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Acropole d'Athènes

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Acropole d'Athènes, proposed by Grèce as a best practice, is interesting as a case study for the following aspects: multidisciplinary advisory body, Acropolis restoration service, advanced technology and innovative methods, research programme, role of the Association of Friends of the Acropolis, national competition for staff, specialized training and educational programs.

The intervention in the ancient buildings of the Acropolis, which commenced in the 1970s, headed by the interdisciplinary Committee ESMA, was to a certain extent one of necessity. As the rescue works progressed, new and unexpected problems of stability appeared. Numerous architectural members, intact or fragmentary originating from the monuments required conservation and protection. Concurrently, the intervention provided the opportunity for upgrading the value of the monuments themselves, with supplementary restorations.

The salvaging character of the original project evolved to include restoration projects that increased both the stability and the legibility of the edifices. The establishment in 1999 of YSMA, a new special service, provided a radical overhaul and permitted the recruitment of highly qualified technical and scientific personnel. Thus, not only a major technical project is being carried out on the Acropolis, but also an extensive research programme, that satisfies international demands concerning the conservation and restoration of the site. This research has not simply enriched the knowledge and the relevant bibliography about the Acropolis monuments, but also helped to make the appropriate decisions in each case of intervention. Research in the sector of technology has produced solutions to the choice of materials and methods, placing the Acropolis restoration works in the vanguard of the restoration of ancient monuments for its high quality, its methodology, its close connection with research and its technologically advanced applications. The ESMA method functions as a model also for interventions in other classical monuments in Greece and abroad, while the YSMA’s scientific personnel has contributed and continues to contribute with its experience and expertise to organizing and executing relevant works.

La reconnaissance de la meilleure pratique en gestion du patrimoine mondial

La Stratégie de renforcement des capacités du patrimoine mondial, adoptée par la Comité du patrimoine mondial en 2011, répond aux besoins identifiés d’une audience diversifiée et croissante pour le renforcement des capacités en matière de conservation du patrimoine mondial et d’activités de gestion. Le développement de matériels tels que les études de cas des meilleures pratiques et les outils de communication figurent parmi les activités prévues par la stratégie pour améliorer ces capacités.

Un exemple d’initiative innovante de renforcement des capacités est la Reconnaissance de la meilleure pratique en gestion du patrimoine mondial récemment accordée. Cette initiative, demandée par le Comité du patrimoine mondial et menée dans le cadre du 40è anniversaire de la Convention du patrimoine mondial en 2012, avait requis les candidatures de biens du patrimoine mondial ayant démontré des manières nouvelles et créatives dans la gestion de leurs sites. Vingt-trois candidatures furent reçues et évaluées par un comité de sélection international de 10 membres, comprenant les représentants des Organisations consultatives de la Convention : l’ICCROM, l’ICOMOS et l’UICN. La Ville historique de Vigan aux Philippines a été choisie comme représentante de la meilleure pratique avec des moyens relativement limités, une bonne intégration des communautés locales dans de nombreux aspects de la conservation durable et de la gestion du site, et avec une approche multi-facette intéressante de protection du site.

Les pratiques de gestion reconnues comme réussies et durables peuvent couvrir tous les aspects, depuis l’implication des populations locales dans la gestion du site, à la création des politiques innovantes et la régulation du tourisme. Certains sites impliquent les étudiants des écoles locales dans la gestion du site (Slovénie), forment des habitants au métier de guide touristique (Pérou) ou encore installent des filets en nylon pour protéger les villageois des tigres du Parc national des Sundarbans (Inde). Partager ces pratiques aide les autres sites à trouver des solutions qui fonctionnent.

Cette initiative incite les Etats parties et les gestionnaires de site à réfléchir sur leurs pratiques de gestion et à explorer des possibilités d’amélioration.