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Parc national de Sagarmatha

Népal
Facteurs affectant le bien en 1999*
  • Impacts des activités touristiques / de loisirs des visiteurs
  • Système de gestion/plan de gestion
  • Autres menaces :

    Demande croissante en énergie de l'industrie du tourisme

Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents
  • Demande croissante en énergie de l'industrie du tourisme
  • Nombre croissant de touristes
  • Nécessité de réviser le plan de gestion du site
Assistance internationale : demandes reçues pour le bien jusqu'en 1999
Demandes approuvées : 7 (de 1980-1999)
Montant total approuvé : 232 097 dollars E.U.
1999 Donor Meeting for the Sagarmatha National Park (Approuvé)   7 000 dollars E.U.
1999 Training of the Chief Warden of the Sagarmatha National ... (Approuvé)   8 202 dollars E.U.
1998 Upgrading of interpretation displays and visitor ... (Approuvé)   15 000 dollars E.U.
1983 Reafforestation programme, improvement of the display ... (Approuvé)   10 000 dollars E.U.
1982 Specialist services of an energy adviser and financial ... (Approuvé)   61 995 dollars E.U.
1981 Financial contribution and specialist services for a ... (Approuvé)   54 900 dollars E.U.
1980 Energy adviser, equipment and financial assistance for ... (Approuvé)   75 000 dollars E.U.
Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 1999

Résumé des précédents débats :

Vingt-deuxième session du Comité – Annexe IV, p. 98.

 

Nouvelles informations : Conformément à la recommandation de la vingt-deuxième session extraordinaire du Bureau en novembre 1998, le Centre et l’UICN ont facilité la tenue d’une réunion du Centre international pour les paysages protégés (ICPL), du Département britannique du Développement international (DFID), des autorités compétentes des ministères des Sols et des Forêts, du Tourisme et de l’Aviation civile du gouvernement népalais de Sa majesté (HMGN) et du gardien en chef du Parc national de Sagarmatha à Londres, Royaume-Uni en mars 1999. Il s’en est suivi une poursuite du dialogue entre l’ICPL, le Bureau du DFID à Kathmandu, Népal et les autorités compétentes à Kathmandu. Le gardien en chef a suivi une formation de deux semaines à l’ICPL en août 1999, où il a réuni de précieuses informations, notamment sur le développement du tourisme. La participation des autorités népalaises à la réunion de Londres et la formation du gardien en chef du Parc ont été financées par le Fonds du patrimoine mondial dans le cadre de deux projets indépendants approuvés par le Président du Comité.

La poursuite des négociations entre les parties concernées accroît la possibilité que le Bureau du DFID au Népal entreprenne un projet ICPL/HMGN intitulé « Ecoutourisme, conservation et développement durable dans le Parc national de Sagarmatha (Mont Everest) et le district népalais de Solu-Khumbu ». Des négociations concernant le projet entre l’HMGN/ICPL et le DFID à Kathmandu sont actuellement en cours. Le projet doit débuter en novembre 1999. Le Département népalais des Parcs nationaux et de la Faune sauvage (DNPWC) a organisé une consultation entre les parties concernées dans le Parc et aux alentours, dans le cadre d’un projet financé par le FEM, en vue de faciliter la révision du plan de gestion de Sagarmatha à l’occasion des célébrations de son vingt-cinquième anniversaire en 2001. Ces consultations contribuent à améliorer les chances du projet ICPL/HMGN dans le cadre du programme du DFID au Népal. Le projet ICPL/HMGN a pour objectif de renforcer les moyens d’existence des communautés rurales par la promotion du tourisme et de la conservation dans le Parc national de Sagarmatha et le district voisin de Solu-Khumbu. Il s’agit d’un projet provisoire destiné à concevoir et mettre au point un projet de plus grande ampleur qui fournirait une assistance en matière de gestion au DNPWC du Népal et permettrait au ministère du Tourisme et de l’Aviation civile d’améliorer la gestion du site. L’initiative proposée vise à fournir :

1.  Un plan de gestion révisé du Parc national ;

2.  Une stratégie d’écotourisme intégré pour le Parc national de Sagarmatha, sa zone tampon et le district plus étendu de Solu-Kumbu qui soutient le plan du Parc national ;

3.  Un programme de formation et d’éducation pour l’administration du Parc national de Sagarmatha ;

4.  Un programme participatif de formation et de sensibilisation ; et

5.  Une meilleure infrastructure touristique pour la région.

Outre le renforcement des moyens de subsistance des communautés rurales dans l’ensemble du district de Solu-Khumbu, le programme contribuera à améliorer la planification et la gestion de la conservation et du tourisme aux niveaux local et national. Une mise à jour sur le résultat des négociations entre l’ICPL/HMGN et le Bureau népalais du DFID sera fournie lors de la vingt-troisième session extraordinaire du Bureau.

Décisions adoptées par le Comité en 1999
23 COM X.B.28
Rapports sur l’état de conservation de biens naturels dont le Comité a pris note

X.28 Le Comité a pris note des décisions de la vingttroisième session extraordinaire du Bureau telles qu'elles figurent dans le Rapport de la session du Bureau (document de travail WHC-99/CONF.209/6) et incluses en Annexe VIII de ce rapport sur les biens suivants. Des observations complémentaires faites au cours de la session du Comité sont reflétées ci-dessous :

Baie Shark - Australie occidentale (Australie)

Tropiques humides de Queensland (Australie)

Les îles Heard et McDonald (Australie)

Le Délégué de l'Australie a remercié l'UICN du processus consultatif amorcé, qui pourrait servir de modèle à d'autres États parties. Il a aussi informé le Comité que l'aire de protection marine autour de l'Ile Macquarie avait été étendue et qu'elle comprend maintenant 16 millions d'hectares, ce qui en fait la plus grande zone marine sous haute protection du monde.

Forêt Belovezhskaya Pushcha/Bialowieza Belovezhskaya Puscha (Bélarus/Pologne)

Réserve de faune du Dja (Cameroun)

Parc national de Los Katios (Colombie)

Le Délégué de la Colombie a informé le Comité qu'une délégation du ministère de l'Environnement s'était récemment rendue à Los Katios et avait visité des zones dont l'accès n'était pas possible jusque là. Il a souligné que la proposition d'accorder un droit collectif de propriété sur 100.000 hectares concernerait un secteur situé à l'extérieur du Parc, dans la zone tampon. Il a ajouté que son gouvernement serait heureux de recevoir la visite de la mission de suivi sur ce site en l'an 2000. Les autorités colombiennes ont resserré la coopération transfrontalière avec le Parc national de Darien (Panama) et renforcé le système des aires protégées.

Parc national de Morne Trois Pitons (Dominique)

Les Iles Galapagos (Equateur)

L'observateur des États-Unis a souligné le rôle de son gouvernement dans la sauvegarde des îles Galapagos et il a félicité le gouvernement équatorien des progrès réalisés. Il a noté la décision de référence relative à la Loi sur les Galapagos et a demandé si elle était entrée en vigueur, notamment en ce qui concerne la zone de 40 milles marins. Le Secrétariat a informé le Comité que l'on avait signalé quelques menaces de pêche illégale. L'UICN a noté le caractère essentiel de l'application de cette législation novatrice et le fait qu'il fallait rapidement élaborer et mettre en oeuvre une réglementation spécifique. La Déléguée de l'Equateur a fourni des informations provenant du ministère de l'Environnement faisant état de progrès dans le contrôle des espèces introduites et d'une amélioration générale de la conservation de la biodiversité du site. S'agissant du contrôle de la zone de 40 milles marins, elle a déclaré que la loi n'était pas encore entrée en vigueur mais qu'il existait déjà une base sur laquelle fonder la conservation et le contrôle de l'environnement. Elle a remercié le Comité de tous ses efforts de sauvegarde des Galapagos.

Parc national de Kaziranga (Inde)

Parc national de Komodo (Indonésie)

Parc national du Mont Kenya (Kenya)

Parc national de Sagarmatha (Népal)

L'observateur du Népal a exprimé sa gratitude pour l'appui international en faveur de l'important projet touristique mené dans le Parc national de Sagarmatha. L'observateur du Royaume- Uni a noté la caractère novateur du projet.

Te Wahipounamu - Zone sud-ouest de la Nouvelle-Zélande (Nouvelle-Zélande)

Sanctuaire de l'oryx arabe (Oman)

Le Délégué de la Thaïlande a noté les sérieux motifs de préoccupation soulevés par le Bureau concernant la gestion de ce site, vu la diminution du nombre d'oryx arabes et le fait que la délimitation des limites et la planification de la gestion devaient être achevés depuis longtemps. Il a rappelé que le Comité avait inscrit ce site en l'absence d'un texte de loi et d'un plan de gestion en décembre 1994. Il a souligné le rôle des Orientations concernant le retrait des biens. Le Délégué du Bénin a noté que l'on n'avait pas toujours agi avec rigueur dans le passé et qu'un certain nombre de sites n'auraient pas été acceptés s'ils étaient présentés aujourd'hui. S'agissant du retrait, un site serait d'abord mis sur la Liste du patrimoine mondial en péril. Le Délégué de la Thaïlande a clairement indiqué qu'il n'avait pas proposé le retrait du site de la Liste du patrimoine mondial et qu'il était parfaitement informé des modalités de cette procédure. L'observateur du Royaume-Uni a observé que l'on rencontre des problèmes similaires dans un certain nombre de sites et que le processus de soumission périodique de rapports permettra certainement de traiter ces questions. L'UICN a fait remarquer qu'elle avait signalé à maintes reprises les problèmes que pose ce site. L'IUCN a noté que la législation était inefficace si l'on ne disposait pas de ressources suffisantes pour sa mise en oeuvre. Le Président a rappelé aux membres du Comité que les sites naturels de la Région arabe étaient rares sur la Liste. En conclusion, le Président a remercié le Comité du débat qui avait eu lieu et il a noté qu'il fallait sensibiliser les pays à la Convention du patrimoine mondial et à ses obligations, ainsi qu'aux valeurs à préserver pour les générations futures, en particulier les décideurs. Il a remercié le Délégué de la Thaïlande de sa déclaration et il a engagé le Comité à continuer à réfléchir sur la manière de renforcer la protection des sites du patrimoine mondial.

Parc national de Huascaran (Pérou)

Lac Baïkal (Fédération de Russie)

L'observateur de la Russie a demandé que les informations concernant ce site, fournies durant l'adoption du rapport de la vingt-troisième session extraordinaire du Bureau, soient incluses dans ledit rapport.

Forêt impénétrable de Bwindi (Ouganda)

Ile de Gough (Royaume-Uni)

Zone de conservation de Ngorongoro et Parc national de Serengeti (République-Unie de Tanzanie)

Parc national Canaima (Venezuela)

Baie d'Ha-Long (Viet Nam)

Mosi-oa-Tunya/Victoria Falls (Zambie/Zimbabwe)

Le Bureau, à la lumière des informations à jour sur les négociations entre l’ICPL/HMGN et le DFID qui devraient être fournies lors de sa vingt-troisième session extraordinaire, pourrait prendre des décisions et faire des recommandations comme il convient.

Année du rapport : 1999
Népal
Date d'inscription : 1979
Catégorie : Naturel
Critères : (vii)
Documents examinés par le Comité
arrow_circle_right 23COM (1999)
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* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.


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