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Forêt Bialowieza

Bélarus, Pologne
Facteurs affectant le bien en 2019*
  • Activités illégales
  • Espèces envahissantes/exotiques terrestres
  • Exploitation forestière/production de bois
  • Ressources financières
  • Ressources humaines
  • Système de gestion/plan de gestion
  • Autres menaces :

    Modifications du régime hydrologique ; Clôture empêchant les mouvements des mammifères

Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents
  • Foresterie/production de bois (exploitation forestière dans les zones partiellement protégées et collecte de bois mort)
  • Modifications du régime hydrologique 
  • Clôture empêchant les mouvements des mammifères 
  • Ambiguïté au sujet des limites du bien (problème résolu)
  • Systèmes de gestion/plan de gestion (nécessité d'un nouveau plan de gestion pour le Parc national Białowieża (Pologne) (problème résolu) ; absence de gestion et de planification intégrées du bien et d'un comité directeur transfrontalier pourvu de ressources humaines et financières adéquates)
Assistance internationale : demandes reçues pour le bien jusqu'en 2019
Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0 dollars E.U.
Missions sur le bien jusqu'en 2019**

Mars 2004 : mission de suivi réactif conjointe Centre du patrimoine mondial/UICN ; octobre 2008 : mission de suivi réactif conjointe Centre du patrimoine mondial/UICN ; juin 2016 : mission de conseil de l’UICN ; septembre/octobre 2018 : mission de suivi réactif conjointe Centre du patrimoine mondial/UICN

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2019

Les États parties du Belarus et de la Pologne ont soumis un rapport conjoint sur l’état de conservation du bien le 29 novembre 2018, (disponible à https://whc.unesco.org/fr/list/33/documents/), fournissant les informations suivantes :

  • Dans la partie polonaise du bien, un total de 123 952 m3de bois ont été récolté en 2017 dans la zone II de protection partielle et 37 263 m3 dans la zone de protection active. En 2018, le volume a diminué à 691 m3 dans la zone II de protection partielle et 2 170 m3 dans la zone de protection active. Toutefois, il semble que depuis juillet 2017, aucune exploitation commerciale n’ait eu lieu dans la partie polonaise du bien et que l’abattage soit limité à assurer la sécurité publique, une partie du bois abattu étant vendue conformément aux dispositions juridiques applicables. Ces coupes de sécurité ont également été réalisées dans la zone II de protection partielle en raison du dépérissement des épicéas dû à une épidémie de dendroctone. Le volume total des épinettes infestées est estimé à 1,75 million m3 dans le bien ;
  • Depuis le 20 novembre 2017, aucun bois n’a été récolté dans la partie polonaise du bien dans le cadre des plans de gestion forestière (PGF), mais des évaluations sont en cours afin de déterminer l’impact sur la valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien des nouveaux amendements proposés, pour permettre d’autres coupes de sécurité. La décision 51 du Directeur général des Forêts domaniales (Pologne), qui a imposé l’obligation d’abattre tous les arbres infestés par le dendroctone de l’épinette, et épicéa des arbres de toutes les classes d’âge présentant un danger pour le public ou un risque d’incendie, a été annulée le 17 mai 2018 ;
  • Des travaux sont en cours pour la préparation du plan de gestion global (PG) pour la partie polonaise du bien. Une équipe d’experts a été désignée par le ministère de l’Environnement en mai 2018 afin de préparer des recommandations concernant le plan ;
  • Le Plan de gestion intégré transfrontalier (PGIT) du bien sera préparé par le comité de travail conjoint du Belarus et de la Pologne. Les premiers résultats seront présentés en 2019 et il est prévu que le plan sera achevé d’ici 2022 ;
  • Un projet d’amélioration de la route Narewkowska est en cours et a été soumis à une évaluation de l’impact sur l’environnement (EIE) conformément à la législation nationale. Il n’existe aucun projet d’élargir la route ou de créer des accotements. Jusqu’à présent, un tronçon de 6,3 km a été achevé. D’autres projets de réhabilitation des routes ont été planifiés et financés par les Forêts domaniales ;
  • Dans la partie du Belarus, d’importants travaux pour restaurer quelques zones de terres humides sont en cours, notamment les bourbiers de Dzikoje qui font partie du site Ramsar.

Une mission de suivi réactif conjointe Centre du patrimoine mondial/UICN a visité le bien du 24 septembre au 2 octobre 2018, dont le rapport est disponible à https://whc.unesco.org/fr/list/33/documents/.

Analyse et Conclusion du Centre du patrimoine mondial et des Organisations consultatives en 2019

La mission de suivi réactif a noté qu’il existe des différences importantes dans le régime de gestion forestière des éléments bélarusse et polonais du bien. La gestion forestière dans la plus grande partie de l’élément bélarusse du bien privilégie une politique de stricte non-intervention, conformément aux objectifs de conserver les processus écologiques naturels sans intervention qui forment une partie essentielle de la VUE du bien.

Toutefois, la mission a observé que dans la partie polonaise, des activités d’abattage importantes s’étaient produites entre 2016 et 2018, y compris la collecte à grande échelle de bois mort. Ces activités ont également été entreprises dans la zone II de protection partielle qui inclut des forêts anciennes de plus de 100 ans et où la gestion forestière active est interdite.  La mission a conclu que ces activités ont perturbé les processus naturels et écologiques du bien, entraînant des impacts négatifs sur sa VUE. Étant donné qu’en 2018, l’État partie de la Pologne a suspendu ses activités d’abattage, comme le confirme la mission, une inscription du bien sur la Liste du patrimoine en péril n’est pas recommandée pour l’heure.  Si toutefois l’État partie de la Pologne venait à ne pas respecter les engagements de gestion prévus dans le dossier de proposition d’inscription de 2014, le Comité du patrimoine mondial devrait envisager d’inscrire le bien sur le Liste du patrimoine mondial en péril, conformément au paragraphe 180 des Orientations.

A cet égard, il est noté avec inquiétude que les nouveaux amendements du plan de gestion forestière (PGF) dans la partie polonaise du bien qui accroîtraient la récolte de bois sont mis à l’étude. Il est fortement recommandé que le Comité demande à l’État partie de la Pologne de révoquer l’amendement du plan de gestion forestière (PGF) pour le district de la forêt de Bialowieza et de s’assurer que tout nouveau PGF de zones comprises dans le bien soit basé sur le nouveau plan de gestion global. Les PGF existants ne devraient pas être amendés, ou seulement de manière très restrictive, pour ne permettre que des mesures de sécurité strictement nécessaires comme le recommandait la mission de 2018 et sur la base d’un plan d’évalutation clair des risques.  Tout amendement des PGF existants devrait être envoyé au Centre du patrimoine mondial avec une justification claire, pour examen par l’UICN, avant approbation.

Tandis que les efforts pour développer un Plan de gestion intégré transfrontalier (PGIT) pour le bien sont notés, celui-ci devrait être basé sur la déclaration de VUE. L’avant-projet de PGIT soumis n’est clairement pas conforme à la Déclaration de VUE.

L’État partie de la Pologne devrait initier sans tarder le développement d’un plan de gestion global (PG) pour sa partie du bien, qui place la protection de la VUE au centre de ses objectifs et qui prescrit clairement une gouvernance conjointe entre le parc national Bialowieza, les forêts domaniales et le ministère de l’environnement. Tandis qu’il existe un PG pour la partie bélarusse du bien, il est nécessaire de s’assurer que le plan de gestion forestière et le plan de gestion pour la faune sont cohérents avec ce plan.

La poursuite du moratoire sur la chasse au loup au Belarus est la bienvenue et il est important que ce moratoire devienne permanent par une interdiction légale de la chasse au loup dans le parc national Belovezhskaya Pushcha (Belarus) afin que la population de loups poursuive son rétablissement jusqu’à recouvrer sa taille historique, comme le recommande la mission.

L’amélioration de la route Narewkowska par l’État partie de la Pologne pourrait potentiellement affecter la connectivité écologique du bien car elle traverse des réserves et des zones forestières incluses dans la zone II de protection partielle. La mission a considéré que l’EIE de la route n’avait pas évalué correctement les impacts potentiels sur la VUE et sur les attributs qui la définissent. Il est par conséquent recommandé que le Comité demande la poursuite de la suspension des travaux jusqu’à ce qu’une EIE soit préparée et soumise, qui évalue les impacts potentiels de l’amélioration de la route sur la VUE du bien, conformément au paragraphe 172 des Orientations et avec l’avis de l’UICN sur l’évaluation environnementale.

Décisions adoptées par le Comité en 2019
43 COM 7B.14
Forêt Bialowieza (Belarus, Pologne) (N 33ter)

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/19/43.COM/7B,
  2. Rappelant la décision 41 COM 7B.1, adoptée à sa 41e session (Cracovie, 2017),
  3. Prend bonne note des conclusions de la mission conjointe de suivi réactif 2018 Centre du patrimoine mondial /UICN, félicite l’État partie du Belarus pour avoir géré avec succès sa partie du bien et maintenu les processus écologiques naturels et avoir restauré des terres humides, notamment des zones humides Ramsar ;
  4. Exprime néanmoins sa plus grande inquiétude concernant l’activité forestière générale dans la partie polonaise du bien entre 2016 et 2018, y compris dans la zone II partiellement protégées comportant des forêts anciennes et regrette les impacts que de telles pratiques ont eu sur les processus naturels et écologiques du bien, entraînant des impacts sur la valeur universelle exceptionnelle (VUE) ;
  5. Accueille favorablement la décision de l’État partie de la Pologne de suspendre ces activités d’abattage depuis le début de 2018, et prie instamment l’État partie de la Pologne de s’assurer que toutes les opérations forestières dans le bien se conforment aux prescriptions de gestion suivantes en accord avec la proposition d’inscription de 2014 et comme le recommande la mission de 2018 :
    1. Dans la zone de protection stricte ainsi que dans les zones de protection partielle I et II, s’assurer qu’aucune intervention de gestion forestière ne soit entreprise, notamment la collecte du bois mort, les coupes sanitaires ou toute activité de régénération (incluant la préparation des sols et la plantation des arbres),
    2. Dans la zone de protection active, limiter les activités de gestion forestière exclusivement aux interventions visant directement à accélérer le processus de remplacement de la structure de peuplement par une forêt plus naturelle d’arbres à feuillage – des chênaies, ou à préserver certains habitats non forestiers associés, incluant les prairies humides, les vallées fluviales et autres terres humides et habitats d’espèces de plantes, d’animaux et de champignons en péril. Les mesures de protection active nécessaires devraient être détaillées dans le plan de gestion intégré,
    3. Dans l’ensemble du bien, limiter les abattages de sécurité aux seules zone longeant certains routes et chemins (sur une distance de 50 m de chaque côté) sur la base d’un plan d’évaluation des risques clair,
    4. Pour l’ensemble du bien, développer et mettre en œuvre un plan de suppression et de prévention des feux de forêt basé sur une évaluation des risques rigoureuse, à inclure dans le plan de gestion intégré ;
  6. Considère que le non-respect des opérations forestières dans le bien concernant les points qui précèdent constituerait un cas manifeste de péril prouvé pour le bien, conformément au paragraphe 180 des Orientations et justifierait l’inscription du bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril ;
  7. Demande à l’État partie de la Pologne de révoquer l’amendement du plan de gestion forestière (PGF) pour le district de la forêt de Bialowieza et de s’assurer que tout nouveau PGF de zones comprises dans le bien soit basé sur le nouveau plan de gestion global de la partie polonaise du bien ;
  8. Considère également que les PGF existants ne devraient pas être amendés, ou seulement de manière très restrictive permettant des mesures de sécurité strictement nécessaires et sur la base d’un plan d’évaluation des risques clair et que tout amendement devrait être envoyé au Centre du patrimoine mondial avec une justification claire, pour examen par l’UICN, avant approbation ;
  9. Réitère sa demande à l’État partie de la Pologne de développer en priorité un plan de gestion global (PG) pour sa partie du bien, qui place la protection de la VUE du bien au centre de ses objectifs, en tenant également compte de la recommandation de la mission de 2018 et de soumettre un projet de PG global au Centre du patrimoine mondial pour examen par l’UICN avant approbation finale ;
  10. Demande également aux États parties du Belarus et de la Pologne d’accélérer la préparation d’un plan de gestion intégré transfrontalier, définissant la vision de gestion globale du bien sur la base de la déclaration de VUE et définissant le système de gouvernance transfrontalier, tel que recommandé par la mission de 2018 ;
  11. Demande en outre que l’État partie du Belarus renforce le statut légal et la suprématie du PG du parc national Belovezhskaya Pushcha, rendant obligatoire l’alignement de tous les autres PG, tels que le PGF et le PG pour la faune, avec lui ;
  12. Accueille favorablement le moratoire sur la chasse au loup dans le parc national Belovezhskaya Pushcha (Bélarus), et demande par ailleurs à l’État partie du Belarus d’interdire légalement la chasse au loup dans le parc national afin de permettre à cette population de poursuivre son rétablissement ;
  13. Note avec inquiétude que l’amélioration de la route Narewkowska par l’État partie de la Pologne pourrait potentiellement affecter la connectivité écologique du bien et demande de plus à l’État partie de la Pologne de suspendre tous travaux d’amélioration en cours et de soumettre une évaluation de l’impact sur l’environnement (EIE) qui évalue spécifiquement les impacts de l’amélioration de la route sur la VUE du bien, conformément au paragraphe 172 des Orientations ;
  14. Demande enfin aux États parties de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2020, un rapport conjoint actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés et des recommandations de la mission de 2018, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 44e session en 2020.
Projet de décision : 43 COM 7B.14

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/19/43.COM/7B,
  2. Rappelant la décision 41 COM 7B.1, adoptée à sa 41e session (Cracovie, 2017),
  3. Prend bonne note des conclusions de la mission conjointe de suivi réactif 2018 Centre du patrimoine mondial /UICN, félicite l’État partie du Belarus pour avoir géré avec succès sa partie du bien et maintenu les processus écologiques naturels et avoir restauré des terres humides, notamment des zones humides Ramsar ;
  4. Exprime néanmoins sa plus grande inquiétude concernant l’activité forestière générale dans la partie polonaise du bien entre 2016 et 2018, y compris dans la zone II partiellement protégées comportant des forêts anciennes et regrette les impacts que de telles pratiques ont eu sur les processus naturels et écologiques du bien, entraînant des impacts sur la valeur universelle exceptionnelle (VUE) ;
  5. Accueille favorablement la décision de l’État partie de la Pologne de suspendre ces activités d’abattage depuis le début de 2018, et prie instamment l’État partie de la Pologne de s’assurer que toutes les opérations forestières dans le bien se conforment aux prescriptions de gestion suivantes en accord avec la propostion d’inscription de 2014 et comme le recommande la mission de 2018 :
    1. Dans la zone de protection stricte ainsi que dans les zones de protection partielle I et II, s’assurer qu’aucune intervention de gestion forestière ne soit entreprise, notamment la collecte du bois mort, les coupes sanitaires ou toute activité de régénération (incluant la préparation des sols et la plantation des arbres),
    2. Dans la zone de protection active, limiter les activités de gestion forestère exclusivement aux interventions visant directement à accélérer le processus de remplacement de la structure de peuplement par une forêt plus naturelle d’arbres à feuillage – des chênaies, ou à préserver certains habitats non forestiers associés, incluant les prairies humides, les vallées fluviales et autres terres humides et habitats d’espèces de plantes, d’animaux et de champignons en péril. Les mesures de protection active nécessaires devraient être détaillées dans le plan de gestion intégré,
    3. Dans l’ensemble du bien, limiter les abattages de sécurité aux seules zone longeant certains routes et chemins (sur une distance de 50 m de chaque côté) sur la base d’un plan d’évaluation des risques clair,
    4. Pour l’ensemble du bien, développer et mettre en œuvre un plan de suppression et de prévention des feux de forêt basé sur une évaluation des risques rigoureuse, à inclure dans le plan de gestion intégré ;
  6. Considère que le non-respect des opérations forestières dans le bien concernant les points qui précèdent constituerait un cas manifeste de péril prouvé pour le bien, conformément au paragraphe 180 des Orientations et justifierait l’inscription du bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril ;
  7. Demande à l’État partie de la Pologne de révoquer l’amendement du plan de gestion forestière (PGF) pour le district de la forêt de Bialowieza et de s’assurer que tout nouveau PGF de zones comprises dans le bien soit basé sur le nouveau plan de gestion global de la partie polonaise du bien ;
  8. Considère également que les PGF existants ne devraient pas être amendés, ou seulement de manière très restrictive permettant des mesures de sécurité strictement nécessaires et sur la base d’un plan d’évalutation des risques clair et que tout amendement devrait être envoyé au Centre du patrimoine mondial avec une justification claire, pour examen par l’UICN, avant approbation ;
  9. Réitère sa demande à l’État partie de la Pologne de développer en priorité un plan de gestion global (PG) pour sa partie du bien, qui place la protection de la VUE du bien au centre de ses objectifs, en tenant également compte de la recommandation de la mission de 2018 et de soumettre un projet de PG global au Centre du patrimoine mondial pour examen par l’UICN avant approbation finale ;
  10. Demande également aux États parties du Belarus et de la Pologne d’accélérer la préparation d’un plan de gestion intégré transfrontalier, définissant la vision de gestion globale du bien sur la base de la déclaration de VUE et définissant le système de gouvernance transfrontalier, tel que recommandé par la mission de 2018 ;
  11. Demande en outre que l’État partie du Belarus renforce le statut légal et la suprématie du PG du parc national Belovezhskaya Pushcha, rendant obligatoire l’alignement de tous les autres PG, tels que le PGF et le PG pour la faune, avec lui ;
  12. Accueille favorablement le moratoire sur la chasse au loup dans le parc national Belovezhskaya Pushcha (Bélarus), et demande par ailleurs à l’État partie du Belarus d’interdire légalement la chasse au loup dans le parc national afin de permettre à cette population de poursuivre son rétablissement ;
  13. Note avec inquiétude que l’amélioration de la route Narewkowska par l’État partie de la Pologne pourrait potentiellement affecter la connectivité écologique du bien et demande de plus à l’État partie de la Pologne de suspendre tous travaux d’amélioration en cours et de soumettre une évaluation de l’impact sur l’environnement (EIE) qui évalue spécifiquement les impacts de l’amélioration de la route sur la VUE du bien, conformément au paragraphe 172 des Orientations;
  14. Demande enfin aux États parties de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1erfévrier 2020, un rapport conjoint actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés et des recommandations de la mission de 2018, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 44e session en 2020.
Année du rapport : 2019
Bélarus Pologne
Date d'inscription : 1979
Catégorie : Naturel
Critères : (ix)(x)
Documents examinés par le Comité
Rapport de lʼÉtat partie sur lʼétat de conservation
Rapport (2018) .pdf
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* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.


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