Faites une recherche à travers les informations du Centre du patrimoine mondial.

Monuments médiévaux au Kosovo

Serbie
Facteurs affectant le bien en 2011*
  • Cadre juridique
  • Système de gestion/plan de gestion
  • Troubles civils
  • Autres menaces :

    État de conservation insatisfaisant et manque d’entretien du bien

Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents
  • Absence de statut juridique du bien 
  • Absence de protection législative des zones tampons 
  • Absence de mise en œuvre du plan de gestion et d’une gestion active 
  • Difficultés à contrôler le bien en raison de l’instabilité politique, de la situation d’après-conflit (visites sous escorte de la Force de maintien de la paix au Kosovo/Mission d’administration intérimaire des Nations Unies au Kosovo (KFOR/MINUK) et absence de personnel de garde et de sécurité) 
  • État de conservation insatisfaisant et manque d’entretien du bien
Menaces pour lesquelles le bien a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril
  • Absence de statut juridique du bien 
  • Absence de protection législative des zones tampons 
  • Absence de mise en œuvre du plan de gestion et d’une gestion active 
  • Difficultés à contrôler le bien en raison de l’instabilité politique, de la situation d’après-conflit (visites sous escorte de la Force de maintien de la paix au Kosovo/Mission d’administration intérimaire des Nations Unies au Kosovo (KFOR/MINUK) et absence de personnel de garde et de sécurité) 
  • État de conservation insatisfaisant et manque d’entretien du bien
Etat de conservation souhaité pour le retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril

a) Entière protection du bien dans un climat politique stable et sûr ;

b) Plan à moyen terme agréé pour la restauration des peintures murales (incluant un régime de conservation préventive), la conservation et la réhabilitation du bien ;

c) Mise en œuvre du plan de gestion et l’instauration définitive de zones tampons et de limites, y compris de leur protection juridique.

Mesures correctives pour le bien

Mesures correctives urgentes/à court terme :

a) Mettre en place une réglementation appropriée concernant la garde et la sécurité de l’église de la Vierge de Ljeviša ;

b) Préparer un rapport sur l’état de conservation incluant une étude sur la condition des peintures murales et l’avencement des travaux de conservation et prendre des mesures provisoires qui s’imposent en cas d’urgence (par exemple, la couverture de plomb de la travée ouest de la nef de l’église de la Vierge de Ljeviša qui a été partiellement retirée) ;

c) Préparer une étude sur la préparation aux risques conformément au paragraphe 118 des Orientations et aux décisions 28 COM 10B.4 et 30 COM 7.2

Mesures correctives à long terme :

d) Assurer de manière adequate la protection réglementaire et administrative et la gestion du bien à long terme, conformément au paragraphe 97 des Orientations ;

e) Mettre en place des régimes de protection rigoureux pour les zones tampons ;

f) Délimiter de manière adéquate le périmètre du site (par exemple, extension des limites du Patriarcat de Peć afin d’inclure une plus grande partie des flancs de la vallée alentour) ;

g) Préparer des rapports d’état de conservation détaillés sur lesquels fonder un suivi adapté, des mesures de conservation préventives et des projets de conservation spécifiques pour inverser le déclin ;

h) Assurer la mise en œuvre appropriée et opportune du plan de gestion.

Calendrier pour la mise en œuvre des mesures correctives

a) Mesures correctives urgentes/à court terme devant être prises par l’État partie en coopération avec les programmes de l’UNESCO, la MINUK et les institutions provisoires de gouvernement autonome du Kosovo ;

b) En ce qui concerne les mesures correctives à long terme devant être prises par l’État partie en coopération avec les programmes de l’UNESCO, la MINUK et les institutions provisoires de gouvernement autonome du Kosovo, aucun calendrier spécifique ne peut être établi à ce stade en raison de la situation politique.

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO jusqu'en 2011

Montant total accordé au bien : 699 335 dollars EU à la suite de la Conférence des bailleurs de fonds pour la protection et la préservation du patrimoine culturel au Kosovo, mai 2005 ; 503 500 dollars EU du gouvernement italien ; 75 335 dollars EU du gouvernement tchèque ; 121 000 dollars EU du gouvernement grec et 2 000 000 dollars EU du gouvernement de la Fédération de Russie.

Assistance internationale : demandes reçues pour le bien jusqu'en 2011
Demandes approuvées : 0 (de 2003-2003)
Montant total approuvé : 0 dollars E.U.
2003 Preparation of the nomination of the monastery of ... (Non approuvé)   0 dollars E.U.
Missions sur le bien jusqu'en 2011**

Janvier 2007 : mission intersectorielle de l’UNESCO au Kosovo ; juillet 2008 : mission UNESCO BRESCE ; janvier 2009 : mission UNESCO BRESCE ; août 2009 : mission UNESCO BRESCE.

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2011

N.B. : Le Secrétariat a été informé par le conseiller juridique que « le Secrétariat de l’UNESCO suit la pratique des Nations Unies qui considère que la résolution du Conseil de sécurité 12.44 (1999) continue d’être applicable au territoire du Kosovo jusqu’à ce qu’une décision finale soit prise ».

Le Comité du patrimoine mondial à sa 32e session (Québec, 2008) a reconnu les difficultés continues de surveillance du bien et les problèmes de suivi de la mission intersectorielle de janvier 2007 et a réitéré sa demande, en coopération avec les programmes de l’UNESCO, la mission d’administration intérimaire des Nations Unies au Kosovo (MINUK) et les institutions du Kosovo, ainsi que les futures dispositions européennes, de poursuivre les mesures correctives à long terme, notamment assurer une protection réglementaire et législative et de gestion à long terme appropriées du bien, mettre en place un régime fort de protection pour les zones tampons, définir les limites de manière appropriée et mettre en œuvre de manière opportune le plan de gestion.

Au terme du débat sur ces points à la 32e session du Comité du patrimoine mondial (Québec, 2008) et comme suggéré par la présidente dans ses conclusions, le Centre du patrimoine mondial a adressé une demande d’éclaircissement au conseiller juridique de l’UNESCO quant au “cadre juridique” international de cette affaire. Une lettre circulaire datée du 31 mars 2009 intitulée « Décision finale 32 COM 7A.27 concernant les Monuments médiévaux au Kosovo » a été adressée à tous les États parties à la Convention du patrimoine mondial et aux organisations consultatives incluant la décision finale.

a) État de conservation et coopération internationale

Un rapport sur l’état de conservation du bien a été soumis par la délégation permanente de Serbie le 30 janvier 2009, indiquant que le dernier suivi sur le monastère de Dečaniavait eu lieu le 17 janvier 2009 et que l’église du monastère était en bon état. Toutefois, certaines détériorations sur les façades ont été constatées en raison de l’absence de chéneaux et de gouttières. Une “chaufferie”, située dans les zones tampons où des structures ont été construites, a également été mentionnée. Concernant le monastère Gračanica dont lesuivi a été effectué le 18 janvier 2009, il a été noté qu’il était en bon état, avec toutefois les mêmes détériorations sur les parties inférieures des murs dues à l’eau. Plusieurs structures ont été construites dans les zones tampons, dont des ailes résidentielles, un nouveau beffroi, une chaufferie et un garage. Les sculptures menacées des façades et les peintures murales font l’objet de travaux de conservation effectués par phases et avec le soutien d’ONG. Un plan de travail incluant une étude du complexe monastique a été suggéré, définissant les projets prioritaires, la réalisation des travaux et le processus de suivi et d’évaluation. De plus, des sondages systématiques devraient être réalisés. En ce qui concerne l’Église de la Vierge de Ljevišaà Prizren, la structure est en bon état et les toits et les dômes ont été recouverts en 2008 de plaques de plomb. Les façades du Patriarcat de Peć ont été restaurées en 2008.

Au titre de suivi de la Conférence internationale des bailleurs de fonds (mai 2005) et de la mission intersectorielle de 2007 et à la demande du Directeur général de l’UNESCO, le Bureau de l’UNESCO à Venise (BRESCE), en coopération avec la MINUK, a organisé une mission d’experts au Kosovo du 19 au 22 janvier 2009.

 

La mission a eu la possibilité de mettre à jour les informations sur la situation du bien en série du patrimoine mondial au Kosovo et a visité les parties suivantes du bien :

 

- Gračanica: la mission a noté des modifications depuis la dernière mission sur les monuments, dont certaines activités de construction dans le complexe du monastère. Les experts techniques ont signalé quelques dommages sur les fresques. De l’avis de la mission, la restauration des fresques du monastère peut être proposée pour financement par le biais de la contribution que la Fédération de Russie avait annoncée au Directeur général de l’UNESCO. Pendant une mission de l’UNESCO (BRESCE) en août 2009 une nouvelle visite a été effectuée à Gracanica, aucun changement n'a été signalé depuis Janvier 2009 ;

- Dečani: la mission a constaté qu’une attention particulière devrait être accordée à la proposition des autorités monastiques concernant la reconstruction du dortoir qui a été détruit par un incendie en 1946, dans la mesure où le plan proposé n’a pas reçu l’aval de l’Institut pour la protection des monuments de Belgrade. Si d’autres tentatives sont faites concernant la construction de ce bâtiment, une mission d’experts de l’ICOMOS pourrait être dépêchée pour examiner les plans et les solutions proposées ;

- Peć: la mission a noté que les façades des trois églises avaient récemment été repeintes en rouge sombre. Aucune information sur cet aménagement n’a été reçue par le Centre du patrimoine mondial conformément au paragraphe 172 des Orientations ;

- Église de la Vierge de Ljeviša, Prizren: aucune modification n’a été constatée par la mission depuis la dernière visite en juillet 2008. Les clés du monument restauré auraient dû être remises aux représentants de l’Église mais ne l’ont pas été. L’UNESCO organise les activités relatives à la restauration des peintures murales. Il est important de souligner que le projet devrait également inclure la restauration de quelques éléments extérieurs. D’autres travaux sur les peintures murales n’ont pas pu commencer avant de s’assurer que les travaux d’architecture soient exécutés de manière appropriée et qu’aucune fresque ne risque plus d’être menacée par les éléments atmosphériques.  

 

Il convient de noter que le directeur du Centre des monuments de Serbie et le directeur du patrimoine culturel au Kosovo ont, l’un et l’autre, coopéré avec l’équipe de la mission de janvier 2009.

 

De plus, la Sous-Directrice générale pour la culture a rencontré, le 3 avril 2009, le personnel de la Commission européenne à Bruxelles (CE – DG Élargissement) concerné par le Kosovo. Il a été discuté de possibilités de coopération en rapport avec le Forum pour l’échange d’informations techniques sur le patrimoine culturel au Kosovo. Lancé le 28 janvier 2009, le Forum est ouvert à tous les acteurs techniques appropriés qui ont pour objectif commun de préserver et promouvoir le patrimoine culturel. Son principal objet est de faciliter l’échange d’informations en vue d’une approche coordonnée du patrimoine culturel au Kosovo, y compris avec la MINUK et UN Habitat. Le Forum n’est pas un organisme décisionnaire. La Commission européenne a demandé la participation de l’UNESCO au niveau technique. Depuis 2009 l’UNESCO a participé à deux réunions consécutives du Forum. Suite aux commentaires de la part des donateurs et autres parties prenantes, le Forum n’a pas encore atteint son but initialement défini. Selon les informations disponibles, il n’y a pas eu d’autres réunions du Forum depuis mars 2010.

En mars 2010 la Sous-Directrice générale pour la culture a rencontré les hauts représentants de l’Eglise orthodoxe serbe pour discuter de questions liées à la protection des monastères. En mai et juin 2010, le Sous-Directeur général pour la culture a rencontré les représentants de l'Union européenne, y compris le chef du bureau de liaison à Pristina et le représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la mission administrative intérimaire des Nations Unies au Kosovo (MINUK) pour discuter de questions liées à la sauvegarde des quatre parties du bien du patrimoine mondial.

 

b) Mécanisme de suivi renforcé

La mission de janvier 2009 a conclu que le suivi du bien du patrimoine mondial au Kosovo devait être renforcé. En raison de la situation complexe de la protection du patrimoine au Kosovo, soulignant que l’Église est propriétaire de ce patrimoine mais considérant la volonté réelle de toutes les parties à soutenir et accentuer leurs efforts pour protéger le patrimoine mondial au Kosovo et l’évolution de la coopération entre les gestionnaires du patrimoine, il pourrait être envisagé, comme solution intermédiaire, de soumettre plus fréquemment des rapports.

Le 29 octobre 2008, la République de Serbie a écrit au Directeur général de l’UNESCO et a demandé d’“approuver le suivi renforcé des “Monuments médiévaux au Kosovo” afin de garantir la mise en œuvre opportune des décisions du Comité du patrimoine mondial concernant ces monuments en danger”.

Suite à la mission de janvier 2009 et à la finalisation de la décision de la 32e session du Comité du patrimoine mondial et sa transmission à tous les États parties le 31 mars 2009, le Directeur général de l’UNESCO a décidé d’activer le mécanisme de suivi renforcé après avoir évalué avec soin les circonstances spécifiques de ce bien.

c) Actualisation de l’état de conservation (2010-2011)

Le 3 février 2010 et le 31 janvier 2011, la Délégation permanente de la Serbie a soumis des rapports actualisés sur l’état de conservation, fournissant des informations sur les travaux de conservation et de restauration des quatre parties du bien du patrimoine mondial en série.

Le rapport de 2010 faisait état des investigations archéologiques de nature protectrice en cours au monastère de Dečani en vue du besion de construire de nouveaux quartiers résidentiels. Les investigations ont été complètement achevées en 2010, comme indiqué dans le rapport de 2011. Les quartiers résidentiels ont été reconstruits jusqu’au niveau du sol et les travaux continuent au printemps 2011. Des études détaillées et la numérisation des fresques ont été faites au monastère de Dečani et à l’Église de la Vierge de Ljeviša. Des approbations pour des nouveaux portails et pour une ferme dans le Patriarcat de Pec ont été délivrés. Des travaux de conservation et de restauration ont été effectués sur les fresques de l’Église de la Vierge Marie Odigitria. Des interventions d'urgence ont été effectuées sur les parties les plus dégradées des fresques à l’Église de la Très Sainte Annonciation du monastère de Gracanica.

En avril 2011 un incident récent concernant une partie d’une surface de 20m2 du toit de l’Église de la Vierge de Ljeviša a été signalé à l’UNESCO, qui a demandé à la MINUK d’aider en fournissant des informations sur les investigations. En outre, l’UNESCO contribuera financièrement à la réparation du toit, via le bureau UNESCO BRESCE.

d) Transfert de la responsabilité de la sécurité

Le Centre du patrimoine mondial a été informé qu’un processus appelé « unfixing », qui représente, en substance, le transfert de la responsabilité de la sécurité, concernant les « biens désignés d’un statut spécial », de la Force au Kosovo dirigé par l’OTAN (KFOR) à la police du Kosovo, qui a commencé en août 2010 sur la base d'une décision du Conseil de l'Atlantique Nord de juillet 2010. Le processus est mis en œuvre par le biais d’un mécanisme de consultations régulières avec les principales parties prenantes. D’après des informations fournies par la MINUK au Centre du patrimoine mondial, la responsabilité de la surveillance du monastère de Gracanica a été transférée du KFOR à la police du Kosovo avant janvier 2011.

e) Projet de restauration

Un fonds-en-dépôt UNESCO/Fédération de Russie d’une valeur de 2 000 000 dollars EU a été créé pour «La sauvegarde des biens du patrimoine mondial au Kosovo », avec l’UNESCO comme agence d'exécution. L’objet du fonds est de contribuer à la restauration des monuments et du patrimoine culturel, et de renforcer les capacités locales dans le domaine de la préservation du patrimoine culturel. 

Décisions adoptées par le Comité en 2011
35 COM 7A.31
Monuments médiévaux au Kosovo (Serbie) (C 724 bis)

Le Comité du patrimoine mondial,

1. Décide d'ajourner le débat sur ce point de l'ordre du jour jusqu'à sa prochaine session ordinaire.

35 COM 8C.2
Établissement de la Liste du patrimoine mondial en péril (biens maintenus)

Le Comité du patrimoine mondial,

1. Faisant suite à l'examen des rapports sur l'état de conservation des biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril (WHC-11/35.COM/7A, WHC-11/35.COM/7A.Add, et WHC-11/35.COM/7A.Add.Corr),

2. Décide de maintenir les biens suivants sur la Liste du patrimoine mondial en péril :

  • Afghanistan, Minaret et vestiges archéologiques de Djam  (décision 35 COM 7A.24)
  • Afghanistan, Paysage culturel et vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan  (décision 35 COM 7A.25)
  • Belize, Réseau de réserves du récif de la barrière du Belize (décision 35 COM 7A.15)
  • Chili, Usines de salpêtre de Humberstone et de Santa Laura  (décision 35 COM 7A.32)
  • Colombie, Parc national de Los Katios (décision 35 COM 7A.16)
  • Côte d'Ivoire, Parc national de la Comoé  (décision 35 COM 7A.2)
  • Côte d'Ivoire / Guinée, Réserve naturelle intégrale du mont Nimba  (décision 35 COM 7A.3)
  • Égypte, Abou Mena  (décision 35 COM 7A.19)
  • États-Unis d'Amérique, Parc national des Everglades (décision 35 COM 7A.14)
  • Ethiopie, Parc national du Simien  (décision 35 COM 7A.9)
  • Géorgie, Cathédrale de Bagrati et monastère de Ghélati (décision 35 COM 7A.29)
  • Géorgie, Monuments historiques de Mtskheta (décision 35 COM 7A.30)
  • Iraq, Assour (Qal'at Cherqat)  (décision 35 COM 7A.20)
  • Iraq, Ville archéologique de Samarra  (décision 35 COM 7A.21)
  • Jérusalem, Vieille ville de Jérusalem et ses remparts  (décision 35 COM 7A.22)
  • Madagascar, Forêts humides de l'Atsinanana (décision 35 COM 7A.10)
  • Niger, Réserves naturelles de l'Aïr et du Ténéré  (décision 35 COM 7A.11)
  • Ouganda, Tombes des rois du Buganda à Kasubi (décision 35 COM 7A.17)
  • Pakistan, Fort et jardins de Shalimar à Lahore  (décision 35 COM 7A.27)
  • Pérou, Zone archéologique de Chan Chan  (décision 35 COM 7A.33)
  • Philippines, Rizières en terrasses des cordillères des Philippines  (décision 35 COM 7A.28)
  • République centrafricaine, Parc national du Manovo-Gounda St. Floris  (décision 35 COM 7A.1)
  • République démocratique du Congo, Parc national des Virunga  (décision 35 COM 7A.4)
  • République démocratique du Congo, Parc national de Kahuzi-Biega  (décision 35 COM 7A.5)
  • République démocratique du Congo, Parc national de la Garamba  (décision 35 COM 7A.6)
  • République démocratique du Congo, Parc national de la Salonga  (décision 35 COM 7A.7)
  • République démocratique du Congo, Réserve de faune à okapis  (décision 35 COM 7A.8)
  • République islamique d'Iran, Bam et son paysage culturel (décision 35 COM 7A.26)
  • République-Unie de Tanzanie, Ruines de Kilwa Kisiwani et de Songo Mnara (décision 35 COM 7A.18)
  • Sénégal, Niokolo-Koba  (décision 35 COM 7A.12)
  • Serbie, Monuments médiévaux au Kosovo (décision 35 COM 7A.31)
  • Venezuela, Coro et son port  (décision 35 COM 7A.34)
  • Yémen, Ville historique de Zabid  (décision 35 COM 7A.23)
 

Projet de décision : 35 COM 7A.31 

 

Le Comité du patrimoine mondial,

 

1. Ayant examiné les documents WHC-11/35.COM/7A.Add et
WHC­11/35.COM/7A.Add.Corr,

 

2. Rappelant les décisions 30 COM 8B.54, 31 COM 7A.28,32 COM 7A.27, 33 COM 7A.27, et  34 COM 7A.28, adoptées respectivement à ses 30e (Vilnius, 2006), 31e (Christchurch, 2007), 32e (Québec, 2008), 33e (Séville, 2009) et 34e (Brasilia, 2010) sessions,  

 

3. Prend acte des informations fournies par les rapports sur l’état de conservation de 2009, 2010 et 2011 et les résultats de la mission de l’UNESCO BRESCE sur le bien en 2009 ;

 

4. Réitère sa demande, en coopération avec l’UNESCO, la mission administrative intérimaire des Nations Unies au Kosovo (MINUK) et les institutions du Kosovo, ainsi que les futures dispositions européennes, de poursuivre les mesures correctives à long terme, notamment assurer à long terme et de manière adéquate une protection réglementaire et législative, ainsi que la gestion du bien, mettre en place des régimes renforcés de protection pour les monuments et les zones tampons, définir les limites de manière appropriée et mettre en œuvre le plan de gestion en temps opportun;

 

5. Réitère également sa demande de poursuivre les efforts, en coopération avec la MINUK, pour mener à bien les mesures correctives à court terme et à long terme afin d’atteindre l’etat de conservation souhaité, en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril ;

 

6. Demande la soumission, en coopération avec la MINUK, au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2012, d’un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 36e session en 2012 ;

 

7. Décide de maintenir les monuments médiévaux au Kosovosur la Liste du patrimoine mondial en péril et de continuer à appliquer le mécanisme de suivi renforcé jusqu’à la 36e session du Comité du patrimoine mondial en 2012.

 
Année du rapport : 2011
Serbie
Date d'inscription : 2004
Catégorie : Culturel
Critères : (ii)(iii)(iv)
Liste en péril (dates) : 2006-présent
Exports

* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.


top