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Terre de l’encens

Cette page n'est pas intégralement disponible en français, vous pouvez la consulter en anglais.

Terre de l’encens, proposed by Oman as a best practice, is interesting as a case study for the following aspects: building capacity, regional tourism management, creation of new job opportunities, development at social and academic level, international advisory board and an increased sense of identity for local population.

The best practice for the communication of cultural heritage, and here especially an archaeological site, is an archaeological park. Parks have been established within the property and the amounts of more than 100.000 visitors per year prove the success of the model. In addition over 40 young people could be employed. The parks were dynamically developed which means that they will be never ‘finished’. Careful excavation is part of the visitor’s program, helping him to understand how such a park is developing and also how complicated archaeology (and conservation) can be. The parks combine a mixture of health walk landscape beauty, archaeology and cultural information according to the Latin saying ‘docet et delectat’ it teaches and enjoys. At the same time, young experts are educated and trained to run the projects.

The ‘archaeological park’ is an optimum tool to control and guide tourism and to protect the OUV of a World Heritage Site. With the vision of several archaeological parks new job perspectives are given to those who study in the field of cultural management, archaeology and conservation. Therefore this model should be repeated not only in Oman but also in other areas of the world.

La reconnaissance de la meilleure pratique en gestion du patrimoine mondial

La Stratégie de renforcement des capacités du patrimoine mondial, adoptée par la Comité du patrimoine mondial en 2011, répond aux besoins identifiés d’une audience diversifiée et croissante pour le renforcement des capacités en matière de conservation du patrimoine mondial et d’activités de gestion. Le développement de matériels tels que les études de cas des meilleures pratiques et les outils de communication figurent parmi les activités prévues par la stratégie pour améliorer ces capacités.

Un exemple d’initiative innovante de renforcement des capacités est la Reconnaissance de la meilleure pratique en gestion du patrimoine mondial récemment accordée. Cette initiative, demandée par le Comité du patrimoine mondial et menée dans le cadre du 40è anniversaire de la Convention du patrimoine mondial en 2012, avait requis les candidatures de biens du patrimoine mondial ayant démontré des manières nouvelles et créatives dans la gestion de leurs sites. Vingt-trois candidatures furent reçues et évaluées par un comité de sélection international de 10 membres, comprenant les représentants des Organisations consultatives de la Convention : l’ICCROM, l’ICOMOS et l’UICN. La Ville historique de Vigan aux Philippines a été choisie comme représentante de la meilleure pratique avec des moyens relativement limités, une bonne intégration des communautés locales dans de nombreux aspects de la conservation durable et de la gestion du site, et avec une approche multi-facette intéressante de protection du site.

Les pratiques de gestion reconnues comme réussies et durables peuvent couvrir tous les aspects, depuis l’implication des populations locales dans la gestion du site, à la création des politiques innovantes et la régulation du tourisme. Certains sites impliquent les étudiants des écoles locales dans la gestion du site (Slovénie), forment des habitants au métier de guide touristique (Pérou) ou encore installent des filets en nylon pour protéger les villageois des tigres du Parc national des Sundarbans (Inde). Partager ces pratiques aide les autres sites à trouver des solutions qui fonctionnent.

Cette initiative incite les Etats parties et les gestionnaires de site à réfléchir sur leurs pratiques de gestion et à explorer des possibilités d’amélioration.