  • République centrafricaine, Parc national du Manovo-Gounda St Floris (décision 39 COM 7A.1)
  • République démocratique du Congo, Parc national des Virunga (décision 39 COM 7A.4)
  • République démocratique du Congo, Parc national de Kahuzi-Biega (décision 39 COM 7A.5)
  • République démocratique du Congo, Parc national de la Garamba (décision 39 COM 7A.6)
  • République démocratique du Congo, Parc national de la Salonga (décision 39 COM 7A.7)
  • République démocratique du Congo, Réserve de faune à okapis (décision 39 COM 7A.8)
  • République-Unie de Tanzanie, Réserve de gibier de Selous (décision 39 COM 7A.95)
  • Sénégal, Parc national du Niokolo-Koba (décision 39 COM 7A.13)
  • Serbie, Monuments médiévaux au Kosovo (décision 39 COM 7A.42)
  • Ouganda, Tombes des rois du Buganda à Kasubi (décision 39 COM 7A.23)
  • Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord, Liverpool – Port marchand (décision 39 COM 7A.43)
  • Venezuela, Coro et son port (décision 39 COM 7A.48)
  • Yémen, Ville historique de Zabid (décision 39 COM 7A.37)
Projet de décision : 39 COM 7A.21

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC-15/39.COM/7A,
  2. Rappelant la décision 38 COM 7A.24, adoptée à sa 38e session (Doha, 2014),
  3. Note avec satisfaction les progrès en cours actuellement observés dans la restauration et la reconstruction des mosquées endommagées et des mausolées détruits, dans le travail de sensibilisation et de soutien au patrimoine bâti, ainsi que dans la mise à disposition avérée de la capacité technique nécessaire à l’entretien de ce bien ;
  4. Exprime sa reconnaissance aux pays et institutions suivants pour leur contribution au Plan d’action UNESCO-Mali et pour le soutien à la reconstruction des mausolées que leurs représentants ont exprimé le 8 avril 2015 à Tombouctou : Afrique du Sud, Maroc, Suisse, Norvège, France, Allemagne, Pays-Bas, Croatie, Maurice, Bahreïn, Andorre, Union européenne, USAID et Banque mondiale ;
  5. Encourage l’État partie à achever le travail de documentation entamé en juin 2013 ainsi que les études et diagnostics restant à réaliser afin de définir les différentes solutions techniques de restauration des mosquées, et à soumettre les conclusions de ces études et diagnostics au Centre du patrimoine mondial pour examen par les Organisations consultatives ;
  6. Demande à l’État partie d’inviter, lorsque la situation dans la région nord du Mali sera stabilisée, une mission conjointe UNESCO/ICOMOS/ICCROM en vue d’évaluer l’état général de conservation du bien et les progrès accomplis dans la restauration des mosquées et la reconstruction des mausolées, et de préparer toutes les mesures correctives ainsi que de l’État de conservation souhaité pour un retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril ;
  7. Demande également à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2016, un rapport actualisé, incluant un résumé analytique d’une page, sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 40e session en 2016 ;
  8. Décide de poursuivre l’application du mécanisme de suivi renforcé du bien ;

9        Décide également de maintenir Tombouctou (Mali) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

Année du rapport : 2015
Mali
Date d'inscription : 1988
Catégorie : Culturel
Critères : (ii)(iv)(v)
Liste en péril (dates) : 1990-2005, 2012-présent
Documents examinés par le Comité
Rapport de lʼÉtat partie sur lʼétat de conservation
Rapport (2015) .pdf
arrow_circle_right 39COM (2015)
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* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.


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