Demandes approuvées : 0 (de1982-1993) Montant total approuvé : 256 450USD
Nécessité de réviser les limites; Exploitation possible de pétrole (problème résolu); Projet de construction de route
Le Bureau a été informé que les autorités costariciennes n'étaient pas d'accord sur les modifications des limites des réserves préconisées par le Comité à sa quinzième session. Le Bureau a noté que le Ministère des Ressources naturelles, de l'Energie et des Mines, qui est responsable de la gestion des réserves de Talamanca-La Amistad, le grand public ainsi que les populations autochtones résidant sur le site n'étaient pas tous d'accord avec les modifications des limites suggérées par le Comité.
Un représentant de l'UICN a informé le Bureau que des spécialistes du Bureau régional de l'UICN au Costa Rica discutaient actuellement avec les autorités costariciennes des modifications des limites proposées par le Comité. Ces discussions tiennent compte de la nécessité de concilier les aspirations socio-économiques des peuples autochtones dans la réserve de la biosphère tout en protégeant les valeurs de patrimoine mondial du site. Le Bureau a demandé au Centre du patrimoine mondial de poursuivre le dialogue avec les autorités costariciennes sur cette importante question et de présenter un rapport sur les résultats à la prochaine réunion du Comité, en décembre 1993.
Le 10 septembre 1993, la Délégation permanente du Costa Rica a informé le Centre du patrimoine mondial que les observations faites par le Bureau avaient été transmises aux autorités nationales compétentes.
Selon des informations reçues par l'UICN, des discussions avec le Vice-Ministre responsable de la zone ont permis de parvenir le 8 octobre 1993 à un projet d'accord sur les limites du Parc de La Amistad. A la suite de ces discussions, l'UICN a transmis les propositions de limites aux autorités costariciennes. Nous attendons confirmation de ces nouvelles limites.
Pas de projet de décision
* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).
** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.