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Qal’at al-Bahreïn – ancien port et capitale de Dilmun

Qal’at al-Bahrain – Ancient Harbour and Capital of Dilmun

Qal’at al-Bahrain is a typical tell – an artificial mound created by many successive layers of human occupation. The strata of the 300 × 600 m tell testify to continuous human presence from about 2300 BC to the 16th century AD. About 25% of the site has been excavated, revealing structures of different types: residential, public, commercial, religious and military. They testify to the importance of the site, a trading port, over the centuries. On the top of the 12 m mound there is the impressive Portuguese fort, which gave the whole site its name, qal’a (fort). The site was the capital of the Dilmun, one of the most important ancient civilizations of the region. It contains the richest remains inventoried of this civilization, which was hitherto only known from written Sumerian references.

Qal’at al-Bahreïn – ancien port et capitale de Dilmun

Qal’at al-Bahreïn est un tell typique, c’est-à-dire une colline artificielle créée par plusieurs strates successives d’occupation humaine. La stratigraphie du tell de 300 m sur 600 atteste d’une présence humaine constante depuis environ 2300 av. J.-C. jusqu’au XVIe siècle de notre ère. Près d’un quart du site a déjà fait l’objet de fouilles, qui ont révélé des structures de types divers : résidentiel, public, commercial, religieux et militaire. Elles témoignent de l’importance du lieu, un port marchand, à travers les siècles. Au sommet de la colline de 12 m de hauteur se trouve un impressionnant fort portugais qui a donné son nom à l’ensemble du site (qal’a signifie fort). Le site est l’ancienne capitale de Dilmun, l’une des plus importantes civilisations antiques de la région. Il contient les plus riches vestiges répertoriés de cette civilisation, dont on n’avait auparavant connaissance qu’à travers les écrits sumériens.

قلعة البحرين- مرفأ قديم وعاصمة دلمون

إن قلعة البحرين تلّ نموذجي، أي أنه تلة مصنوعة نشأت بفضل طبقات متتالية من الأعمال البشرية. وتدلّ طبقات التلّ المتتالية من 300 متر حتى 600 متر على وجود بشري مستمرّ منذ حوالى 2300 سنة قبل الميلاد حتى القرن السادس عشر. لقد عرف حوالى ربع الموقع عمليات تنقيب أظهرت بنى متنوّعة : سكنية وعامة وتجارية ودينية وعسكرية. وهي تشهد على أهمية المكان الذي كان مرفاً تجارياً على مرور القرون. في قمة التلة التي ترتفع 12 متراً، توجد قلعة برتغالية رائعة أعطت اسمها لكل الموقع. والموقع هو عاصمة دلمون القديمة، وهي أحد أهمّ الحضارات القديمة في المنطقة. ويشمل الموقع أغنى الآثار المفهرسة (المسجلة) من هذه الحضارة التي لم نطّلع عليها في السابق إلا من خلال كتابات السومريين.

source: UNESCO/ERI

巴林贸易港考古遗址

位于巴林岛的卡拉特考古遗址是一个典型的台形土墩遗址,由连续许多层人类居住遗迹堆建而成的人工土墩。300×600米的土堆见证了从大约公元前2300年至公元16世纪人类一直在此居住的历史。遗址中已被挖掘的部分约占25%, 展示了不同类型的房屋结构: 包括住宅、公共设施、商业、宗教和军事设施。这些足以证明数世纪来这里作为通商口岸的重要性。在12米高的土墩之上是雄伟的葡萄牙堡垒,整个遗迹因此而得名“卡拉特”(qal'a),意即堡垒。该遗址是这一地区最重要的古代文明之一——迪尔蒙(Dilmun)文明的首都。这一文化至今只见于苏美尔文献记载中,但这一遗址却保存了其最丰富的遗迹。

source: UNESCO/ERI

Археологические памятники Калат-аль-Бахрейн

Калат-аль-Бахрейн – это типичный «телл», т.е. искусственный холм, образованный многими последовательными культурными наслоениями. Напластования данного «телла», имеющего размер 300 х 600 м свидетельствуют о непрерывном человеческом присутствии здесь приблизительно с 2300 г. до н.э. до ХVI в. н.э. Около 25% объекта уже раскопано, что открыло сооружения разного назначения: жилые, общественные, торговые, религиозные и военные. Эти находки подтвердили нахождение в данном месте в течение столетий важного торгового порта. На вершине 12-метрового холма находится внушительная португальская крепость, от которой произошло название всего объекта – «кала» (крепость). Именно здесь располагалась столица Дильмуна – государства, где сложилась одна из древних цивилизаций данного региона. Сохранилось богатейшее археологическое наследие, ярко характеризующее эту цивилизацию, которая ранее была известна только по письменным упоминаниям в шумерских источниках.

source: UNESCO/ERI

Qal’at Al Bahrein, antiguo puerto y capital de Dilmun

Qal’at al-Bahrein es un “tell” típico, esto es, una colina artificial con estratos formados por asentamientos humanos sucesivos. La estratigrafía de este altozano de 300 x 600 metros atestigua una presencia humana ininterrumpida desde 2.300 años a. C. hasta el siglo XVI de nuestra era. Se han efectuado excavaciones arqueológicas en un 25% de la superficie del sitio, lo que ha permitido descubrir estructuras de construcciones de diverso tipo: residenciales, públicas, comerciales, religiosas y militares. Todas ellas atestiguan la importancia de este puerto comercial a lo largo de los siglos. En lo alto de la colina de 12 metros de altura se yergue una impresionante fortaleza (“qal’a” en árabe) construida por los portugueses, que ha dado su nombre al sitio. En este “tell” estuvo asentada la capital de Dilmun, país donde floreció una de las civilizaciones antiguas más importantes de la región. En él se encuentran los vestigios más abundantes y valiosos de esta civilización descubiertos hasta la fecha, que hasta las excavaciones contemporáneas sólo era conocida por alusiones en fuentes escritas sumerias.

source: UNESCO/ERI

カルアト・アル-バフレーン -古代の港とディルムンの首都

source: NFUAJ

Qal'at al-Bahrein - de oude haven en hoofdstad van Dilmun

Qal'at al-Bahrein is een typische tell - een kunstmatige heuvel bestaand uit een groot aantal opeenvolgende lagen van menselijke bewoning. De aardlagen getuigen van een continue menselijke aanwezigheid in de periode van 2300 voor tot de 16e eeuw na Christus. Ongeveer een kwart van het gebied is opgegraven waardoor verschillende structuren bloot kwamen te liggen: residentiële, openbare, commerciële, religieuze en militaire. Ze wijzen op het belang van de site, een handelshaven, door de eeuwen heen. De 12 meter hoge heuvel dankt z'n naam aan een indrukwekkend Portugees fort genaamd Qal'a (fort). Het gebied was vroeger de hoofdstad van de Dilmun, een van de belangrijkste oude beschavingen van de regio.

Source : unesco.nl

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Valeur universelle exceptionnelle

Brève synthèse

Qal'at al-Bahreïn - ancien port et capitale de Dilmun est un site archéologique qui comprend quatre éléments principaux : un tell archéologique (colline artificielle formée au fil du temps par des occupations successives) de plus de 16 hectares, aux abords immédiats de la côte septentrionale de Bahreïn ; une tour  maritime située à environ 1 600 m au nord-ouest du tell ; un chenal d'un peu moins de 16 hectares taillé dans la barrière de corail non loin de la tour, et des palmeraies. Des palmeraies et des jardins traditionnels entourent le site sur toute la surface terrestre qui forme la zone tampon, en particulier à l'ouest et au nord du site, mais aussi à l'est et au sud-est. Le bien est situé dans le Gouvernorat du Nord, dans le district du village d'Al Qalah sur la côte nord à environ 5,5 km à l'ouest de Manama, actuelle capitale de Bahreïn.

Qal'at al-Bahreïn est un exemple exceptionnel d'une continuité d'occupation plus ou moins ininterrompue pendant près de 4 500 ans, depuis 2300 avant J.-C. jusqu'à nos jours, sur l'île de Bahreïn. Le tell archéologique, le plus connu à Bahreïn, est unique dans toute l'Arabie orientale et la région du Golfe dans la mesure où il s'agit là de l'exemple le plus complet que l'on ait actuellement d'une séquence stratigraphique profonde et intacte couvrant la majorité des époques à Bahreïn et dans le Golfe. Il est éminemment représentatif de la puissance de Dilmun et de ses successeurs durant la période de Tylos et la période islamique, comme en témoigne leur domination commerciale dans le Golfe. Ces qualités se manifestent à travers l'architecture monumentale et défensive du site, le tissu urbain magnifiquement préservé et les découvertes absolument remarquables des archéologues qui ont fouillé le tell. La tour maritime, probablement un ancien phare, est unique dans la région comme exemple de l'architecture maritime ancienne et le chenal adjacent démontre l'extraordinaire importance de cette ville sur les routes du commerce maritime de l'Antiquité. Qal'at al-Bahreïn, considéré comme la capitale de l'ancien Empire de Dilmun et le premier port de cette civilisation depuis longtemps disparue, était le centre des activités commerciales reliant l'agriculture traditionnelle (représentée par les palmeraies et jardins traditionnels qui datent de l'Antiquité et existent encore autour du site) et le commerce maritime entre des régions aussi diverses que la vallée de l'Indus et la Mésopotamie dans un premier temps (du IIIe au Ier millénaire avant J.-C.), puis entre la Chine et la Méditerranée (du IIIe au XVIe siècle après J.-C.). Véritable carrefour d'échanges économiques, Qal'at al-Bahreïn exerçait une présence commerciale et politique très active à travers toute la région. La rencontre de différentes cultures qui s'en est suivie s'exprime dans le témoignage de l'architecture monumentale et défensive successive du site, comprenant une forteresse mise au jour sur la côte, dont la construction remonte environ au IIIe siècle après J.-C. et la grande forteresse édifiée sur le tell au XVIe siècle et qui a donné son nom au site 'Qal'at al-Bahreïn', ainsi que le tissu urbain merveilleusement préservé et les découvertes variées d'une valeur exceptionnelle qui illustrent un mélange de langues, de cultures et de croyances. Par exemple, le madbasa (élément architectural utilisé pour la production du sirop de datte) à l'intérieur du tell, l'un des plus anciens au monde, reflète un lien avec les palmeraies environnantes, qui témoigne de la continuité des pratiques agricoles traditionnelles du Ier millénaire avant J.-C. Le site qui se trouve à un endroit très stratégique, constituait une partie extrêmement importante du réseau politique régional du Golfe, jouant un rôle politique très actif à différentes époques, dont on retrouve les indices dans les différentes strates du tell. Qal'at al-Bahreïn est l'exemple unique d'un paysage ancien survivant avec des éléments culturels et naturels.

Critère (ii) : Son statut de grande ville portuaire, où divers peuples et traditions venus de différentes régions du monde connu d'alors se rencontraient, vivaient et exerçaient leurs activités commerciales, fait de cet endroit un véritable carrefour de cultures, toutes reflétées dans son architecture et son développement. En outre, le site a été envahi et occupé pendant longtemps par la plupart des grandes puissances et des empires influents, qui ont marqué de leur empreinte culturelle les différentes strates du tell.

Critère (iii) : Le site était la capitale de l'une des plus importantes civilisations antiques de la région, la culture de Dilmun. À ce titre, ce site est l'exemple le plus représentatif de cette culture.

Critère (iv) : Les palais de Dilmun sont des exemples uniques d'architecture publique de cette culture, qui a eu un impact sur l'architecture de la région dans son ensemble. Les différentes fortifications sont les meilleurs exemples d'ouvrages défensifs du IIIe siècle avant J.-C. au XVIe siècle après J.-C. réunis sur un seul et même site. Les palmeraies protégées qui entourent le site illustrent le paysage et l'agriculture typiques de la région depuis le IIIe siècle avant J.-C.

Intégrité (2011)

Avec l'extension des limites du site pour inclure une seconde zone au bien du patrimoine mondial comprenant l'ancienne tour de mer et le chenal d'accès historique (décision 32 COM 8B.54), les attributs connus qui expriment la valeur universelle exceptionnelle sont maintenant à l'intérieur du bien. L'extension de la zone tampon par la même décision d'inclure le corridor visuel dans la baie au nord du site garantit le maintien de la relation entre les deux parties du bien et avec la mer. L'intégration de cette zone tampon dans les stratégies de développement et de planification nationale (2030) comme zone d'exclusion de développement en vertu d'un décret royal (novembre 2008) sous-entend que le corridor d'exclusion ne peut être traversé que par un pont à une distance minimale de 3 km du rivage (rapport de l'Etat partie sur l'état de conservation du bien, 5 mars 2009), assurant ainsi qu'aucun des attributs n'est menacé par le développement ou la négligence.

Hormis les facteurs naturels affectant le site au fil du temps, comme les intempéries, l'érosion, le climat rude et venteux, il n'y a pas de gros impacts résultant de phénomènes naturels ou d'interventions humaines. Les nombreux vestiges de structures mis au jour sont inaltérés et ont enduré quatre millénaires, certains murs de 4.5 m sont encore debout. Plus de 85 % du tell est d'origine et complètement intact. Le paysage environnant (terrestre et marin) est préservé et les aménagements réalisés à proximité, notamment dans les zones urbaines, n'ont pas compromis l'intégrité visuelle ou physique du bien.

Authenticité (2005)

L'authenticité est démontrée par la longue séquence d'occupation que traduit la profondeur de la stratigraphie originale, qui existe encore sur place dans toute la partie inexplorée du tell (moins de 15 % a été mis au jour). L'ensemble original des structures, le tissu urbain archaïque, le tell, les palmeraies et les structures maritimes existent encore et attestent aujourd'hui de la valeur universelle exceptionnelle du site dans sa forme, ses matériaux et son cadre.

Eléments requis en matière de protection et de gestion (2011)

Les éléments de Qal'at al-Bahreïn sont protégés par la loi (Loi 11 de 1995 et Décrets royaux 21 de 1983, 26 de 2006 et 24 de 2008) à Bahreïn. Le tell est classé Monument national (Décret ministériel 1 de 1989). Un plan de zonage a été établi en coopération avec d'autres services gouvernementaux pour contrôler la hauteur des bâtiments dans la zone et la nature du futur développement urbain, assurant le maintien de l'intégrité visuelle et physique, y compris le corridor visuel et les éléments maritimes ajoutés au site par le Comité du patrimoine mondial en 2008 (32 COM 8B.54), et autorisant la consultation avec les organes de gestion, la Direction de l'archéologie et du patrimoine et la Direction des musées au Ministère de la Culture, qui contrôlent les menaces potentielles pour le site et suivent les questions de conservation. La Direction de l'archéologie et du patrimoine doit être consultée avant d'entreprendre tout projet susceptible de menacer un site archéologique (Arrêté ministériel 1 de 1998). Le site est protégé par une barrière de sécurité. L'accès des visiteurs est géré et contrôlé par le nouveau musée de site. Le musée joue un rôle très important dans la présentation/interprétation du site et mène une action de sensibilisation des visiteurs, puisqu'il a été spécialement conçu pour mettre en évidence les aspects de la valeur universelle exceptionnelle du bien et de la zone tampon. Aucun chantier de fouille n'est actuellement autorisé, mais il y a des plans pour la gestion de futurs projets de fouilles et un programme d'archéologie sous-marine, avec une étude de l'ancien chenal. Le village implanté à la limite sud du tell est transféré à un nouvel emplacement éloigné du site.

Description longue

Qalaat al-Bahreïn est un site archéologique entouré de palmeraies. Il présente la forme et toutes les caractéristiques d'un tell, c'est-à-dire d'une colline artificielle créée par plusieurs strates successives d'occupation humaine. Les fouilles archéologiques y ont débuté voici cinquante ans, à l'initiative d'une mission danoise qui y a travaillé entre 1954 et 1970, suivie par une mission française depuis 1978, enfin par des archéologues de Bahreïn depuis 1987.

La couche la plus ancienne, probablement formée des vestiges de maisons remontant à 2300 av. J.-C, se trouve près de la mer ; cette période est également celle de la construction d'un large mur destiné à entourer et à protéger l'habitat. Un mur plus tardif, peut-être destiné à renforcer le précédent, a été construit autour de 1450 av. J.-C. Différents niveaux d'occupation ont été mis au jour dans la partie centrale des fouilles. Le principal ensemble découvert est une rue de 12 m de largeur, bordée de part et d'autre par de grands édifices monumentaux. Les plus anciennes constructions ont été modifiées et agrandies pour devenir le palais du gouverneur kassite, lorsque les Kassites, venus de Mésopotamie, firent la conquête du site. Dans la même zone de fouilles, plusieurs luxueuses résidences, présentant des espaces privés et publics, ainsi qu'un dispositif sanitaire élaboré, remontent également à cette époque.

Le site était un important port marchand, dans lequel les peuples de différentes parties du monde connu, avec leurs traditions, se sont rencontrés, ont cohabité et ont pratiqué leurs activités commerciales. Il était la capitale de Dilmun, l'une des plus importantes civilisations antiques de cette région. Une forteresse côtière a été mise au jour dans la partie nord du site ; elle n'est probablement pas antérieure au IIIe siècle av. J.-C., et ses matériaux ont été réutilisés par la suite pour la construction d'un grand fort médiéval - le fort de Bahreïn.

Du XVIe siècle jusqu'à son abandon, le site, dominé par une grande forteresse construite au sommet du tell, qui lui a valu son nom, fut principalement utilisé à des fins militaires. La forteresse présente différentes phases de construction, dont la première est du début du XVe siècle. Le premier agrandissement significatif de la forteresse et de ses douves, ainsi que son adaptation aux exigences de l'artillerie moderne, remonte à 1529. La troisième phase a conféré à la forteresse sa physionomie actuelle : elle date de 1561, lorsque l'île passa sous la domination des Portugais qui construisirent aux angles plusieurs bastions de style gênois, et élargirent les douves. Le renforcement et l'agrandissement de la forteresse reflètent l'importance croissante de la route maritime reliant l'Inde à la Chine, ainsi que les rivalités entre la principauté d'Hormuz, les Portugais, les Safavides de Perse et les Turcs ottomans. L'ancien chenal d'accès taillé dans la barrière de corail, qui avait rendu le site hospitalier pendant des siècles, s'était presque entièrement refermé à cette époque, et n'autorisait plus le passage qu'à de petits navires, et seulement à marée haute. Ce fut la principale raison de son abandon, et de la transformation en site archéologique d'un habitat riche de 4 500 ans d'histoire.

Les palais de Dilmun offrent des exemples uniques d'architecture publique de cette culture, qui a exercé une importante influence sur l'architecture de toute cette région. Les différentes fortifications offrent les meilleurs exemples, réunis sur un même site, de travaux défensifs réalisés depuis le IIIe siècle av. J.-C. jusqu'au XVIe siècle apr. J.-C. Les palmeraies protégées qui l'entourent sont tout à fait caractéristiques du paysage et de l'agriculture typiques de cette région depuis le IIIe siècle av. J.-C.

Source : UNESCO/CLT/WHC