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Coro et son port

Venezuela (République bolivarienne du)
Facteurs affectant le bien en 2011*
  • Eau (pluie/nappe phréatique)
  • Système de gestion/plan de gestion
  • Autres menaces :

    Grave détérioration des matériaux et des structures ; Détérioration de la cohérence architecturale et urbanistique et de l'intégrité du bien

Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents
  • Grave détérioration des matériaux et des structures 
  • Détérioration de la cohérence architecturale et urbanistique et de l'intégrité du bien 
  • Absence de mécanismes adéquats de gestion, de planification et de conservation 
  • Absence d’information détaillée et technique concernant l’état de conservation du bien depuis 2007
Menaces pour lesquelles le bien a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril
  • Altération considérable des matériaux et des structures résultant de l'absence générale de mesures de conservation et d'entretien, et de pluies torrentielles en 2004, 2005 et 2010
  • Détérioration de la cohérence architecturale et urbanistique compromettant l'intégrité et l'authenticité du bien 
  • Absence de dispositions institutionnelles et de mécanismes adaptés et efficaces de gestion, de planification et de conservation
Etat de conservation souhaité pour le retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril
  • Signature présidentielle du PLINCODE (Plan Integral de Conservación y Desarrollo para Coro y La Vela), soumis aux autorités en août 2006 
  • Fonctionnement effectif de la structure de gestion et des dispositions institutionnelles prévues par le PLINCODE, avec allocation de suffisamment de ressources 
  • Achèvement de l'ensemble des systèmes de drainage et réhabilitation des réseaux souterrains, des espaces publics, des trottoirs et des rues du secteur historique 
  • Priorité donnée à la mise en œuvre d'un plan complet de conservation
Mesures correctives pour le bien

a) Obtenir l'approbation officielle du PLINCODE au niveau présidentiel ;

b) Renforcer l'accord-cadre d'intervention d'urgence dans la zone de Coro et de La Vela que  l’Institut du patrimoine culturel de Venezuela (IPC) a signé avec les maires des municipalités de Miranda et avec le gouvernement régional le 14 février 2006 ;

c) Créer un Conseil pour assister le Bureau technique (OTAE) dans la planification des investissements, la formulation et la révision des projets d'intervention sur les infrastructures, les bâtiments et les espaces publics du bien ;

d) Établir un plan complet de conservation et rendre son application prioritaire en complément du PLINCODE, en définissant un plan d'action précis avec des critères d'intervention et des mécanismes de suivi pour évaluer sa mise en œuvre effective et appropriée ;

e) Renforcer les capacités de conservation et de restauration en utilisant les moyens existants que constituent les ateliers avec les écoles de conservation de La Vela et de Coro ;

f) Susciter une prise de conscience de la population locale par des expositions et un engagement communautaire.

Calendrier pour la mise en œuvre des mesures correctives

a) La Commission présidentielle a été créée en 2005 et l'accord-cadre avec le gouvernement local a été signé en février 2006.

b) Un plan de conservation a été élaboré en 2007 et des actions prioritaires sont actuellement mises en œuvre (2008). Comme le PLINCODE n’a pas été officiellement signé, le calendrier définitif n’est pas encore établi. Après la signature présidentielle garantissant la ratification, les mécanismes correctifs nécessaires du PLINCODE pourront être totalement mis en œuvre. 

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO jusqu'en 2011

Montant total accordé au bien : 20 000 dollars EU (fonds-en-dépôt espagnol pour le patrimoine mondial) pour la planification, la mise en œuvre et les publications ultérieures des ateliers participatifs et des réunions avec les artisans et la société civile de Coro et La Vela. 

Assistance internationale : demandes reçues pour le bien jusqu'en 2011
Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0 dollars E.U.
Missions sur le bien jusqu'en 2011**

Décembre 2003 : table ronde en conservation et gestion.

Septembre 2006 : mission d’évaluation du Centre de patrimoine mondial sur l’état de conservation.

Juillet-août 2002, avril 2005, mai 2008 et février 2011: mission conjointe de suivi réactif Centre du patrimoine mondial/ICOMOS.

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2011

Un rapport sur l’état de conservation du bien a été soumis par l’État partie le 2 février 2011. Du 16 au 21 février 2011, une mission de suivi réactif conjointe Centre du patrimoine mondial/ICOMOS a été réalisée comme demandé par le Comité du patrimoine mondial à sa 34e session (Brasilia, 2010). Le rapport de la mission peut être consulté en ligne à l’adresse :https://whc.unesco.org/fr/sessions/35COM/documents

a) Mesures correctives mises en œuvre

L’État partie indique que depuis l’inscription du bien en 2005 sur la Liste du patrimoine mondial en péril, des mesures ont été prises pour remédier aux problèmes de conservation afférents au bien. Notamment des travaux sur les infrastructures afin d’atténuer l’impact de la pluie sur le patrimoine bâti, l’élaboration d’un plan de conservation et de développement ou encore des accords interinstitutionnels permettant de garantir l’adéquation des modalités de gestion. Les progrès accomplis à cet égard ont été notés par la mission de suivi réactif de 2008, qui a également souligné les actions devant encore être mises en œuvre.

b) État de conservation du bien

D’octobre 2010 à janvier 2011, l’État de Falcón, où le bien est situé, a connu une saison des pluies exceptionnellement intense ayant entraîné une déclaration d’état d’urgence fin novembre/début décembre 2010. Ces pluies ayant affecté le patrimoine bâti du bien, l’État partie précise que les conditions ne sont en conséquence pas satisfaites pour envisager le retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril.

Un relevé systématique des conditions existantes a été réalisé en novembre 2010 et, sur la base de ses résultats, des mesures d’ensemble ont été identifiées pour assurer un entretien continu, ainsi que des mesures d’intervention à long terme aux niveaux de l’urbanisme et des infrastructures afin de consolider l’unité urbanistique et architecturale. Le relevé a également identifié les édifices affectés par la pluie, soit 247 à Coro et 94 à La Vela ; à ce jour, 143 ont bénéficié du programme d’urgence.

La mission de 2011 a noté qu’en général, les conditions d’intégrité et d’authenticité du bien sont préservées. Toutefois, les conditions environnementales et la nature des sols inférieurs ont des effets manifestes qui affectent le bien. Ont ainsi été constatés infiltrations d’eau, perte de surfaces en terre, déformation des structures des murs, fissures, fentes, effondrements et éboulements. Elle a également indiqué que, bien que le réseau de drainage ait été achevé, il s’est avéré inefficace et insuffisant lors des lourdes pluies de 2010, ce qui a entraîné l’inondation de la zone centrale de la ville pendant plusieurs jours.

En plus des facteurs physiques, la mission a noté qu’avec les modifications apportées à la structure de gestion, plusieurs points restaient en suspens tels que l’élaboration de plans de conservation et les critères d’intervention afférents, ou encore les mécanismes de suivi, etc. ; ce qui a donné lieu à une situation où les interventions sont plus réactives que proactives. Elle a également noté qu’une décision avait été prise pour permettre la libre circulation des véhicules dans la zone historique, ce qui affecte de manière significative les qualités de la ville. De même, les réglementations pour les nouvelles constructions n’étant pas systématiquement appliquées, sont apparus des édifices qui, dans une certaine mesure, ont un impact sur la nature du bien.

c) Zone tampon

La mission a noté que l’examen des limites de la zone de protection, la définition de la zone tampon et leurs mesures réglementaires afférentes n’étaient pas encore achevés. Ces mesures auraient régi les interventions dans la zone tampon susceptibles d’avoir un impact sur le paysage urbain du bien. De même, aucun règlement pour protéger la zone historique de La Vela n’a été promulgué.

d) Outils de planification et de gestion

Le Plan Integral de Conservación y Desarrollo para Coro y La Vela (PLINCODE) qui a été élaboré en 2007 n’a pas encore officiellement été approuvé. Toutefois, un nouvel outil de gestion intitulé “Engagement de gestion” a été élaboré en faveur de la planification et conservation durable de la zone de protection. Il est reconnu comme une entité légale par la loi constitutionnelle de l’Administration publique et a été signé en janvier 2011 par les conseils de communautés et les institutions locales et régionales, dont le gouvernement de l’État de Falcón et les municipalités de Miranda-Coro et Colina-Puerto de la Vela ; il est en attente de publication officielle. Cela a donné lieu à la création d’une unité de gestion dotée d’un directoire composé de représentants de l’Institut du patrimoine culturel (IPC), du gouvernement de l’État de Falcón et des municipalités de Colina et Miranda, ainsi que de représentants de chacun des conseils de communautés, qui vont par la suite nommer un conseil technique chargé de la mise en œuvre des politiques et plans d’action. Cette nouvelle entité devrait remplacer l’actuel bureau de gestion afin que les conseils de communautés soient effectivement intégrés dans le processus de planification et de décision.

Bien qu’en attente de formalisation officielle, depuis 2010 des travaux ont commencé avec l’organisation de six réunions impliquant les parties prenantes et donnant lieu à la définition de deux stratégies pour la restauration de l’architecture domestique. La première envisage des interventions prioritaires dans les zones à risques et la seconde tend vers la création de moyens permettant d’inscrire les activités de restauration dans les pratiques quotidiennes. Pour la mise en œuvre de la dernière stratégie, des artisans spécialisés en architecture en terre seront mis en relation avec les propriétaires des édifices ; les matériaux seront fournis par diverses institutions et administrés par les conseils de communauté.

La mission a noté que ce développement positif s’est traduit par une plus grande participation sociale en matière d’efforts patrimoniaux et a confirmé que le degré de coopération existant actuellement entre les trois niveaux de gouvernement était approprié. Elle a toutefois indiqué que l’accord de gestion n’est qu’un instrument juridique, que la définition d’un plan de conservation, devant prendre en compte la recherche historique et archéologique dans la formulation des projets de restauration, reste nécessaire. De même, l’application des lois et réglementations reste essentielle afin que le bien soit efficacement protégé. 

Analyse et Conclusion du Centre du patrimoine mondial et des Organisations consultatives en 2011

Le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives notent les progrès accomplis par l’État partie dans sa gestion de l’état de conservation du bien. Ils accueillent avec satisfaction la nature participative de “l’engagement de gestion” mais notent toutefois qu’il est crucial que son processus de formalisation soit finalisé afin qu’il devienne pleinement opérationnel. Ils soulignent également la nécessité urgente d’identifier les limites et zones tampons pour les éléments inscrits et d’élaborer un plan de gestion et de conservation afin de garantir la préservation des attributs qui justifient la valeur universelle exceptionnelle du bien.

Décisions adoptées par le Comité en 2011
35 COM 7A.34
Coro et son port (République bolivarienne du Venezuela) (C 658)

Le Comité du patrimoine mondial,

1. Ayant examiné le document WHC-11/35.COM/7A,

2. Rappelant la décision 34 COM 7A.31, adoptée à sa 34e session (Brasilia, 2010),

3. Reconnaît les efforts accomplis par l'État partie en faveur de la conservation du bien et l'encourage à poursuivre de tels efforts en coopération avec le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives ;

4. Note les résultats de la mission de suivi réactif conjointe Centre du patrimoine mondial/ICOMOS de février 2011, approuve ses recommandations et demande à l'État partie de :

a) finaliser le processus d'approbation pour la création du bureau de l'Engagement de gestion et de fournir des ressources adéquates lui permettant de fonctionner pleinement,

b) élaborer le plan de gestion du bien, y compris les programmes de conservation, utilisation publique et gestion des risques,

c) finaliser la délimitation du bien et de la zone tampon pour les éléments inscrits, assortie des mesures réglementaires correspondantes et de les soumettre au Centre du patrimoine mondial et aux Organisations consultatives pour examen dans le cadre de l'inventaire rétrospectif et de l'exercice de soumission des rapports périodiques ;

5. Demande également à l'État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d'ici le 1er février 2012, un rapport actualisé sur l'état de conservation du bien et la mise en œuvre des points susmentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 36e session en 2012 ;

6. Demande en outre à l'État partie de mettre à jour, en consultation avec le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives, l'État de conservation souhaité assorti de mesures correctives en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 36e session en 2012 ;

7. Décide de maintenir Coro et son port (République bolivarienne du Venezuela) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

35 COM 8C.2
Établissement de la Liste du patrimoine mondial en péril (biens maintenus)

Le Comité du patrimoine mondial,

1. Faisant suite à l'examen des rapports sur l'état de conservation des biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril (WHC-11/35.COM/7A, WHC-11/35.COM/7A.Add, et WHC-11/35.COM/7A.Add.Corr),

2. Décide de maintenir les biens suivants sur la Liste du patrimoine mondial en péril :

  • Afghanistan, Minaret et vestiges archéologiques de Djam  (décision 35 COM 7A.24)
  • Afghanistan, Paysage culturel et vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan  (décision 35 COM 7A.25)
  • Belize, Réseau de réserves du récif de la barrière du Belize (décision 35 COM 7A.15)
  • Chili, Usines de salpêtre de Humberstone et de Santa Laura  (décision 35 COM 7A.32)
  • Colombie, Parc national de Los Katios (décision 35 COM 7A.16)
  • Côte d'Ivoire, Parc national de la Comoé  (décision 35 COM 7A.2)
  • Côte d'Ivoire / Guinée, Réserve naturelle intégrale du mont Nimba  (décision 35 COM 7A.3)
  • Égypte, Abou Mena  (décision 35 COM 7A.19)
  • États-Unis d'Amérique, Parc national des Everglades (décision 35 COM 7A.14)
  • Ethiopie, Parc national du Simien  (décision 35 COM 7A.9)
  • Géorgie, Cathédrale de Bagrati et monastère de Ghélati (décision 35 COM 7A.29)
  • Géorgie, Monuments historiques de Mtskheta (décision 35 COM 7A.30)
  • Iraq, Assour (Qal'at Cherqat)  (décision 35 COM 7A.20)
  • Iraq, Ville archéologique de Samarra  (décision 35 COM 7A.21)
  • Jérusalem, Vieille ville de Jérusalem et ses remparts  (décision 35 COM 7A.22)
  • Madagascar, Forêts humides de l'Atsinanana (décision 35 COM 7A.10)
  • Niger, Réserves naturelles de l'Aïr et du Ténéré  (décision 35 COM 7A.11)
  • Ouganda, Tombes des rois du Buganda à Kasubi (décision 35 COM 7A.17)
  • Pakistan, Fort et jardins de Shalimar à Lahore  (décision 35 COM 7A.27)
  • Pérou, Zone archéologique de Chan Chan  (décision 35 COM 7A.33)
  • Philippines, Rizières en terrasses des cordillères des Philippines  (décision 35 COM 7A.28)
  • République centrafricaine, Parc national du Manovo-Gounda St. Floris  (décision 35 COM 7A.1)
  • République démocratique du Congo, Parc national des Virunga  (décision 35 COM 7A.4)
  • République démocratique du Congo, Parc national de Kahuzi-Biega  (décision 35 COM 7A.5)
  • République démocratique du Congo, Parc national de la Garamba  (décision 35 COM 7A.6)
  • République démocratique du Congo, Parc national de la Salonga  (décision 35 COM 7A.7)
  • République démocratique du Congo, Réserve de faune à okapis  (décision 35 COM 7A.8)
  • République islamique d'Iran, Bam et son paysage culturel (décision 35 COM 7A.26)
  • République-Unie de Tanzanie, Ruines de Kilwa Kisiwani et de Songo Mnara (décision 35 COM 7A.18)
  • Sénégal, Niokolo-Koba  (décision 35 COM 7A.12)
  • Serbie, Monuments médiévaux au Kosovo (décision 35 COM 7A.31)
  • Venezuela, Coro et son port  (décision 35 COM 7A.34)
  • Yémen, Ville historique de Zabid  (décision 35 COM 7A.23)
Projet de décision : 35 COM 7A.34

Le Comité du patrimoine mondial,

1. Ayant examiné le document WHC-11/35.COM/7A,

2. Rappelant la décision 34 COM 7A.31, adoptée à sa 34e session (Brasilia, 2010),

3. Reconnaît les efforts accomplis par l’État partie en faveur de la conservation du bien et l’encourage à poursuivre de tels efforts en coopération avec le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives ;

4. Note les résultats de la mission de suivi réactif conjointe Centre du patrimoine mondial/ICOMOS de février 2011, approuve ses recommandations et demande à l’État partie :

a) de finaliser le processus d’approbation pour la création du bureau de l’Engagement de gestion et de fournir des ressources adéquates lui permettant de fonctionner pleinement,

b) d’élaborer le plan de gestion du bien, y compris les programmes de conservation, utilisation publique et gestion des risques,

c) de finaliser la délimitation du bien et de la zone tampon pour les éléments inscrits, assorties des mesures réglementaires correspondantes, et de les soumettre au Centre du patrimoine mondial et aux Organisations consultatives pour examen dans le cadre de l’inventaire rétrospectif et de l’exercice de soumission de rapports périodiques ;

5. Demande également à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2012, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et la mise en œuvre des points susmentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 36e session en 2012 ;

6. Demande en outre à l’État partie de mettre à jour, en consultation avec le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives, l’État de conservation souhaité assorti de mesures correctives en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 36e session en 2012 ;

7. Décide de maintenir Coro et son port (République bolivarienne du Venezuela) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

Année du rapport : 2011
Venezuela (République bolivarienne du)
Date d'inscription : 1993
Catégorie : Culturel
Critères : (iv)(v)
Liste en péril (dates) : 2005-présent
Documents examinés par le Comité
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* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.


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