1.         Région des lacs Willandra (Australie) (C/N 167)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1981

Critères  (iii)(viii)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/167/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0 dollars EU
Pour plus de détails, voir page https://whc.unesco.org/fr/list/167/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/167/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 1995

Le Bureau a pris note à sa 18e session du premier rapport de mission effectué sur ce site. Le rapport mentionnait des problèmes sur le site avec les propriétaires terriens qui y résidaient, des sujets de préoccupation pour les aborigènes, ainsi que des retards dans la préparation d'un plan de gestion. L'UICN a suggéré une redéfinition des limites du site et une nouvelle proposition d'inscription selon des critères culturels. Le Bureau a demandé au Centre de consulter le gouvernement australien ainsi que les deux organismes consultatifs et de présenter au Comité un rapport sur les résultats de cette enquête.

Par lettre du 29 septembre 1995, les autorités nationales ont informé le Centre d'une proposition d'amendement aux limites de la Région des Lacs Willandra. Les limites actuelles sont fixées à partir des limites du cadastre et comprennent des pâturages loués. Une revue des limites a été effectuée avec la participation de spécialistes concernés, de propriétaires terriens et des communautés aborigènes et un rapport sur le site a été préparé en mai 1995 au nom du Comité consultatif scientifique et technique du site. A la suite d'études et de consultations approfondies avec les propriétaires terriens et les trois groupes aborigènes, il a été recommandé de réviser les limites afin de refléter la zone à l'intérieur de laquelle on trouve les valeurs culturelles et naturelles reconnues à l'origine lors de l'inscription du site. La révision des limites fait partie d'un ensemble de mesures de gestion et de planification qui sont appliquées en vue d'une meilleure gestion du site dans l'avenir. Le Centre a transmis pour étude cette information et les cartes concernées aux deux organismes consultatifs, l'UICN et l'ICOMOS.

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial et des Organisations consultatives

Le Bureau pourrait vouloir considérer la proposition de réduction d'un tiers de la superficie de la zone de patrimoine mondial, ce qui constituerait un changement très important par rapport à la proposition d'inscription originelle. Le Bureau pourrait donc vouloir consulter l'ICOMOS et l'UICN pour savoir ce que cette révision des limites pourrait impliquer pour les valeurs culturelles et naturelles et soit donner son aval aux modifications proposées, soit demander à l'Etat partie de soumettre de nouveau le site en tant que nouvelle proposition d'inscription.

Décision adoptée: 19 COM VII.B.1.24

VII.24 Région des Lacs Willandra (Australie)

Le Comité a pris note d'une nouvelle proposition pour les limites du site qui en réduirait la superficie totale d'environ trente pour cent. Le Comité a décidé d'inscrire cette question au point VIII "Propositions d'inscription".

 

Décision adoptée: 19 COM VIII.B.1

La région des lacs Willandra

167 Rev

Australie

N (i) C(iii)

Le Comité a rappelé que le site a été inscrit en 1981 sur la Liste du patrimoine mondial en tant que site mixte. Le Comité a pris note de la nouvelle proposition de limites et des informations du Délégué de l'Australie selon lesquelles la diminution de la superficie du site valoriserait et confirmerait les valeurs de patrimoine mondial du site.

Le Comité ayant par ailleurs pris note du fait que les nouvelles limites réduiraient la superficie totale d'environ trente pour cent, a accepté les limites révisées car elles définissent mieux la zone comportant des valeurs de patrimoine mondial et faciliteront considérablement la gestion du bien.