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Etat de conservation (SOC)

Anciens ksour de Ouadane, Chinguetti, Tichitt et Oualata (2012)

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Montant total accordé au bien : 44.166 dollars EU dans le cadre de la Convention France-UNESCO ; 40.860 dollars EU pour la supervision du projet tripartite Banque mondiale/Gouvernement mauritanien/UNESCO (1.245.000 dollars EU).

Assistance internationale reçue pour le bien

Demandes approuvées : 0 (de1995-2010)
Montant total approuvé : 139 632USD

2010   SAUVEGARDE URGENTE DU KSAR DE TICHITT (ANCIENS KSOUR DE ...   20 000  USD
2001   Realisation of preliminary Management plans for the ancient ksour ...   20 000  USD
2001   Installation of Plaques and Publication of Leaflets to ...   5 000  USD
2000   Restoration of the site of Tichitt   6 000  USD
2000   Architectural models of the ancient cities in Mauritania ...   5 000  USD
1999   Stabilitation of the sands surrounding the site of Chinguetti   20 000  USD
1998   Conservation of the Minaret of the Oasis of Ouadane   50 000  USD
1995   Preparation of tentative list and of the nomination file for 4 ...   13 632  USD
Missions**

Avril 2001 : mission du Centre du patrimoine mondial ; 2002-2004 : six missions du Centre du patrimoine mondial dans le cadre du projet de la Banque mondiale ; décembre 2006 : mission France-UNESCO et mission de suivi réactif ICOMOS/Centre du patrimoine mondial. 

Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

a) Transformations socio-économiques et changement climatique ;

b) Abandon progressif des villes ;

c) Transformations de l'habitat qui portent atteinte à son authenticité ;

d) Pression du tourisme ;

e) Absence de compétence technique en matière de conservation ;

f) Absence d’un mécanisme de gestion (y compris sur le plan juridique) ;

g) Pénurie de ressources humaines et financières ;

h) Faible coordination institutionnelle.

Mesures Correctives
Problèmes de conservation actuels

L’Etat partie n’a pas soumis le rapport sur l’état de conservation demandé par le Comité du patrimoine mondial lors de sa 34e session en 2010.

En octobre 2010, une requête d’assistance internationale d’urgence a été approuvée pour le site de Tichitt, affecté par des pluies dilluviennes. Dans un premier temps, le Fonds du patrimoine mondial a alloué la somme de 20.000 dollars EU afin de financer une mission d’évaluation des dégâts et les premiers travaux urgents de consolidation. A la suite de la mission, l’Etat partie a soumis un projet de restauration de la mosquée de Tichitt qui a été discuté avec l’ICOMOS. Une requête révisée destinée à financer de l’expertise et une partie des travaux de restauration était attendue, mais n’est toujours pas parvenue au Centre du patrimoine mondial.

Aucune information sur l’avancement du projet de Tichitt ou sur l’état de conservation du bien dans son ensemble n’est disponible.

Conclusion

Le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives recommandent que le Comité regrette l’absence de rapport et exprime sa préoccupation quant à l’état de conservation du bien et de l’avancement du projet de restauration de la mosquée de Tichitt, qui devait être entrepris à la suite de la mission d’expertise de décembre 2010.

Décision
  • Adoptée

  • Projet de décision

36COM7B.56
Link to the decision

Le Comité du patrimoine mondial,

1.   Ayant examiné le document WHC-12/36.COM/7B.Add,

2.   Rappelant la décision 34 COM 7B.60, adoptée à sa 34e session (Brasilia, 2010),

3.   Regrette que l’Etat partie n’ait pas soumis le rapport demandé ;

4.   Prie instamment l’Etat partie de mettre en œuvre l’ensemble de ses recommandations, notamment en ce qui concerne la mise en place d’une protection juridique, la consolidation des mécanismes de gestion locaux appropriés et la préparation du plan de gestion du bien ;

5.   Demande à l’Etat partie de transmettre au Centre du patrimoine mondial un rapport technique sur la restauration de la mosquée de Tichitt ;

6.   Demande également à l’Etat partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2013, un rapport sur les progrès accomplis dans la mise en œuvre de ses recommandations, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 37e session en 2013. 

Projet de décision: 36 COM 7B.56

Le Comité du patrimoine mondial,

1. Ayant examiné le document WHC-12/36.COM/7B.Add,

2. Rappelant la décision 34 COM 7B.60, adoptée à sa 34e session (Brasilia, 2010),

3. Regrette que l’Etat partie n’ait pas soumis le rapport demandé ;

4. Prie instamment l’Etat partie de mettre en œuvre l’ensemble de ses recommandations, notamment en ce qui concerne la mise en place d’une protection juridique, la consolidation des mécanismes de gestion locaux appropriés et la préparation du plan de gestion du bien ;

5. Demande à l’Etat partie de transmettre au Centre du patrimoine mondial un rapport technique sur la restauration de la mosquée de Tichitt ;

6. Demande également à l’Etat partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2013, un rapport sur les progrès accomplis dans la mise en œuvre de ses recommandations, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 37e session en 2013. 

Anciens ksour de Ouadane, Chinguetti, Tichitt et Oualata
Etat Partie :
Mauritanie
Date d'inscription : 1996
Fiches d'inscriptions (année) : 1995
Catégorie : Culturel
Critères : (iii)(iv)(v)
Exports
Fichier Word
Rapports SOC (année)
2012
2010
2009
2007
2006
Menaces*
  • Identité, cohésion sociale, modifications de la population locale / des communautés
  • Impacts des activités touristiques/de loisirs des visiteurs
  • Désertification
  • Gouvernance
  • Système de gestion/plan de gestion
  • Ressources financières
  • Ressources humaines
  • Activités de gestion
  • Autres menaces :


* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.