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Tombeau des Askia

Mali
Facteurs affectant le bien en 2017*
  • Destruction délibérée du patrimoine
  • Guerre
  • Système de gestion/plan de gestion
Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents
  • Absence de gestion du site
  • Conflit armé
Menaces pour lesquelles le bien a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril
  • Occupation de la ville de Gao par des groupes armés rebelles 
  • Impossibilité d’assurer la gestion et l’entretien quotidien nécessaires à la protection et la conservation du bien 
  • Risque d’écroulement du bien
Etat de conservation souhaité pour le retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril

 En cours de rédaction

 

Mesures correctives pour le bien
Calendrier pour la mise en œuvre des mesures correctives
En cours de rédaction
Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO jusqu'en 2017

Montant total accordé: Fonds d’urgence de l’UNESCO : 40 000 dollars EU, Plan d’action pour la réhabilitation du patrimoine culturel et la sauvegarde des manuscrits anciens du Mali: 50 000 dollars EU

Assistance internationale : demandes reçues pour le bien jusqu'en 2017
Demandes approuvées : 2 (de 2000-2012)
Montant total approuvé : 54 200 dollars E.U.
2012 Assistance internationale d’urgence pour la protection ... (Approuvé)   24 200 dollars E.U.
2000 Préparation d'un dossier d'inscription pour le Tombeau ... (Approuvé)   30 000 dollars E.U.
Missions sur le bien jusqu'en 2017**

Mai 2012 : Mission d’urgence de l’UNESCO à Bamako; octobre 2012 et décembre 2012 : Missions de suivi du Centre du patrimoine mondial à Bamako, février 2014 : Mission d’évaluation de l’UNESCO à Gao

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2017

Le 25 janvier 2017, en réponse à la décision 40 COM 7A.7, l'État partie a soumis un rapport sur l’état de conservation du bien, disponible à https://whc.unesco.org/fr/list/1139/documents/, et complété par un rapport d’évaluation plus détaillé soumis le 3 mai 2017, disponible à la même adresse. Ces rapports fournissent les informations suivantes :

  • Parmi les 10 mesures correctives adoptées par le Comité (décision 40 COM 7A.7), trois ont commencé à être mises en œuvre :
    • Les travaux de réhabilitation du bien ont été engagés et ont consisté à refaire le revêtement de la toiture terrasse (mosquée des hommes) et à éliminer les matériaux accumulés. Les pentes ont également été refaites pour repartir de manière homogène les eaux de pluie vers toutes les gargouilles existantes en vue de garantir la pérennité de l’ensemble de la mosquée,
    • Un financement a été trouvé pour réviser et mettre à jour le Plan de gestion et de conservation du site avant fin 2017,
    • Les capacités opérationnelles de l’organe de gestion (Mission culturelle de Gao) du bien ont été renforcées : un nouveau gestionnaire de site a été nommé en mars 2017. Néanmoins, depuis la crise de 2012, l’organe de gestion du bien continue de fonctionner au ralenti ;
  • Le Tombeau des Askia a été inscrit en décembre 2016 sur la Liste des biens culturels sous protection renforcée au titre du second protocole de 1999 de la Convention de la Haye de 1954 sur la protection du patrimoine culturel en période de conflit ;
  • La nécropole de la mosquée des hommes fait l’objet d’une dégradation progressive du fait de l’érosion hydrique provoquée par les pluies exceptionnelles d’août – septembre 2016 ;
  • L’esplanade du bien est insalubre à cause des déchets déversés quotidiennement par les habitants riverains du site ;
  • La situation sécuritaire s’est dégradée dans la ville et la région de Gao et a tendance à entraver la dynamique de conservation du bien par les communautés locales ;
  • L’arrêt de l’activité touristique a contribué à davantage appauvrir les communautés locales et à réduire également la contribution communautaire à la conservation et la gestion du bien.
Analyse et Conclusion du Centre du patrimoine mondial et des Organisations consultatives en 2017

Il convient de noter les efforts déployés par l’État partie, dans un contexte sécuritaire difficile, pour engager la mise en œuvre des mesures correctives afin de garantir les meilleures conditions d'intégrité et d'authenticité du bien. Les travaux de réhabilitation réalisés au niveau de la toiture permettent de faire face à un risque d’écroulement partiel du bien et constituent une réalisation majeure dans la conservation des composantes physiques du bien. La nomination d’un gestionnaire du site est également accueillie avec satisfaction, tout comme la mise à jour future du Plan de gestion. Ainsi, le travail quotidien de surveillance et de protection du bien pourra être amélioré. De ce fait, il est recommandé que le Comité prenne note des progrès ainsi réalisés et encourage l’État partie à les poursuivre.

Par ailleurs, l’inscription du Tombeau des Askia sur la Liste des biens culturels sous protection renforcée est également accueillie avec satisfaction. Elle offre une opportunité pour renforcer les synergies sur le terrain entre les Conventions de 1954 et de 1972.

Néanmoins, force est de constater le faible niveau de mise en œuvre des mesures correctives. Seulement trois sur sept connaissent un début d’exécution. De plus, l’État partie n’a pas été en mesure de finaliser la proposition d’État de conservation souhaité en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril (DSOCR), tel que demandé par la décision 40 COM 7A.7. La fragilité de la situation sécuritaire dans le nord du Mali n’a également pas permis d’organiser la mission UNESCO/ICOMOS/ICCROM de suivi réactif demandée par cette même décision du Comité en vue d’évaluer l’état général de conservation du bien et les progrès réalisés dans la mise en œuvre des mesures correctives.

En outre, face aux problèmes soulevés sur la dégradation de la nécropole de la mosquée et sur l’insalubrité de l’esplanade, des actions urgentes doivent être menées afin d’éviter une aggravation de la situation.

À cet effet, il est recommandé que le Comité exprime sa préoccupation et exhorte l’État partie à accélérer la mise en œuvre des mesures correctives et la finalisation du DSOCR, avec le soutien de ses partenaires. L’État partie pourrait également être encouragé à solliciter une demande d’assistance internationale au titre du Fonds du patrimoine mondial.

Il est par ailleurs regrettable de voir la participation communautaire à la conservation du site reculer. Une réflexion devra être développée pour envisager des activités de substitution au tourisme, basées sur le développement d’autres potentialités locales susceptibles de générer des revenus.

Au regard de tous ces problèmes de conservation, il est recommandé que le Comité maintienne le bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

Décisions adoptées par le Comité en 2017
41 COM 7A.30
Tombeau des Askia (Mali) (C 1139)

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/17/41.COM/7A,
  2. Rappelant la décision 40 COM 7A.7, adoptée à sa 40e session (Istanbul/UNESCO, 2016),
  3. Prend note des efforts déployés par l’État partie dans la mise en œuvre des mesures correctives adoptées à sa 40e session, dans un contexte sécuritaire difficile dans le nord du Mali et l’encourage à les poursuivre avec le soutien de ses partenaires ;
  4. Exprime sa préoccupation sur la fragilité de la situation sécuritaire à Gao qui n’a pas permis d’organiser la mission conjointe UNESCO/ICOMOS/ICCROM de suivi réactif demandée afin d’évaluer l’état général de conservation du bien ;
  5. Exprime également son inquiétude sur les problèmes de dégradation de la nécropole de la mosquée des hommes du fait de l’érosion hydrique provoquée par de fortes pluies en août-septembre 2016; et encourage également l’État partie à solliciter une demande d’assistance internationale au titre du Fonds du patrimoine mondial, en faveur de la réhabilitation de cette nécropole ; 
  6. Note avec satisfaction l’octroi du statut de protection renforcée au Tombeau des Askia, au titre de la Convention de la Haye de 1954 sur la protection du patrimoine culturel en période de conflit et l’opportunité ainsi offerte pour renforcer les synergies sur le terrain entre les Conventions de 1954 et de 1972 ;
  7. Prenant note du recul de la participation communautaire à la conservation du site, demande à l’État partie de prendre des mesures pour favoriser cette dernière ;
  8. Appelle la communauté internationale à apporter son soutien à l’État partie, en coopération avec le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives, par tous les moyens possibles, pour la conservation et la protection du bien ;
  9. Réitère sa demande à l’État partie d’inviter, lorsque la situation sécuritaire dans la région nord du Mali sera stabilisée, une mission conjointe UNESCO/ICOMOS/ICCROM de suivi réactif en vue d’évaluer l’état général de conservation du bien, et les progrès réalisés dans la mise en œuvre des mesures correctives ;
  10. Demande également à l’État partie de finaliser, en consultation avec le Centre du patrimoine mondial, l’ICOMOS et l’ICCROM, la proposition d’État de conservation souhaité en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril (DSOCR) et un calendrier clair de mise en œuvre, et de les soumettre au Centre du patrimoine mondial d’ici le 1erfévrier 2018, pour adoption par le Comité du patrimoine mondial à sa 42e session en 2018 ;
  11. Demande en outre à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1erfévrier 2018, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 42e session en 2018 ;
  12. Décide de poursuivre l’application du mécanisme de suivi renforcé pour le bien ;
  13. Décide également de maintenir Tombeau des Askia (Mali) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
41 COM 8C.2
Mise à jour de la Liste du patrimoine mondial en péril (biens maintenus)
Le Comité du patrimoine mondial,
  1. Ayant examiné les rapports sur l’état de conservation des biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril (WHC/17/41.COM/7A, WHC/17/41.COM/7A.Add et WHC/17/41.COM/7A.Add.2),
  2. Décide de maintenir les biens suivants sur la Liste du patrimoine mondial en péril :
    • Afghanistan, Paysage culturel et vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan (décision 41 COM 7A.54)
    • Afghanistan, Minaret et vestiges archéologiques de Djam (décision 41 COM 7A.55)
    • Belize, Réseau de réserves du récif de la barrière du Belize (décision 41 COM 7A.2)
    • Bolivie (État plurinational de), Ville de Potosí (décision 41 COM 7A.23)
    • Chili, Usines de salpêtre de Humberstone et de Santa Laura (décision 41 COM 7A.24)
    • Côte d'Ivoire / Guinée, Réserve naturelle intégrale du mont Nimba (décision 41 COM 7A.6)
    • Égypte, Abou Mena (décision 41 COM 7A.32)
    • États-Unis d'Amérique, Parc national des Everglades (décision 41 COM 7A.1)
    • Honduras, Réserve de la Biosphère Río Plátano (décision 41 COM 7A.3)
    • Îles Salomon, Rennell Est (décision 41 COM 7A.19)
    • Indonésie, Patrimoine des forêts tropicales ombrophiles de Sumatra (décision 41 COM 7A.18)
    • Iraq, Assour (Qal'at Cherqat) (décision 41 COM 7A.33)
    • Iraq, Hatra (décision 41 COM 7A.34)
    • Iraq, Ville archéologique de Samarra (décision 41 COM 7A.35)
    • Vieille ville de Jérusalem et ses remparts (site proposé par la Jordanie) (décision 41 COM 7A.36)
    • Libye, Ancienne ville de Ghadamès (décision 41 COM 7A.40)
    • Libye, Site archéologique de Cyrène (décision 41 COM 7A.37)
    • Libye, Site archéologique de Leptis Magna (décision 41 COM 7A.38)
    • Libye, Site archéologique de Sabratha (décision 41 COM 7A.39)
    • Libye, Sites rupestres du Tadrart Acacus (décision 41 COM 7A.41)
    • Madagascar, Forêts humides de l’Atsinanana (décision 41 COM 7A.14)
    • Mali, Villes anciennes de Djenné (décision 41 COM 7A.28)
    • Mali, Tombouctou (décision 41 COM 7A.29)
    • Mali, Tombeau des Askia (décision 41 COM 7A.30)
    • Micronésie (États fédérés de), Nan Madol : centre cérémoniel de la Micronésie orientale (décision 41 COM 7A.56)
    • Niger, Réserves naturelles de l'Aïr et du Ténéré (décision 41 COM 7A.15)
    • Ouganda, Tombes des rois du Buganda à Kasubi (décision 41 COM 7A.31)
    • Ouzbékistan, Centre historique de Shakhrisyabz (décision 41 COM 7A.57)
    • Palestine, Lieu de naissance de Jésus : l’église de la Nativité et la route de pèlerinage, Bethléem (décision 41 COM 7A.42)
    • Palestine, Palestine : pays d’olives et de vignes – Paysage culturel du sud de Jérusalem, Battir (décision 41 COM 7A.43)
    • Panama, Fortifications de la côte caraïbe du Panama : Portobelo, San Lorenzo (décision 41 COM 7A.25)
    • Pérou, Zone archéologique de Chan Chan (décision 41 COM 7A.26)
    • République arabe syrienne, Ancienne ville d'Alep (décision 41 COM 7A.44)
    • République arabe syrienne, Ancienne ville de Bosra (décision 41 COM 7A.45)
    • République arabe syrienne, Ancienne ville de Damas (décision 41 COM 7A.46)
    • République arabe syrienne, Villages antiques du Nord de la Syrie (décision 41 COM 7A.47)
    • République arabe syrienne, Crac des Chevaliers et Qal’at Salah El-Din (décision 41 COM 7A.48)
    • République arabe syrienne, Site de Palmyre (décision 41 COM 7A.49)
    • République centrafricaine, Parc national du Manovo-Gounda St Floris (décision 41 COM 7A.4)
    • République démocratique du Congo, Parc national de la Garamba (décision 41 COM 7A.7)
    • République démocratique du Congo, Parc national de Kahuzi-Biega (décision 41 COM 7A.8)
    • République démocratique du Congo, Réserve de faune à okapis (décision 41 COM 7A.9)
    • République démocratique du Congo, Parc national de la Salonga (décision 41 COM 7A.10)
    • République démocratique du Congo, Parc national des Virunga (décision 41 COM 7A.11)
    • République-Unie de Tanzanie, Réserve de gibier de Selous (décision 41 COM 7A.17)
    • Sénégal, Parc national du Niokolo-Koba (décision 41 COM 7A.16)
    • Serbie, Monuments médiévaux au Kosovo (décision 41 COM 7A.21)
    • Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord, Liverpool – Port marchand (décision 41 COM 7A.22)
    • Venezuela (République bolivarienne du), Coro et son port (décision 41 COM 7A.27)
    • Yémen, Ville historique de Zabid (décision 41 COM 7A.51)
    • Yémen, Vieille ville de Sana’a (décision 41 COM 7A.52)
    • Yémen, Ancienne ville de Shibam et son mur d'enceinte (décision 41 COM 7A.53)
        Projet de décision : 41 COM 7A.30

        Le Comité du patrimoine mondial,

        1. Ayant examiné le document WHC/17/41.COM/7A,
        2. Rappelant la décision 40 COM 7A.7, adoptée à sa 40e session (Istanbul/UNESCO, 2016),
        3. Prend note des efforts déployés par l’État partie dans la mise en œuvre des mesures correctives adoptées à sa 40e session, dans un contexte sécuritaire difficile dans le nord du Mali et l’encourage à les poursuivre avec le soutien de ses partenaires ;
        4. Exprime sa préoccupation sur la fragilité de la situation sécuritaire à Gao qui n’a pas permis d’organiser la mission conjointe UNESCO/ICOMOS/ICCROM de suivi réactif demandée afin d’évaluer l’état général de conservation du bien ;
        5. Exprime également son inquiétude sur les problèmes de dégradation de la nécropole de la mosquée des hommes du fait de l’érosion hydrique provoquée par de fortes pluies en août-septembre 2016; et encourage également l’État partie à solliciter une demande d’assistance internationale au titre du Fonds du patrimoine mondial, en faveur de la réhabilitation de cette nécropole ; 
        6. Note avec satisfaction l’octroi du statut de protection renforcée au Tombeau des Askia, au titre de la Convention de la Haye de 1954 sur la protection du patrimoine culturel en période de conflit et l’opportunité ainsi offerte pour renforcer les synergies sur le terrain entre les Conventions de 1954 et de 1972 ;
        7. Prenant note du recul de la participation communautaire à la conservation du site, demande à l’État partie de prendre des mesures pour favoriser cette dernière ;
        8. Appelle la communauté internationale à apporter son soutien à l’État partie, en coopération avec le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives, par tous les moyens possibles, pour la conservation et la protection du bien ;
        9. Réitère sa demande à l’État partie d’inviter, lorsque la situation sécuritaire dans la région nord du Mali sera stabilisée, une mission conjointe UNESCO/ICOMOS/ICCROM de suivi réactif en vue d’évaluer l’état général de conservation du bien, et les progrès réalisés dans la mise en œuvre des mesures correctives ;
        10. Demande également à l’État partie de finaliser, en consultation avec le Centre du patrimoine mondial, l’ICOMOS et l’ICCROM, la proposition d’État de conservation souhaité en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril (DSOCR) et un calendrier clair de mise en œuvre, et de les soumettre au Centre du patrimoine mondial d’ici le 1erfévrier 2018, pour adoption par le Comité du patrimoine mondial à sa 42e session en 2018 ;
        11. Demande en outre à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1erfévrier 2018, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 42e session en 2018 ;
        12. Décide de poursuivre l’application du mécanisme de suivi renforcé pour le bien ;
        13. Décide également de maintenir Tombeau des Askia (Mali) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
        Année du rapport : 2017
        Mali
        Date d'inscription : 2004
        Catégorie : Culturel
        Critères : (ii)(iii)(iv)
        Liste en péril (dates) : 2012-présent
        Documents examinés par le Comité
        Rapport de lʼÉtat partie sur lʼétat de conservation
        Rapport (2017) .pdf
        arrow_circle_right 41COM (2017)
        Exports

        * : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

        ** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.


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