Faites une recherche à travers les informations du Centre du patrimoine mondial.

Zone archéologique de Chan Chan

Pérou
Facteurs affectant le bien en 2010*
  • Activités illégales
  • Eau (pluie/nappe phréatique)
  • Identité, cohésion sociale, modifications de la population locale / des communautés
  • Système de gestion/plan de gestion
  • Élevage de bétail / pacage d’animaux domestiques
Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

a) Détérioration continue des structures architecturales en terre et des surfaces décorées en raison du manque de conservation et d'entretien ;

b) Occupation illégale du bien ;

c) Activités agricoles non réglementées ;

d) Élévation du niveau de la nappe phréatique ;

e) Retard dans la mise en œuvre de mesures de protection (législation et réglementations déjà votées par les autorités nationales).

Menaces pour lesquelles le bien a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril
  • Fragilité de l'état de conservation des structures en terre et des surfaces décorées en raison de conditions climatiques extrêmes (phénomène El Niño) et autres facteurs environnementaux ;
  • Inadéquation du système de gestion en place ;
  • Insuffisance des capacités et ressources nécessaires à la mise en œuvre des mesures de conservation ;
  • Élévation du niveau de la nappe phréatique.
Etat de conservation souhaité pour le retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril

L'État partie prépare un projet de déclaration d'état de conservation souhaité qui sera soumis au Centre du patrimoine mondial et aux Organisations consultatives.

Mesures correctives pour le bien

a) Mise en œuvre intégrale et systématique du plan de gestion : obtention d'un financement durable, respect des lignes de conduite et des politiques prescrites, adhésion aux décisions institutionnelles prises pour la conservation, la présentation et la revalorisation du bien ;

b) Mise en application des cadres législatifs et réglementaires déjà votés par l'État partie qui permettraient de traiter le problème des occupations illégales et des activités au sein du bien. Collaboration avec les autorités compétentes pour déplacer les occupants

c) Diffusion à grande échelle du plan de gestion parmi les groupes d'intérêt afin de renforcer le soutien public et privé dans sa mise en œuvre ;

d) Collaboration avec les entités partenaires en vue de définir des mesures réglementaires pour la gestion de la zone tampon et du site du patrimoine mondial. Des projets précis pour le bien et son zonage doivent être transmis aux parties prenantes ;

e) Délimitation physique du bien : barrières de végétation, murs d'enceinte, etc.;

f) Mesures de conservation prioritaires : contrôle et abaissement du niveau de la nappe phréatique, conservation des murs d'enceinte, ré-enterrement / comblement des zones fragiles avec des surfaces décorées ;

g) Élaboration d'un plan de préparation aux urgences et aux interventions en cas de catastrophes.

Calendrier pour la mise en œuvre des mesures correctives

a) Obtention du financement nécessaire à la mise en œuvre du plan de gestion en 2008 ;

b) Mise en place des décisions institutionnelles opérationnelles en 2008 (conformément au plan de gestion);

c) Actions prises contre les occupations illégales et réglementation des activités sur le site en 2009 et au-delà ;

d) Plan de préparation aux urgences et aux interventions en cas de catastrophes en 2008 ;

e) Achèvement des travaux de drainage avant la fin de 2007 ;

f) Réalisation des travaux de conservation prioritaires en 2009 ;

g) Réalisation des autres travaux de conservation et d'entretien en 2008 et au-delà ;

h) Gestion et coordination des travaux effectués par d'autres secteurs dans la zone tampon en 2008 et au-delà.

Assistance internationale : demandes reçues pour le bien jusqu'en 2010
Demandes approuvées : 5 (de 1987-1998)
Montant total approuvé : 118 700 dollars E.U.
1998 Master Plan for Chan Chan Archaeological Zone (Approuvé)   8 700 dollars E.U.
1997 Emergency assistance for the Archaeological Zone of ... (Approuvé)   50 000 dollars E.U.
1997 Technical advice for the preparation of an Integral ... (Approuvé)   20 000 dollars E.U.
1994 Regional and International Course on the Conservation ... (Approuvé)   20 000 dollars E.U.
1987 Consultancy and equipment for the safeguarding of Chan ... (Approuvé)   20 000 dollars E.U.
Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2010

L’État partie a soumis un rapport sur l’état de conservation le 5 février 2010, comme l’a demandé le Comité du patrimoine mondial à sa 33e session (Séville, 2009). Le rapport livre une donnée sur le statut de la mise en œuvre des mesures correctives et un complément d’information sur les activités en cours d’exécution sur le bien du patrimoine mondial.

a) Mise en œuvre du plan de gestion

L’État partie informe que la mise en œuvre du plan de gestion se poursuit, en se focalisant sur les projets de conservation et d’entretien du site et plusieurs activités éducatives et de diffusion. Il rend également compte des fonds alloués à l’Unité de Gestion (Unidad Ejecutora 110) pour 2009 et 2010 et énumère la liste des projets devant être mis en œuvre au titre de ce budget.

Le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives reconnaissent que les activités entreprises ces dernières années démontrent les progrès accomplis pour atténuer l’impact de divers facteurs sur la conservation du tissu physique du site. Il convient cependant de noter que le plan de gestion du bien, avec un plan d’action décennal, a été finalisé en 2000, de sorte qu’une évaluation et un bilan des progrès réalisés à ce jour s’imposent pour mieux répondre aux conditions et aux besoins actuels. Cette révision nécessite d’inclure des dispositions concernant l’usage public, comme cela a été demandé dans les décisions antérieures du Comité du patrimoine mondial, et de démontrer la manière dont le financement sera assuré à long terme pour garantir la viabilité du système de gestion en place. Cette révision doit aller de pair avec l’approbation et l’entrée en vigueur des mesures législatives et réglementaires, vu leur forte corrélation.

b) Cadres législatif et réglementaire

L’État partie note dans son rapport que les projets de décrets d’application de la loi n° 28261 sont produits par la Commission multisectorielle qui se compose d’autorités et d’organismes publics. La création d’un Secrétariat technique, par voie de ‘décret suprême’, pour aider à mettre la loi en application a été demandée au Ministère de l’Éducation. Le rapport indique que le projet est encore en cours d’évaluation. Aucun échéancier n’a été identifié pour son aboutissement et aucun avant-projet n’a été joint au rapport.

Le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives sont extrêmement préoccupés du fait que la loi n° 28261 et ses mesures réglementaires, édictées pour remédier à des problèmes aussi fondamentaux que l’extraction de terre illégale, l’exploitation agricole et l’occupation illégale du bien, sont en attente d’exécution depuis au moins huit ans.

c) Large diffusion du plan de gestion

Le rapport confirme la poursuite des activités de diffusion du plan de gestion auprès des secteurs public et privé, comme cela a été demandé par le Comité du patrimoine mondial.

Le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives reconnaissent les progrès réalisés par l’État partie à cet égard et leur importance dans l’essor de la participation et de la collaboration des différents secteurs, comme l’attestent les activités déployées sur le terrain.

d) Collaboration avec diverses entités afin de définir des mesures réglementaires pour la gestion de la zone tampon et du bien

L’État partie fait savoir que la collaboration se poursuit avec la Municipalité de Trujillo pour ce qui est de la définition exacte de la zone tampon du bien basée sur le plan révisé du site, qui sera à intégrer dans le plan d’utilisation du sol municipal. L’État partie signale que les règlementations concernant l’utilisation des terres dans la zone tampon en sont aux dernières phases de révision. Des mesures ont été prises pour contrôler l’urbanisation et l’impact des nouvelles constructions aux abords du site.

Le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives notent que la zone tampon a été révisée et intégrée avec d’autres instruments de planification à l’échelon municipal. Vu que les règlements ne sont pas approuvés ni appliqués, comme cela a été demandé par le Comité du patrimoine mondial, le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives réitèrent la nécessité de finaliser les réglementations sur l’utilisation des terres dans les zones alentour et leur pleine application de façon à protéger les attributs qui garantissent la valeur universelle exceptionnelle du bien.

e) Délimitation physique du bien

L’État partie n’a pas encore soumis la délimitation officielle de la zone tampon.

f) Mesures de conservation prioritaires

L’État partie rend compte des différents projets mis en œuvre tout au long de l’année pour traiter les problèmes de conservation du bien. Cela comprend l’entretien des drains qui contrôlent le niveau des nappes phréatiques, la stabilisation des murs d’enceinte et des plateformes funéraires des Palais Bandelier, Rivero, Tschudi et Uhle, l’entretien des zones du Palais Tschudi à l’usage du public, et les travaux d’entretien général de l’ensemble du bien afin de maîtriser la croissance de la végétation et améliorer la présentation des lieux. L’entretien des barrières de végétation plantées au cours des années précédentes continue d’être assuré pour maintenir sa fonction adéquate.

En outre, le travail qui porte sur le Système d’information territoriale se poursuit, en collaboration avec l’Istituto per le Tecnologie Applicate ai Beni Culturali del Consiglio Nazionale delle Ricerche (ITABC-CNR) Rome, Italie. Parmi les autres activités mises en œuvre figurent notamment le renforcement des capacités des artisans locaux, les activités éducatives proposées aux élèves des écoles primaires et secondaires, les activités regroupant des personnes dotées de diverses capacités. Le rapport donne également des informations sur les projets dont la mise en œuvre est prévue courant 2010 pour la conservation du site.

Le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives se félicitent des progrès réalisés par l’État partie aussi bien pour limiter le degré et l’ampleur des détériorations que pour améliorer la conservation du bien. Ils prennent acte de la création du Système d’information territoriale et sont heureux de sa pleine application en tant qu’instrument de conception et de planification de futures actions en matière de recherche, conservation, suivi, diffusion et usage public pour le bien et la zone tampon.

g) Établissement d’un plan d’urgence et de préparation aux catastrophes

Un avant-projet est joint au rapport. Il est actuellement utilisé à titre de préparation aux impacts potentiels du phénomène El Niño.

Le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives prennent note de l’établissement du plan mais se disent préoccupés de voir que le projet porte uniquement sur les actions menées dans les cas d’urgence qui découlent du phénomène El Niño. Il n’a pas encore été officiellement approuvé et l’État partie a affirmé qu’il fallait plus de temps pour finaliser le plan entier. Le plan global de gestion des risques devrait aussi comprendre des dispositions pour tout autre type de catastrophes naturelles et d’origine humaine susceptible de constituer une menace potentielle pour les attributs qui démontrent la valeur universelle exceptionnelle du bien. Le projet a besoin d’être révisé dans le cadre d’une approche plus globale et d’être intégré dans le plan de gestion du bien.

L’État partie rend également compte des activités supplémentaires suivantes :

Les dispositions révisées requises en matière d’usage public et de gestion des visiteurs n’ont pas été soumises. Cependant, l’État partie indique que l’élaboration du projet ‘Tourist Enabling of Chan Chan’ est en cours dans le cadre de l’Accord de coopération interinstitutionnel entre l’INC (Instituto Nacional de Cultura) et la Municipalité provinciale de Trujillo.

L’État partie a soumis un projet de Déclaration rétrospective de valeur universelle exceptionnelle qui est actuellement examiné par les Organisations consultatives (voir le document WHC-10/34.COM/8D).

Le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives considèrent que la mise en œuvre de mesures conservatoires soutenues et le renforcement des dispositifs de gestion ont amélioré l’état de conservation du bien et atténué des menaces naturelles importantes. Étant donné que les mesures législatives et réglementaires ne sont pas encore entrées en vigueur pour mettre un frein aux empiètements illégaux, le caractère durable de la gestion du bien et de sa zone tampon ne peut pas encore être assuré.

Décisions adoptées par le Comité en 2010
34 COM 7A.30
Zone archéologique de Chan Chan (Pérou) (C 366)

Le Comité du patrimoine mondial,

1. Ayant examiné le document WHC-10/34.COM/7A,

2. Rappelant la décision 33 COM 7A.29, adoptée à sa 33e session (Séville, 2009),

3. Prend acte de l'information communiquée par l'État partie sur la mise en œuvre des mesures correctives pour le bien et encourage l'État partie à poursuivre ces efforts de manière durable;

4. Exprime sa préoccupation du fait que l'élaboration et l'entrée en vigueur des mesures législatives et réglementaires qui garantiront la protection intégrale du bien ne sont pas encore adoptées et mises en application comme cela a été demandé, et prie instamment l'État partie de finaliser le processus dès que possible;

5. Encourage également l'État partie à entreprendre la révision du plan de gestion mis en œuvre pour l'adapter aux conditions actuelles, avec la mise à jour des dispositions afférentes à l'usage public et à la gestion globale des risques sur le bien;

6. Demande à l'Etat partie, une fois que le cadre législatif aura été mis en place, d'inviter une mission conjointe de suivi réactif Centre du patrimoine mondial/ ICOMOS/ICCROM sur le bien pour mesurer les progrès réalisés dans la mise en œuvre des mesures correctives, et de définir, en collaboration avec l'Etat partie, un État de conservation souhaité pour le retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril;

7. Demande également à l'État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial d'ici le 1er février 2011, un rapport actualisé sur l'État de conservation du bien et la mise en œuvre des mesures susmentionnées, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 35e session en 2011;

8. Décide de maintenir la Zone archéologique de Chan Chan (Pérou) sur la Liste de patrimoine mondial en péril.

34 COM 8C.2
Établissement de la Liste du patrimoine mondial en péril (biens maintenus)

Le Comité du patrimoine mondial,

1. Faisant suite à l'examen des rapports sur l'État de conservation des biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril (WHC-10/34.COM/7A, WHC-10/34.COM/7A.Add, et WHC-10/34.COM/7A.Add.2),

2. Décide de maintenir les biens suivants sur la Liste du patrimoine mondial en péril :

  • Afghanistan, Minaret et vestiges archéologiques de Djam  (décision : 34 COM 7A.22)
  • Afghanistan, Paysage culturel et vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan  (décision : 34 COM 7A.23)
  • Belize, Réseau de réserves du récif de la barrière du Belize (décision : 34 COM 7A.13)
  • Chili, Usines de salpêtre de Humberstone et de Santa Laura  (décision : 34 COM 7A.29)
  • Colombie, Parc national de Los Katios (décision : 34 COM 7A.14)
  • Côte d'Ivoire, Parc national de la Comoé  (décision : 34 COM 7A.2)
  • Côte d'Ivoire / Guinée, Réserve naturelle intégrale du mont Nimba  (décision : 34 COM 7A.3)
  • Égypte, Abou Mena  (décision : 34 COM 7A.17)
  • Ethiopie, Parc national du Simien  (décision : 34 COM 7A.9)
  • Géorgie, Monuments historiques de Mtskheta (décision : 34 COM 7A.27)
  • Inde, Sanctuaire de faune de Manas  (décision : 34 COM 7A.12)
  • Iraq, Assour (Qal'at Cherqat)  (décision : 34 COM 7A.18)
  • Iraq, Ville archéologique de Samarra  (décision : 34 COM 7A.19)
  • Jérusalem, Vieille ville de Jérusalem et ses remparts  (décision : 34 COM 7A.20)
  • Niger, Réserves naturelles de l'Aïr et du Ténéré  (décision : 34 COM 7A.10)
  • Pakistan, Fort et jardins de Shalimar à Lahore  (décision : 34 COM 7A.25)
  • Pérou, Zone archéologique de Chan Chan  (décision : 34 COM 7A.30)
  • Philippines, Rizières en terrasses des cordillères des Philippines  (décision : 34 COM 7A.26)
  • République centrafricaine, Parc national du Manovo-Gounda St. Floris  (décision : 34 COM 7A.1)
  • République démocratique du Congo, Parc national des Virunga  (décision : 34 COM 7A.4)
  • République démocratique du Congo, Parc national de Kahuzi-Biega  (décision : 34 COM 7A.5)
  • République démocratique du Congo, Parc national de la Garamba  (décision : 34 COM 7A.6)
  • République démocratique du Congo, Parc national de la Salonga  (décision : 34 COM 7A.7)
  • République démocratique du Congo, Réserve de faune à okapis  (décision : 34 COM 7A.8)
  • République islamique d'Iran, Bam et son paysage culturel (décision : 34 COM 7A.24)
  • République-Unie de Tanzanie, Ruines de Kilwa Kisiwani et de Songo Mnara (décision 34 COM 7A.16)
  • Sénégal, Parc national du Niokolo-Koba  (décision : 34 COM 7A.11)
  • Serbie, Monuments médiévaux au Kosovo (décision : 34 COM 7A.28)
  • Venezuela, Coro et son port  (décision : 34 COM 7A.31)
  • Yémen, Ville historique de Zabid  (décision : 34 COM 7A.21)
Projet de décision: 34 COM 7A.30

Le Comité du patrimoine mondial,

1. Ayant examiné le document WHC-10/34.COM/7A,

2. Rappelant la décision 33 COM 7A.29, adoptée à sa 33e session (Séville, 2009),

3. Prend acte de l’information communiquée par l’État partie sur la mise en œuvre des mesures correctives pour le bien et encourage l’État partie à poursuivre ces efforts de manière durable ;

4. Exprime sa vive préoccupation du fait que l’élaboration et l’entrée en vigueur des mesures législatives et réglementaires qui garantiront la protection intégrale du bien ne sont pas encore adoptées et mises en application comme cela a été demandé, et prie instamment l’État partie de finaliser le processus dès que possible ;

5. Encourage l’État partie à entreprendre la révision du plan de gestion mis en œuvre pour l’adapter aux conditions actuelles, avec la mise à jour des dispositions afférentes à l’usage public et à la gestion globale des risques sur le bien ;

6. Demande à l’État partie, une fois que le cadre législatif aura été mis en place, d’inviter une mission conjointe de suivi réactif Centre du patrimoine mondial/ ICOMOS/ ICCROM sur le bien pour mesurer les progrès réalisés dans la mise en œuvre des mesures correctives, et de définir, en collaboration avec l’État partie, un état de conservation souhaité pour le retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril ;

7. Demande également à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial d’ici le 1er février 2011, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et la mise en œuvre des mesures qui précèdent, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 35e session en 2011 ;

8. Décide de maintenir Chan Chan (Pérou) sur la Liste de patrimoine mondial en péril.

Année du rapport : 2010
Pérou
Date d'inscription : 1986
Catégorie : Culturel
Critères : (i)(iii)
Liste en péril (dates) : 1986-présent
Documents examinés par le Comité
arrow_circle_right 34COM (2010)
Exports

* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.


top