Faites une recherche à travers les informations du Centre du patrimoine mondial.

Ancienne ville de Damas

République arabe syrienne
Facteurs affectant le bien en 1999*
  • Activités de gestion
Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents
Travaux de reconstruction
Assistance internationale : demandes reçues pour le bien jusqu'en 1999
Demandes approuvées : 5 (de 1981-1998)
Montant total approuvé : 154 800 dollars E.U.
1998 Conservation Project for the Ancient City of Damascus ... (Approuvé)   30 000 dollars E.U.
1998 Conservation project for Tekiya Suleymaniah in the ... (Approuvé)   18 000 dollars E.U.
1994 Equipment for the restoration of the Citadel of Damascus (Approuvé)   19 500 dollars E.U.
1993 Financial contribution to the consolidation works in ... (Approuvé)   19 500 dollars E.U.
1981 Conservation work in the City of Damascus (Approuvé)   67 800 dollars E.U.
Information présentée au Bureau du Comité du patrimoine mondial en 1999

Résumé des précédentes délibérations : A la demande des autorités syriennes, une mission a été organisée en février 1997 pour étudier les dommages structurels de la Tekiya Souleymaniah, une mosquée construite par le célèbre architecte Sinan. Il a été considéré que les dommages étaient causés par une montée du niveau de la nappe phréatique. La mission a facilité l'acquisition d'un équipement de suivi sur le site et l'équipe de la mission a collaboré avec les autorités syriennes pour contrôler le mouvement structurel du monument. En février 1998, l'équipe a prévu une mesure de renforcement et révisé les documents d'appel d'offres mais l'intervention n'a jamais eu lieu.

A sa vingt-deuxième session, le Bureau, après avoir pris note du rapport du Secrétariat, a remercié les autorités syriennes de leurs efforts pour traiter le problème de la Tekiya Souleymaniah. Il a également demandé aux autorités syriennes de continuer à informer le Secrétariat de l'avancement du travail de consolidation. Il enfin demandé au Centre de poursuivre sa coopération conformément à la demande des autorités.

Nouvelles informations : Comme il a été indiqué au Bureau, les autorités syriennes surveillent l'état structurel de la mosquée de la Tekiya Souleymaniah depuis 1997, date à laquelle on a découvert d'importantes fissures. En conséquence, l'accès en a été interdit aux habitants, bien qu'ils désirent la visiter. En février 1999, le directeur général des Antiquités et des Musées a adressé une demande au Secrétariat pour qu'il aide les autorités à étudier les résultats du suivi. Un ingénieur du bâtiment (le président du Comité scientifique international de l'ICOMOS sur l'analyse et la restauration des constructions du patrimoine architectural) a visité le monument en mars 1999 et son évaluation préliminaire a été positive quant à l'autorisation d'un accès du public après certaines petites mesures de renforcement.

Action requise
Le Bureau, après étude de l’état de conservation du bien, est satisfait de l'évaluation de l'état structurel. Le Bureau recommande que les autorités syriennes étudient l'évaluation et entreprennent les petites interventions décrites dans le rapport.
Décisions adoptées par le Comité en 1999
23 BUR IV.B.83
Ancienne ville de Damas (République arabe syrienne)

Le Bureau a écouté les résultats de la mission envoyée par le Centre du patrimoine mondial pour étudier les dommages structurels de la Tekiya Souleymaniah. Après étude de l’état de conservation du bien et des recommandations de cette mission, le Bureau a demandé que les autorités syriennes entreprennent les interventions mineures décrites dans ce rapport pour pouvoir ouvrir ce monument au public.

Année du rapport : 1999
République arabe syrienne
Date d'inscription : 1979
Catégorie : Culturel
Critères : (i)(ii)(iii)(iv)(vi)
Liste en péril (dates) : 2013-présent
Documents examinés par le Comité
arrow_circle_right 23COM (1999)
Exports

* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.


top