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Vat Phou et les anciens établissements associés du paysage culturel de Champassak

République démocratique populaire lao
Facteurs affectant le bien en 2014*
  • Habitat
  • Impacts des activités touristiques / de loisirs des visiteurs
  • Infrastructures de transport de surface
  • Installations d’interprétation pour les visiteurs
  • Ressources humaines
  • Système de gestion/plan de gestion
Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents
  • Construction de nouvelles infrastructures comprenant une proposition denouvelle route
  • Absence de mécanisme de gestion coordonnée
  • Parc de stationnement et centre d’accueil des visiteurs
  • Insuffisance du personnel spécialisé
Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO jusqu'en 2014

Montant total accordé au bien : Projet financé par le Japon : 379 040 dollars EU (1996-97) ; Projets financés intégralement par l’Italie par l’intermédiaire de la Fondation Lerici : 482 194 dollars EU (1996-2004 ; 3 phases) : Phase I (1996-1997) = 161 124 dollars EU , Phase II (1998-1999) = 164 000 dollars EU, Phase III (2003-2005) = 157 070 dollars EU

Assistance internationale : demandes reçues pour le bien jusqu'en 2014
Demandes approuvées : 1 (de 1999-1999)
Montant total approuvé : 13 000 dollars E.U.
1999 Preparation of the nomination dossier for Vat Phu ... (Approuvé)   13 000 dollars E.U.
Missions sur le bien jusqu'en 2014**

Janvier-février 2011 : mission UNESCO ; novembre 2011 : mission du programme de la Convention France-UNESCO ; février 2012 : mission de suivi réactif Centre du patrimoine mondial/ICOMOS/ICCROM ; avril 2013 : mission du Programme de la Convention France-UNESCO; mars 2014 : mission du Programme de la Convention France-UNESCO

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2014

L’État partie a soumis un rapport sur l’état de conservation le 24 janvier 2014, qui décrit les améliorations suivantes :

  • Route 14A : le projet de réseau routier a été revu et son envergure réduite pour répondre aux impacts potentiels directs, visuels et dus à la circulation que causerait la construction d’un grand axe routier transnational. Le ministère de l’Aménagement public et des Transports a approuvé les nouveaux projets, qui limitent dorénavant la largeur de certains secteurs, dégagent de nouveaux alignements pour créer une zone tampon plus étendue, invalident la construction de la rocade de Ban Tan Khob, fournissent un nouveau tracé à la section proche de l’extrémité nord-ouest de la cité antique, et créent de petites zones tampons de 100 m. D’autres mesures sont également à l’étude, telles que l’obligation de mener des fouilles archéologiques avant le commencement des travaux, la couleur des glissières de sécurité et l’interdiction des arbres en bordure de route. Le rapport mentionne également que priorité a été donnée au renforcement de la route 14B, comme route alternative.
  • Schéma directeur et plan locaux d’urbanisme : un projet de révision d’ensemble du schéma directeur et de développement de plans locaux d’urbanisme pour la zone protégée de Vat Phou Champasak a été lancé en 2012. Un schéma directeur révisé (une carte annotée) et plusieurs plans locaux d’urbanisme (photographies Google Earth annotées) ont été inclus au rapport, accompagnés de la réglementation propre à chaque zone. Un accord de principe a été donné par le gouvernement provincial pour ces outils de planification, sous réserve de consultations ultérieures avec les différents villages situés dans le périmètre du bien afin de délimiter dans le détail les zones constructibles où la construction sera limitée ou interdite. Les recommandations et prescriptions en matière de conservation architecturale seront élaborées ultérieurement.
  • Châteaux d’eau : le système d’approvisionnement dans le secteur nord a été invalidé en raison des impacts qu’il aurait générés sur le paysage. Des études de faisabilité incluant des études d’impact visuel sont prévues pour rechercher des alternatives au système d’approvisionnement en eau dans ce secteur. Le système d’approvisionnement en eau est en cours de construction dans le secteur sud. Aucune information sur des études d’impact visuel préalablement réalisées à la construction des châteaux d’eau n’a été fournie comme cela était recommandé par la mission de suivi réactif de février 2012.
  • Usage public : le rapport indique qu’en réponse aux recommandations de la mission de février 2012, le bureau de gestion du site, la grille d’entrée et les toilettes publiques ont été repeintes en gris et que des arbres ont été plantés autour de ces constructions pour en amoindrir l’impact. Il souligne également les mesures prises pour améliorer l’interprétation à l’aide de publications, améliorer le site web et développer des activités de sensibilisation à la gestion du patrimoine.

Le rapport comprend également des informations sur les travaux menés par le bureau de gestion du site du patrimoine mondial sur la coordination de projets financés par l’aide internationale associés à la stratégie touristique du bien, au schéma directeur et au plan du réseau routier.

  • Autres problèmes : en novembre 2013, lors d’une visite du site, le personnel UNESCO  (bureau de Bangkok) a eu quelques inquiétudes relatives à divers projets de construction envisagés, ou déjà en cours de réalisation, dans la zone intérieure des monuments (zone 4) du bien. Les projets comprennent un nouveau bloc sanitaire pour les visiteurs situé à proximité du baray oriental (en cours de réalisation), un nouveau pavillon à deux niveaux situé à proximité du baray occidental devant être érigé en lieu et place de l’ancienne structure en bois à un niveau (les plans sont déjà achevés et le budget attribué), un nouveau local pour les activités de terrain de l’équipe projet coréenne situé sur le périmètre occidental immédiat de la zone de monuments, un nouveau parking et des équipements destinés aux visiteurs dans le complexe pavillonnaire situé sur l’axe méridional du temple principal (déjà construits). Le 12 novembre 2013, le Centre du patrimoine mondial a demandé à l’État partie de transmettre des informations précises sur ces projets, conformément au paragraphe 172 des Orientations. .Aucune information n’a été reçue par le Centre du patrimoine mondial au moment de la rédaction de ce document.
Analyse et Conclusion du Centre du patrimoine mondial et des Organisations consultatives en 2014

reconnus. Il est toutefois difficile de savoir si les travaux de la route 14A ont été stoppés, comme demandé par le Comité.

S’agissant du nouveau tracé de la route 14A, l’engagement a été pris de limiter l’impact de la route en révisant son tracé et sa largeur. Toutefois, seuls des plans à grande échelle du nouveau tracé prévu ont été fournis et ils ne sont pas suffisamment précis. Ces plans semblent indiquer au moins quatre nouveaux points d’entrée et d’accès par la route au site sans donner plus d’informations, ce qui montre que la planification des accès est encore floue.

Bien qu’il soit indiqué que des fouilles archéologiques seront effectuées avant le début des travaux, aucune précision n’a été donnée quant à la manière dont elles seront menées, ou comment les résultats seront exploités. Des informations devraient être fournies pour expliquer si ces fouilles relèveront de l’archéologie préventive ou seront de préférence des études servant de base à la conception finale de la route. La mission de 2011 a dénombré des vestiges archéologiques importants situés à proximité immédiate de portions du tracé routier ayant déjà été affectées. De même, aucune information n’a été fournie sur la réalisation d’études d’impacts sur le patrimoine (EIP) tel que demandé par le Comité, susceptible d’identifier des moyens pour limiter les impacts — en particulier l’impact visuel sur les axes et perspectives du paysage culturel empreints d’une profonde valeur spirituelle.

Il est à noter le travail entrepris au niveau local pour commencer à définir les zones non constructibles en collaboration avec les communautés locales. La définition de telles zones est nécessaire comme outil de planification crucial pour contrôler le développement. Les informations transmises n’indiquent pas clairement comment les attributs de la VUE du paysage culturel dans son ensemble, le schéma directeur, ou le plan de gestion ont été pris en compte dans l’élaboration de ces plans locaux.

Le paysage culturel de Champassak, y compris l’ensemble du temple de Vat Phou, représente une zone de paysage planifiée remontant à plus de mille ans et remarquablement bien conservée. Afin d’exprimer la conception hindoue des rapports entre la nature et l’homme, il a été façonné dans un entrelacs géométrique de temples, de sanctuaires et d’ouvrages hydrauliques s’étendant sur quelque 10 km. Cette conception remarquable devrait servir de référence pour un schéma directeur qui constituerait un plan de développement territorial d’ensemble du bien, et devrait déterminer comment les attributs qui incarnent cette VUE seront protégés et maintenus.

Un schéma directeur (une carte annotée) a été transmis, mais n’est pas suffisamment détaillé pour expliquer la manière dont VUE du bien ou le plan de gestion sont pris en compte. De plus, le schéma directeur, sous sa forme actuelle de simple carte, ne constitue pas l’outil stratégique de planification nécessaire pour assurer le suivi et le contrôle  des pressions potentielles liées au développement de la nouvelle route, des problèmes potentiels liés à de nouvelles infrastructures de service, des nouvelles constructions liées au développement touristique, et expliquer comment la réglementation prévue sera appliquée. Un schéma directeur étendu est requis d’urgence pour donner l’outil de planification stratégique et de cohérence territorial nécessaire à la prise de décision pour le bien.

Ce schéma directeur étendu devrait s’appuyer sur une approche paysagère prenant en compte la nature du bien en tant que paysage culturel ainsi que les attributs de sa VUE. Ce schéma directeur doit servir de cadre stratégique d’ensemble dans lequel le plan de gestion, les plans locaux d’urbanisme, le plan d’occupation des sols et tout autre plan de développement et de cohérence territorial doivent s’inscrire.

Il est recommandé que le Comité du patrimoine mondial exprime ses regrets quant au fait qu’un certain nombre de projets de construction sont prévus ou entrepris sans qu’il en soit averti, ce qui va à l’encontre du paragraphe 172 des Orientations. Même s’il est pris acte des nombreuses actions de conservation et de développement financé par la coopération internationale, on peut être préoccupé par le manque apparent de coordination adaptée.

Aucune déclaration rétrospective de Valeur universelle exceptionnelle pour le bien n’a été transmise au Comité jusqu’à présent, et rien n’indique qu’un travail sur cette déclaration soit en cours. Son élaboration est requise de toute urgence afin de guider la stratégie de développement du bien, et pour donner un cadre précis au schéma directeur qui pourrait garantir le fait que les plans locaux d’urbanisme respectent les attributs du paysage culturel dans son ensemble.

Il est recommandé que le Comité exprime sa grande préoccupation qu’en dépit du dialogue soutenu et de l’assistance apportée, il n’existe toujours pas de feuille de route claire précisant comment la construction de la route et de ses aménagements devrait être planifiée et mise en œuvre afin d’éviter les menaces potentiellement graves pour la VUE du bien. Il est également recommandé que le Comité demande à l’État partie d’inviter une mission de suivi réactif pour le bien pour étudier des solutions à court, moyen et long termes aux problèmes soulignés ci-dessus.

Décisions adoptées par le Comité en 2014
38 COM 7B.17
Vat Phou et les anciens établissements associés du paysage culturel de Champassak (République démocratique populaire lao) (C 481)

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC-14/38.COM/7B.Add,
  2. Rappelant les décisions 35COM 7B.72 et 36 COM 7B.64 adoptées respectivement à sa 35e (UNESCO, 2011) et 36e (Saint-Pétersbourg, 2012) sessions ;
  3. Prend note des actions entreprises par l’État partie afin de répondre à certaines demandes effectuées lors de précédentes sessions, en particulier le travail visant à revoir les plans de la route, à élaborer un schéma directeur, et à définir des plans locaux d’urbanisme;
  4. Note que des plans insuffisamment précis ont été transmis s’agissant du tracé prévu de la route et prie instamment l’État partie d’élaborer des plans modifié du tracé à une plus grande échelle afin de mettre en lumière les détails proposés ; et demande de mener des études archéologiques pour évaluer l’importance des vestiges enfouis le long de la route prévue, des études d’impact sur le patrimoine (EIP), afin d’évaluer l’impact du nouveau tracé de la route et le développement de mesures d’atténuation adaptées, et de soumettre des exemplaires des plans de la route et des EIP au Centre du patrimoine mondial pour évaluation par les Organisations consultatives ;
  5. Prie aussi instamment l’État partie de suspendre tous travaux pouvant avoir cours sur la nouvelle route jusqu’à ce que l’élaboration du schéma directeur étendu, qui comprend une approche paysagère donnant des directives claires en vue des développements demandés ci-dessous, soit réalisée ;
  6. Note également la transmission d’un schéma directeur et de plans locaux d’urbanisme par l’État partie, mais exprime sa préoccupation quant au fait que le schéma directeur ne soit pas suffisamment détaillé ni étendu (échelle d’intervention et contenu) pour que ce schéma joue pleinement le rôle d’un cadre stratégique pour la planification afin de protéger les attributs de la Valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien, ou pour répondre au nombre important de projets majeurs planifiés et aux menaces potentielles liées au développement ;
  7. Prie en outre instamment l’État partie de développer un schéma directeur étendu s’appuyant sur une approche paysagère prenant en compte la nature du bien en tant que paysage culturel et les attributs de sa VUE, et de garantir le fait que les plans locaux d’urbanisme, se conforment au schéma directeur. Ce schéma directeur devrait fournir un cadre pour la sauvegarde et le développement stratégique de l’ensemble du paysage au sein duquel le plan de gestion, les plans locaux d’urbanisme, et tout autre plan stratégique et de cohérence territorial peuvent être exercés, et devrait garantir une coordination avec les futurs plans d’aménagement à grande échelle du territoire; et d’en soumettre des exemplaires au Centre du patrimoine mondial pour évaluation par les Organisations consultatives avant approbation finale ;
  8. Regrette que divers projets de construction soient proposés ou entrepris sans que le Comité en soit notifié et prie par ailleurs instamment l’État partie de fournir des informations détaillées sur ces projets au Centre du patrimoine mondial et aux Organisations consultatives, conformément au paragraphe 172 des Orientations;
  9. Demande également à l’État partie d’inviter une mission conjointe Centre du patrimoine mondial/ICOMOS/ICCROM de suivi réactif sur le bien pour étudier la mise en œuvre des points mentionnés ci-dessus et afin de développer des mesures d’atténuation des menaces potentielles sur la VUE du bien ;
  10. Demande en outre à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2015, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, incluant un résumé exécutif d’une page, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 39e session en 2015.
Projet de décision :   38 COM 7B.17

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC-14/38.COM/7B.Add,
  2. Rappelant les décisions 35COM 7B.72 et 36 COM 7B.64 adoptées respectivement à sa 35e (UNESCO, 2011) et 36e (Saint-Pétersbourg, 2012) sessions ;
  3. Prend note des actions entreprises par l’État partie afin de répondre à certaines demandes effectuées lors de précédentes sessions, en particulier le travail visant à revoir les plans de la route, à élaborer un schéma directeur, et à définir des plans locaux d’urbanisme;
  4. Note que des plans insuffisamment précis ont été transmis s’agissant du tracé prévu de la route et prie instamment l’État partie d’élaborer des plans modifié du tracé  à une plus grande échelle afin de mettre en lumière les détails proposés ; et demande de mener des études archéologiques pour évaluer l’importance des vestiges enfouis le long de la route prévue, des études d’impact sur le patrimoine (EIP), afin d’évaluer l’impact du nouveau tracé de la route et le développement de mesures d’atténuation adaptées, et de soumettre des exemplaires des plans de la route et des EIP au Centre du patrimoine mondial pour évaluation par les Organisations consultatives ;
  5. Prie aussi instamment l’État partie de suspendre tous travaux pouvant avoir cours sur la nouvelle route jusqu’à ce que l’élaboration du schéma directeur étendu, qui comprend une approche paysagère donnant des directives claires en vue des développements demandés ci-dessous, soit réalisée ;
  6. Note également la transmission d’un schéma directeur et de plans locaux d’urbanisme par l’État partie, mais exprime sa préoccupation quant au fait que le schéma directeur ne soit pas suffisamment détaillé ni étendu (échelle d’intervention et contenu) pour que ce schéma joue pleinement le rôle d’un cadre stratégique pour la planification afin de protéger les attributs de la Valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien, ou pour répondre au nombre important de projets majeurs planifiés et aux menaces potentielles liées au développement ;
  7. Prie en outre instamment l’État partie de développer un schéma directeur étendu s’appuyant sur une approche paysagère prenant en compte la nature du bien en tant que paysage culturel et les attributs de sa VUE, et de garantir le fait que les plans locaux d’urbanisme, se conforment au schéma directeur. Ce schéma directeur devrait fournir un cadre pour la sauvegarde et le développement stratégique de l’ensemble du paysage au sein duquel le plan de gestion, les plans locaux d’urbanisme, et tout autre plan stratégique et de cohérence territorial peuvent être exercés, et devrait garantir une coordination avec les futurs plans d’aménagement à grande échelle du territoire; et d’en soumettre des exemplaires au Centre du patrimoine mondial pour évaluation par les Organisations consultatives avant approbation finale ;
  8. Regrette que divers projets de construction soient proposés ou entrepris sans que le Comité en soit notifié et prie par ailleurs instamment l’État partie de fournir des informations détaillées sur ces projets au Centre du patrimoine mondial et aux Organisations consultatives, conformément au paragraphe 172 des Orientations ;
  9. Demande également à l’État partie d’inviter une mission conjointe Centre du patrimoine mondial/ICOMOS/ICCROM de suivi réactif sur le bien pour étudier la mise en œuvre des points mentionnés ci-dessus et afin de développer des mesures d’atténuation des menaces potentielles sur la VUE du bien ;
  10. Demande en outre à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2015, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, incluant un résumé exécutif d’une page, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 39e session en 2015.
Année du rapport : 2014
République démocratique populaire lao
Date d'inscription : 2001
Catégorie : Culturel
Critères : (iii)(iv)(vi)
Documents examinés par le Comité
arrow_circle_right 38COM (2014)
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* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.


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