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Complexe forestier de Dong Phayayen-Khao Yai

Thaïlande
Facteurs affectant le bien en 2015*
  • Activités illégales
  • Impacts des activités touristiques / de loisirs des visiteurs
  • Infrastructures de transport de surface
  • Infrastructures hydrauliques
  • Modification du régime des sols
  • Système de gestion/plan de gestion
  • Élevage de bétail / pacage d’animaux domestiques
  • Autres menaces :

    Fragmentation de la forêt / Nécessité de corridors écologiques

Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents
  • Activités illégales (braconnage et exploitation forestière illégale) 
  • Élargissement de routes, en particulier de l’autoroute 304 
  • Fragmentation de la forêt, connectivité et nécessité de corridors écologiques 
  • Empiètement 
  • Gestion prévisionnelle 
  • Tourisme et fréquentation touristique 
  • Barrages
  • Pâturage de bétail
Assistance internationale : demandes reçues pour le bien jusqu'en 2015
Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0 dollars E.U.
Missions sur le bien jusqu'en 2015**

Février-mars 2012 : mission conjointe UNESCO/UICN de suivi réactif ; janvier 2014 : mission UICN de suivi réactif. 

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2015

Le 20 février 2015, l’État partie a soumis un rapport sur l’état de conservation du bien dont un résumé est disponible sur https://whc.unesco.org/fr/list/590/documents/. Le rapport présente les informations suivantes :

  • l’élaboration d’un plan d’action quinquennal concernant la prévention et la suppression de l’exploitation illégale et du commerce(2014 – 2019) sur le bien. Depuis octobre 2013 : 701 cas ont été détectés, 473 arrestations, effectuées et 452 602 m3 de bois de rose du Siam, saisis ;
  • le renforcement des patrouilles à l’aide d’un instrument de contrôle et d’analyse spatiale, le SMART -«Spatial Monitoring et Reporting Tool»-, des patrouilles aériennes et avec le soutien de l’armée et de la police ;
  • un dialogue régional avec des représentants des gouvernements de la Thaïlande, du Cambodge, de la Chine, de la République démocratique populaire lao et du Viet Nam et des représentants du Secrétariat de la Convention sur le commerce international des espèces de la faune et de la flore sauvages menacées d’extinction (CITES), de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), de l’UICN et des ONG, s’est tenu à Bangkok en décembre 2014. Des domaines de coopération constante et accrue pour lutter contre l’abattage et le commerce illégaux de palissandre du Siam ont été définis. Il faut noter la participation d’autres instances régionales et mondiales, comme le Réseau de lutte contre la fraude liée aux espèces sauvages de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN-WEN), INTERPOL et l’Organisation mondiale des douanes ;
  • l’État partie étudie la faisabilité d’un reclassement du palissandre du Siam de l’Annexe II à l’Annexe I de la CITES ;
  • en 2014, 443 cas d’empiètement ont fait l’objet de poursuites. Le tribunal a ordonné la démolition de bâtiments dans 158 d’entre eux. Les 285 autres continuent de faire l’objet d’investigations. Un plan de restauration (2015-2019) prévoit la réhabilitation de 20 000 ha de terres occupées sur le site, dont 2 100 ha en 2015 ;
  • les travaux d’élargissement des tronçons de l’autoroute 304 qui traversent le bien doivent commencer en 2015, avec la construction de corridors fauniques. La construction d’un centre touristique près de ces corridors est l’une des mesures envisagées pour assurer leur efficacité ;
  • une étude de faisabilité et une évaluation de l’impact sur l’environnement (EIE) sont en cours pour le développement de l’autoroute 348 qui traverse le site. Il n’existe aucun plan de réouverture de la route 3426 dans le bien ;
  • le lancement d’activités dans le cadre du plan d’atténuation de l’impact environnemental pour le barrage de Huay Samong en 2014 et l’affectation de fonds à cet effet en 2015. Le transfert de responsabilité au Département des Parcs nationaux, de la Conservation de la Faune et des Plantes (DNP) est en cours pour les cinq barrages existants. Le DNP n’a pas approuvé d’étude de faisabilité pour le projet de barrage de Huay Saton dans le bien et il a été demandé au Département de l’Irrigation du Royaume de réfléchir à d’autres alternatives à l’extérieur du bien ;
  • le pâturage illégal a été grandement réduit, avec seulement 30 têtes de bétail signalées restantes.

Des progrès dans la mise en œuvre des recommandations de la mission de suivi réactif de l’UICN en 2014 sont également constatés.

Analyse et Conclusion du Centre du patrimoine mondial et des Organisations consultatives en 2015

Il est à noter que la mise en œuvre actuelle du plan d’atténuation de l’impact environnemental du barrage de Huay Samong, et le transfert de responsabilité pour ce barrage et pour son réservoir au DNP a été une des principales recommandations de la mission de 2012.  Le refus d’une étude de faisabilité du projet de barrage du Huay Saton à l’intérieur du bien a été bien accueilli.

Les efforts importants de l’État partie pour stopper l’extraction illégale de bois sont louables. Le développement d’un plan d’action est apprécié, tout comme la mobilisation des autres pays touchés. Dans l’annexe II de son rapport, évoquant les résultats obtenus, l’État partie présente les chiffres de l’exercice 2013-2014 (octobre 2013-septembre 2014) et des trois premiers mois de l’exercice 2014-2015 (octobre 2014-septembre 2015). Ces statistiques en tant que telles ne peuvent pas donner lieu à des comparaisons et ne permettent pas véritablement de conclure à une nette réduction de la menace causée par l’extraction illégale de bois. Il faudra plus de temps pour mettre en évidence ce résultat. Il est donc recommandé que le Comité encourage l’État partie à poursuivre ses efforts, et lui demande de présenter au Centre du patrimoine mondial des chiffres comparables sur les coupes illégales de palissandre du Siam dès la fin de l’exercice 2014-2015. Il est recommandé de prier instamment l’État partie de donner des informations sur tout braconnage d’autres espèces sauvages, qui se produit souvent en association avec l’abattage illégal de bois.

Il est aussi recommandé que le Comité prie instamment l’État partie de continuer à augmenter l’allocation de ressources aux gardiens du parc, de manière à ce qu’ils disposent de moyens suffisants pour les rondes et leur équipement, et de capacités renforcées pour affronter des groupes de braconniers lourdement armés. Il est en outre recommandé de prier instamment l’État partie de veiller à l’application cohérente de peines maximales afin de décourager le braconnage.

Des actions menées contre les empiètements sont notées, tout comme on observe des progrès dans l’expulsion du bétail illégal. Mais force est de constater qu’en dépit de ces efforts, les empiètements et la construction de nouveaux centres de loisirs se poursuivent. Qui plus est, alors que l’empiètement dans le parc national de Thap Lan fait l’objet d’une grande attention, les images satellitaires accessibles au public montrent que l’empiètement est aussi important dans la réserve de Dong Yai et dans le parc national de Ta Phraya, que le long de l’autoroute 348 qui traverse l’étroit parc national de Ta Phraya. Il est recommandé que le Comité demande à l’État partie d’intensifier ses efforts pour traiter le problème d’empiètement dans l’ensemble du bien, tout en imposant et en faisant respecter l’interdiction de construire de nouveaux centres de villégiature dans son périmètre.

La confirmation de la fermeture de la route 3426 est accueillie avec satisfaction. Il est recommandé de demander à l’État partie de fournir un complément d’information sur le projet d’aménagement de l’autoroute 348, en précisant si cela entraîne ou non la construction de corridors fauniques, comme dans le cas de l’autoroute 304, et un exemplaire de l’EIE qui devrait inclure une évaluation des impacts sur la valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien, conformément à la Note de conseil de l’UICN sur l’évaluation environnementale appliquée au patrimoine mondial. Il est également recommandé que le Comité demande à l’État partie d’assurer la mise en œuvre effective et le contrôle rigoureux des mesures d’atténuation d’impact lors des travaux d’élargissement de l’autoroute 304 et la construction de corridors fauniques, afin de réduire les impacts négatifs sur la VUE du bien. L’installation de centres touristiques dans les zones de corridors pourrait se révéler d’autant plus inappropriée que la présence humaine accrue qui s’ensuivrait pourrait être contreproductive pour l’efficacité de ces corridors. Il est recommandé que le Comité incite l’État partie à collaborer avec le Centre du patrimoine mondial pour s’assurer que toutes les activités touristiques du bien répondent aux objectifs de gestion d’un tourisme durable, et pour développer une stratégie de tourisme durable sur le site, en utilisant les nouveaux instruments de renforcement des capacités élaborées grâce au Programme de tourisme durable du patrimoine mondial dans le but de promouvoir la conservation et le développement de la communauté locale.

Malgré les efforts louables de l’État partie pour résoudre ces problèmes, l’empiètement et le braconnage du palissandre demeurent des menaces importantes et urgentes pour le bien. Il faudra plus de temps pour démontrer si les efforts de l’État partie permettent d’obtenir les résultats souhaités quant à l’élimination de ces risques. S’ils persistent, ils représenteraient un vrai péril pour la VUE du bien, conformément au paragraphe 180 des Orientations. Rappelant la décision 38 COM 7B.71, selon laquelle le Comité a décidé de considérer l’inscription éventuelle du bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril à sa 39e session, il est donc recommandé que le Comité demande à l’État partie de soumettre un rapport sur l’état de conservation du bien pour examen par le Comité à sa 40e session où le Comité devrait examiner de nouveau si l’inscription du bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril s’impose ou non.

Décisions adoptées par le Comité en 2015
39 COM 7B.17
Complexe forestier de Dong Phayayen-Khao Yai (Thaïlande) (N 590rev)

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC-15/39.COM/7B,
  2. Rappelant la décision 38 COM 7B.71, adoptée à sa 38e session (Doha, 2014),
  3. Félicite l’État partie pour ses efforts pour prévenir et supprimer l’extraction illégale de bois, et l’élaboration d’un plan d’action pour le bien, se félicite de la coopération internationale avec le Cambodge, la Chine, la République démocratique populaire lao et le Viet Nam pour contrôler l’abattage et le commerce illégaux de palissandre du Siam, et encourage l’État partie à poursuivre ces efforts ;
  4. Note les efforts de l’État partie pour résoudre le problème de l’empiètement et de la construction de centres de villégiature illégaux dans le bien, ainsi que les progrès réalisés pour expulser le bétail illégal ;
  5. Estime qu’il faut plus de temps pour montrer si les efforts de l’État partie permettent ou non d’atteindre le résultat souhaité dans l’élimination du braconnage de bois de rose et demande à l’État partie de fournir au Centre du patrimoine mondial des statistiques comparables sur le braconnage du bois de rose dès que les chiffres de l’exercice 2014-2015 seront disponibles, mais aussi de fournir des informations sur tout braconnage d’autres espèces sauvages, qui se font souvent en association avec des coupes de bois illégales ;
  6. Prie instamment l’État partie d’augmenter davantage les ressources allouées aux gardiens du parc dans le bien, afin de s’assurer qu’ils disposent de patrouilles et d’équipements suffisants, ainsi que de capacités renforcées pour mener des opérations de répression contre des bandes de braconniers lourdement armés, et prie aussi instamment l’État partie de veiller à faire appliquer les peines maximales de manière cohérente afin de décourager le braconnage ;
  7. Note avec préoccupation que les empiètements et la construction de centres de villégiature illégaux semblent se poursuivre malgré les efforts de l’État partie, et que les pratiques d’empiètement se révèlent plus répandues dans d’autres parties du bien que ce qui avait été signalé auparavant ;
  8. Considère également que, s’ils persistent, le braconnage d’essences précieuses et les empiètements représenteraient à l’évidence un péril prouvé pour la valeur universelle exceptionnelle du bien, conformément au paragraphe 180 des Orientations;
  9. Note également la mise en œuvre actuelle du plan d’atténuation de l’impact environnemental du barrage de Huay Samong, et se félicite également de la non-approbation d’une étude de faisabilité du projet de barrage de Huay Saton à l’intérieur du bien ;
  10. Se félicite en outre de la confirmation par l’État partie du maintien la fermeture de la route 3462 et lui demande également d’apporter un complément d’information sur le projet d’aménagement de l’autoroute 348, en indiquant si la construction de corridors fauniques est envisagée ou non, et de joindre un exemplaire de l’évaluation d’impact environnemental (EIE) accompagné d’une évaluation des impacts potentiels sur la valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien, conformément à la Note de conseil de l’UICN sur le patrimoine mondial : l’évaluation environnementale ;
  11. Demande également à l’État partie d’assurer la mise en œuvre effective et le contrôle rigoureux des mesures d’atténuation de l’impact afin de réduire les impacts sur la VUE causés par à l’élargissement de l’autoroute 304 et à la construction de corridors fauniques, et prie aussi instamment l’État partie de reconsidérer le projet de construction de centres de villégiature à proximité des corridors, compte tenu de la menace représentée par une présence humaine accrue qui serait contreproductive pour l’efficacité des corridors ;
  12. Recommande que l’État partie collabore avec le Centre du patrimoine mondial pour s’assurer que toutes les activités touristiques du bien soient conformes aux objectifs de gestion d’un tourisme durable et encourage également l’État partie à développer une stratégie de tourisme durable pour le bien en utilisant des nouveaux outils de capacité développés mis en œuvre à travers le Programme de tourisme durable du patrimoine mondial visant à promouvoir la conservation et le développement de la communauté locale ;
  13. Demande par ailleurs à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2016, un rapport actualisé, incluant un résumé analytique d’une page, sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points susmentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 40e session en 2016, afin de considérer, dans le cas de la confirmation d’un péril potentiel ou prouvé pour la valeur universelle exceptionnelle, l’inscription éventuelle du bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
Projet de décision : 39 COM 7B.17

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC-15/39.COM/7B,
  2. Rappelant la décision 38 COM 7B.71, adoptée à sa 38e session (Doha, 2014),
  3. Félicite l’État partie pour ses efforts pour prévenir et supprimer l’extraction illégale de bois, et l’élaboration d’un plan d’action pour le bien, se félicite de la coopération internationale avec le Cambodge, la Chine, la République démocratique populaire lao et le Viet Nam pour contrôler l’abattage et le commerce illégaux de palissandre du Siam, et encourage l’État partie à poursuivre ces efforts ;
  4. Note les efforts de l’État partie pour résoudre le problème de l’empiètement et de la construction de centres de villégiature illégaux dans le bien, ainsi que les progrès réalisés pour expulser le bétail illégal ;
  5. Estime qu’il faut plus de temps pour montrer si les efforts de l’État partie permettent ou non d’atteindre le résultat souhaité dans l’élimination du braconnage de bois de rose et demande à l’État partie de fournir au Centre du patrimoine mondial des statistiques comparables sur le braconnage du bois de rose dès que les chiffres de l’exercice 2014-2015 seront disponibles, mais aussi de fournir des informations sur tout braconnage d’autres espèces sauvages, qui se font souvent en association avec des coupes de bois illégales ;
  6. Prie instamment l’État partie d’augmenter davantage les ressources allouées aux gardiens du parc, afin de s’assurer qu’ils disposent de patrouilles et d’équipements suffisants, ainsi que de capacités renforcées pour mener des opérations de répression contre des bandes de braconniers lourdement armés, et prie aussi instamment l’État partie de veiller à faire appliquer les peines maximales de manière cohérente afin de décourager le braconnage ;
  7. Note avec préoccupation que les empiètements et la construction de centres de villégiature illégaux semblent se poursuivre malgré les efforts de l’État partie, et que les pratiques d’empiètement se révèlent plus répandues dans d’autres parties du bien que ce qui avait été signalé auparavant ;
  8. Considère également que, s’ils persistent, le braconnage d’essences précieuses et les empiètements représenteraient à l’évidence un péril prouvé pour la valeur universelle exceptionnelle du bien, conformément au paragraphe 180 des Orientations ;
  9. Note également la mise en œuvre actuelle du plan d’atténuation de l’impact environnemental du barrage de Huay Samong, et se félicite également de la non-approbation d’une étude de faisabilité du projet de barrage de Huay Saton à l’intérieur du parc ;
  10. Se félicite en outre de la confirmation par l’État partie du maintien la fermeture de la route 3426 et lui demande également d’apporter un complément d’information sur le projet d’aménagement de l’autoroute 348, en indiquant si la construction de corridors fauniques est envisagée ou non, et de joindre un exemplaire de l’évaluation d’impact environnemental (EIE) accompagné d’une évaluation des impacts potentiels sur la valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien, conformément à la Note consultative de l’UICN sur le patrimoine mondial : l’évaluation environnementale ;
  11. Demande également à l’État partie d’assurer la mise en œuvre effective et le contrôle rigoureux des mesures d’atténuation de l’impact afin de réduire les impacts sur la VUE causés par à l’élargissement de l’autoroute 304 et à la construction de corridors fauniques, et prie aussi instamment l’État partie de reconsidérer le projet de construction de centres de villégiature à proximité des corridors, compte tenu de la menace représentée par une présence humaine accrue qui serait contreproductive pour l’efficacité des corridors ;
  12. Recommande que l’État partie collabore avec le Centre du patrimoine mondial pour s’assurer que toutes les activités touristiques du bien soient conformes aux objectifs de gestion d’un tourisme durable et encourage également l’État partie à développer une stratégie de tourisme durable pour le bien en utilisant des nouveaux outils de capacité developpés mis en œuvre à travers le Programme de tourisme durable du patrimoine mondial visant à promouvoir la conservation et le développement de la communauté locale ;
  13. Demande par ailleurs à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2016, un rapport actualisé, incluant un résumé analytique d’une page, sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points susmentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 40e session en 2016, afin de considérer, dans le cas de la confirmation d’un péril potentiel ou prouvé pour la valeur universelle exceptionnelle, l’inscription éventuelle du bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
Année du rapport : 2015
Thaïlande
Date d'inscription : 2005
Catégorie : Naturel
Critères : (x)
Documents examinés par le Comité
Rapport de lʼÉtat partie sur lʼétat de conservation
Rapport (2015) .pdf
arrow_circle_right 39COM (2015)
Exports

* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.


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