English Français

Ancienne cité maya et forêts tropicales protégées de Calakmul, Campeche

Ancient Maya City and Protected Tropical Forests of Calakmul, Campeche

The site is located in the central/southern portion of the Yucatán Peninsula, in southern Mexico and includes the remains of the important Maya city Calakmul, set deep in the tropical forest of the Tierras Bajas. The city played a key role in the history of this region for more than twelve centuries and is characterized by well-preserved structures providing a vivid picture of life in an ancient Maya capital. The property also falls within the Mesoamerica biodiversity hotspot, the third largest in the world, encompassing all subtropical and tropical ecosystems from central Mexico to the Panama Canal.

Ancienne cité maya et forêts tropicales protégées de Calakmul, Campeche

Ce bien est situé dans le secteur centre sud de la péninsule du Yucatan, dans le sud du Mexique, et comprend les vestiges de l’importante ville maya de Calakmul, située dans les profondeurs de la forêt tropicale des Tierras Bajas. La ville, qui a joué un rôle clé dans l’histoire de la région pendant plus de douze siècles, se caractérise par des structures admirablement conservées qui offrent une image parlante de la vie dans une ancienne capitale maya. Le bien est aussi le troisième haut lieu de biodiversité du monde par sa taille. Il recouvre tous les écosystèmes subtropicaux et tropicaux du Mexique central jusqu’au canal de Panama.

カンペチェ州、カラクムルの古代マヤ都市と熱帯保護林
1200年以上にわたりこの地域の歴史にとって中心的な役割を担ってきたカラクムルでは、堂々たる建造物と特徴的なその構成が、全体として非常に良い状態で保存されており、古代マヤの中心都市の生活を鮮やかにイメージさせる。2002年に文化遺産に登録されたが、今回、周辺の熱帯林を含めて複合遺産となった。新たに登録された熱帯林は、メキシコに生息する3種の霊長類のうち2種、6種のネコ科哺乳類のうち5種が生息するなど、中米における生物多様性の保存の場として重要。これらの動物は、マヤの絵画、焼き物、彫刻などにも表現されている。

source: NFUAJ

Oude Maya stad en beschermde tropische bossen van Calakmul, Campeche

Dit werelderfgoed is een herbenoeming en uitbreiding van het bestaande culturele werelderfgoed Oude Maya stad Calakmul, Campeche dat 3000 hectare groot is. Hierdoor is het gebied nu een combinatie van natuurlijk en cultureel erfgoed in het centrum/zuidelijke gedeelte van het schiereiland Yucatan, in het zuiden van Mexico. Het erfgoed bestaat uit de overblijfselen van de belangrijke Maya-stad Calakmul, diep verscholen in de tropische bossen van de Tierras Bajas. De stad speelde meer dan 12 eeuwen lang een belangrijke rol in de geschiedenis van dit gebied. De stadsstructuur is goed bewaard gebleven en toont een levendig beeld van het leven in een oude Maya hoofdstad. De plek valt ook binnen de Meso-Amerikaanse biodiversiteithotspot. Deze hotspot is de derde grootste ter wereld en omvat alle subtropische en tropische ecosystemen van centraal Mexico tot aan het Panamakanaal.

Source : unesco.nl

  • Anglais
  • Français
  • Japonais
  • Néerlandais
Calakmul © OUR PLACE The World Heritage Collection
Valeur universelle exceptionnelle

Brève synthèse

L’ancienne cité maya et les forêts tropicales protégées de Calakmul, Campeche, Mexique est une nouvelle proposition d’inscription et une extension d’un bien du patrimoine mondial préexistant, d’une superficie de 3 000 hectares, dénommé « Ancienne cité maya de Calakmul, Campeche ». Le bien est situé dans la partie centre/sud de la péninsule du Yucatan, au sud du Mexique. La superficie totale du bien dans sa nouvelle configuration est de 331 397 hectares, autour duquel s’étend une zone tampon d’une superficie de 391 788 hectares. Le bien et la zone tampon couvrent l’ensemble de la réserve de biosphère de Calakmul.

Le bien, aujourd’hui presque inhabité et recouvert de forêt tropicale, est situé au cœur d’une zone où, entre la moitié du premier millénaire avant J.C. et environ l’an 1 000 de notre ère, la civilisation maya a atteint son apogée mais où elle a également connu son plus spectaculaire déclin qui s’est traduit par un abandon presque complet d’établissements autrefois florissants. La zone étant restée quasiment inhabitée, le bien constitue un témoignage exceptionnel d’une civilisation d’une grande longévité offrant des possibilités pour la recherche archéologique et écologique et la présentation de ses résultats.

En étant au cœur de la deuxième plus vaste région de forêts tropicales en Amérique, seulement dépassé par la jungle de l’Amazonie en Amérique du Sud, le site représente un cas d’adaptation singulier à un milieu naturel et de gestion d’un environnement qui, de prime abord, semble peu propice au développement d’une civilisation urbaine. La colonisation du territoire, la croissance démographique et l’évolution de sociétés complexes, organisées de manière étatique, sont retracées dans une grande variété de vestiges matériels. En dehors de Calakmul, le plus vaste site archéologique où les Kaan, l’une des plus puissantes dynasties mayas, eurent leur siège durant la dernière période classique, les vestiges de dizaines d’autres anciens établissements ont été trouvés dans la région, y compris plusieurs grands centres urbains avec d’immenses complexes architecturaux et des monuments sculptés. Avec les traces d’établissements, les chaussées inter et intra-sites (sacbés), les structures défensives, les carrières, les systèmes de gestion de l’eau (réservoirs et aguadas ou étangs artificiellement modifiés), les terrasses agricoles et d’autres modifications des sols liées à des systèmes de production et des stratégies de subsistance font aussi partie de l’ancien paysage culturel extrêmement riche et exceptionnellement bien conservé.

Les fouilles entreprises à Calakmul et à Uxul ont révélé des frises en stuc et des peintures murales dans plusieurs énormes temple-pyramides et palais, ainsi que des tombes de rois et d’autres membres de la noblesse, contenant une riche variété d’ornements corporels et d’autres objets d’accompagnement : masques de jade élaborés, parures d’oreilles et récipients en céramique polychrome. Les inscriptions hiéroglyphiques sur les stèles, les autels et éléments de construction révèlent des faits importants sur l’organisation territoriale et l’histoire politique, et quelques traces épigraphiques sont absolument uniques, livrant des informations qu’on ne trouve nulle part ailleurs dans le monde maya.

Les restes d’inscriptions, les caractéristiques de l’architecture et les tracés urbains, les styles de poterie, les ensembles d’instruments et les objets funéraires – informations recueillies sur un certain nombre de sites étudiés dans la région, ainsi qu’à travers les fouilles réalisées dans certains d’entre eux – révèlent non seulement l’existence de vastes réseaux commerciaux et l’échange d’idées avec les régions voisines, mais ils reflètent également des développements proprement locaux. Une version du style du Petén prévaut dans les édifices monumentaux, tandis qu’un style architectural particulier s’est développé dans le nord-est de la zone pendant la dernière période classique (c. 600-900 ap. J.-C.), caractérisé par des tours et une décoration de façades dans une mosaïque de pierre, y compris les « entrées zoomorphes ». L’attrait considérable de ce style singulier, appelé Rio Bec, se manifeste à travers l’adoption de ses éléments caractéristiques après 800 ap. J.-C., dans des sites aussi éloignés qu’El Tigre au sud-ouest, dans le bassin de la rivière Candelaria, et Kohunlich à l’est, dans l’État du Quintana Roo. Le fait de savoir dans quelle mesure l’évolution de ces diverses expressions architecturales reflète la géographie politique en perpétuelle évolution, y compris le rôle de la dynastie Kaan et ses alliances et conflits avec les puissances voisines nécessite d’entreprendre des recherches plus poussées. Il en va de même pour les processus, à ce jour encore mal compris, qui ont entrainé l’effondrement, aux IXe et Xe siècles, de la civilisation maya de l’époque classique.

Pour la composante naturelle, les forêts adultes de Calakmul, dans leur structure actuelle et leur composition floristique, sont une preuve extraordinaire de la longue interaction entre l’homme et la nature. Résultant essentiellement des anciennes pratiques agricoles et forestières mayas, elles combinent des processus complexes de sélection humaine et de régénération de systèmes naturels. Les pratiques traditionnelles de gestion des communautés autochtones qui habitent encore dans la région, à l’extérieur du bien, attestent des anciennes pratiques mayas.

Ces forêts tropicales humides et subhumides se développent dans une province géologique soumise à des conditions saisonnièrement sèches et sur des sols karstiques. Étant donné les conditions environnementales particulières, telles que la disponibilité réduite en eau et l’humidité, la fréquence des incendies et des ouragans, et les sols karstiques, ici la flore et la faune des écosystèmes de zones humides ont développé des adaptations à ces conditions saisonnières sèches. Pour ces facteurs, les forêts tropicales de Calakmul pourraient être considérées comme l’un des écosystèmes les plus résistants du continent et ces éléments pourraient être intéressants pour la conservation de la biodiversité dans un contexte de changement climatique. Toutefois, le site est un important bassin versant, ce qui est un facteur primordial car il représente un habitat essentiel pour un certain nombre d’espèces endémiques et menacées.

C’est aussi un endroit où abondent la faune et la flore sauvages. L’ancienne cité maya et forêts tropicales protégées de Calakmul, Campeche, abrite une riche biodiversité qui était très appréciée des Mayas et qu’ils représentaient dans leurs peintures, poteries, sculptures, rituels, aliments et dans les arts en général. Plusieurs espèces sont considérées comme menacées et en danger. Le bien présente la plus grande diversité de mammifères de la région maya. Il abrite deux des trois espèces de primates, deux des quatre édentés et cinq des six espèces de chats sauvages (félins) qui vivent au Mexique.  

L’emplacement du bien accroît aussi son importance en tant que centre de la connectivité de la Selva Maya, avec des corridors qui assurent une continuité écologique aux forêts de la région (Mexique, Guatemala et Belize) et permettent la conservation de la biodiversité, le développement de processus évolutionnaires dynamiques et écologiques des espèces en leur donnant la possibilité de migrer au sein de ce grand écosystème afin de mieux s’adapter au changement climatique. Ils contribuent aussi à maintenir les populations d’espèces qui nécessitent de grands espaces, comme les animaux avec des migrations locales (papillons, perroquets, oiseaux aquatiques, chauves-souris) et de gros prédateurs avec une grande capacité de déplacement, comme le jaguar, le puma et plusieurs oiseaux de proie.

Critère (i) : De manière générale, le site est unique dans la mesure où il conserve des vestiges largement intacts du développement relativement rapide de la civilisation maya dans un milieu hostile de forêt tropicale. L’information disponible pour la recherche est vitale pour comprendre les multiples aspects de la culture maya et son évolution dans les basses terres au centre de la péninsule du Yucatan. Les sites archéologiques de la zone témoignent, sur une période d’au moins 1 500 ans (de c. 500 av. J.-C. à 1000 ap. J.-C.), d’une croissance démographique intensive et d’une évolution de la complexité sociale, conditionnées par l’adaptation réussie au milieu naturel inhospitalier et accompagnées de réalisations technologiques et d’un développement culturel général qui se reflète dans l’architecture, l’écriture hiéroglyphique, les monuments sculptés et les beaux-arts.

Critère (ii) : Appartenant à la période préclassique et classique de la civilisation maya, les aspects culturels du bien présentent un mélange de développements autochtones et d’échanges d’idées avec les régions voisines. La combinaison créative de différentes traditions a donné des styles d’architecture spécifiques, des beaux-arts et des modifications du paysage naturel. Calakmul, le plus vaste site de la région, compte 120 stèles commémoratives avec des bas-reliefs, ainsi que des inscriptions hiéroglyphiques avec d’importantes informations sur l’histoire politique régionale et l’organisation territoriale, mais un certain nombre de monuments de ce type ont aussi été découverts dans d’autres grands centres et centres moyens, notamment La Muñeca, Uxul, Oxpemul, Balakbal, Champerico, Altamira et Cheyokolnah.

Critère (iii) : Le bien a été témoin d’un développement sans précédent d’une civilisation extraordinaire qui s’est éteinte de manière abrupte à la fin de la période classique. Considérant qu’après le déclin spectaculaire de la population manifesté par l’abandon de presque tous les établissements aux IXe et Xe siècles ap. J.-C., la région est restée depuis lors pratiquement inhabitée et a subi peu d’interventions récentes. Elle représente un témoignage exceptionnel sur une civilisation d’une grande longévité en offrant une possibilité unique de comprendre à la fois les fondements de son épanouissement et les causes de son effondrement.

Critère (iv) : Les sites archéologiques que présente le bien contiennent des exemples inédits de l’architecture monumentale maya, appartenant avant tout à la tradition du Petén dans la zone centrale et au style du Rio Bec confiné à sa lisière du nord-est. Le premier est illustré par des palais et d’énormes temples-pyramides de sites comme Calakmul, Yaxnohcah et Balakbal, qui reflètent la croissance de la complexité sociale pendant la période préclassique et le début de la période classique, tandis que le second représente un développement de la dernière période classique, caractérisé par de faux temples-pyramides, normalement sous la forme de tours jumelles, et des décorations de façades de mosaïque de pierre. Comme les données épigraphiques montrent que la géographie politique de la période classique de la zone a été bouleversée par les Kaan, l’une des plus puissantes dynasties royales qui, dans la dernière période classique, déplaça sa capitale de Dzibanché à Calakmul, les futures recherches sont censées clarifier si, ou dans quelle mesure, la domination politique de la dynastie Kaan et ses alliances et rivalités avec les régimes voisins se reflètent dans les trajectoires divergentes du développement culturel.

Critère (ix) : Les forêts tropicales adultes de Calakmul livrent un témoignage extraordinaire sur la longue interaction entre l’homme et la nature, dans la mesure où elles présentent une composition floristique et une structure résultant essentiellement des pratiques agricoles et forestières millénaires des Mayas, qui entremêlent des processus de sélection humaine et la régénération de systèmes naturels, les deux étant considérés comme des pratiques de gestion traditionnelles chez les communautés autochtones qui vivent encore dans la zone tampon et alentour. Ces processus ont abouti à une mosaïque complexe de communautés de forêts tropicales qui permet des réseaux écologiques et trophiques complexes. C’est aussi une zone importante pour la recharge en eau de toute la péninsule du Yucatan, facteur essentiel du développement de la culture maya dans l’Ancienne cité de Calakmul et ses environs.

Critère (x) : La végétation de la forêt pluviale tropicale du bien et la région de Calakmul, développée dans des conditions saisonnièrement sèches, contient une riche biodiversité et des habitats essentiels pour un certain nombre d’espèces et de populations endémiques et menacées. Les espèces sont adaptées à des conditions géomorphologiques et environnementales particulières, comme la réduction de la disponibilité en eau et l’humidité, la fréquence des feux de forêt et des ouragans, et des sols karstiques, conditions qui imposent de fortes limitations sur la croissance de plantes caractéristiques des forêts tropicales humides. Le site contient la plus grande abondance de faune sauvage et la plus grande diversité de mammifères de la région maya ; il abrite deux des trois espèces de primates, deux des quatre espèces d’édentés et cinq des six espèces de félins (chats) existant au Mexique.

Intégrité

Le bien est situé au cœur de la deuxième plus vaste étendue de forêt tropicale d’Amérique, l’une des mieux conservées de la région et au centre de la connectivité dans la Selva Maya. Ces écosystèmes sont le fruit de l’évolution et de l’adaptation dans des influences environnementales dominantes qui, à leur tour, ont été fortement modifiées par les pratiques de gestion des Mayas qui ont occupé la région de façon continue pendant plus de 1 500 ans.

Les divers éléments et attributs écologiques que le bien réunit font de ces forêts tropicales des exemples clairs de conservation de la biodiversité, en termes d’espèces, de structures et de fonctions écologiques. Le rétablissement de quelques-unes des espèces a été favorisée par la présence de dépressions pour la collecte de l’eau, les « aguadas » et les « chultunes », sortes de réservoirs qu’utilisaient les Mayas et qui sont aujourd’hui d’une importance vitale pour la survie de ces espèces tropicales.

Le bien a une intégrité écologique et culturelle exceptionnelle, même s’il n’y a eu aucune intervention humaine significative depuis que la réserve de biosphère de Calakmul a été classée en aire naturelle protégée en 1989. Le bien reste le milieu où s’est développée l’une des grandes cultures anciennes du monde, les Mayas, dont l’héritage est présent non seulement dans les cités mais encore dans les pratiques agroforestières et d’utilisation de l’eau.

Authenticité

Le domaine a été occupé de façon continue pendant plus de 1 500 ans. Il constitue un exemple exceptionnel de formation et de développement d’un groupe culturel pour lequel Calakmul peut être considéré comme l’axe d’orientation et le centre stratégique à l’égard de tous les sites environnants avec des preuves archéologiques qui, à un certain moment de l’histoire, ont coexisté avec l’ancienne cité maya et ses environs. Calakmul a encouragé des processus symboliques qui se sont directement reflétés dans les styles architecturaux, les relations sociales, familiales, politiques et religieuses, et le partage d’expériences, les idées et les croyances. Les périodes chronologiques représentées par les sites archéologiques inclus dans le bien démontrent la relation espace-temps de ces derniers en comparaison avec Calakmul.

Calakmul et les autres sites archéologiques à l’intérieur du bien faisaient partie d’un système d’établissement qui dépendait de l’écosystème environnant pour le soutien de ses activités agricoles et forestières. Des traces en subsistent sous la forme de champs surélevés, de canaux et de réservoirs.

Éléments requis en matière de protection et de gestion

La protection du bien est garantie du fait de son emplacement dans la réserve de biosphère de Calakmul, créée en 1989 en tant qu’aire naturelle protégée. La gestion de l’ensemble du bien et sa zone tampon relève du Gouvernement fédéral, par l’intermédiaire de la Commission nationale des aires naturelles protégées (Comisión Nacional de Áreas Naturales Protegidas / CONANP), pour le patrimoine naturel, en coordination avec l’Institut national d’anthropologie et d’histoire (Instituto Nacional de Antropología e Historia / INAH), en charge du patrimoine culturel.

Près de 90 % de la surface terrestre du bien sont la propriété du gouvernement fédéral et tous les monuments archéologiques qu’il renferme sont déjà protégés sur le plan juridique par la Loi fédérale de 1972 sur les monuments et les zones archéologiques, artistiques et historiques. Les instruments juridiques nécessaires à la gestion du bien, là où coïncident au même endroit des éléments culturels et naturels, sont en place. Il convient toutefois de renforcer la protection et la gestion intégrée des valeurs du patrimoine naturel et culturel sur l’ensemble du territoire du bien, avec notamment une meilleure coordination entre les agences, une meilleure gouvernance, des moyens plus conséquents et un renforcement de capacités amélioré. Il convient également d’élaborer et de mettre en œuvre un seul et unique plan de gestion pour l’ensemble du bien afin d’orienter la protection, la gestion et la présentation intégrées du patrimoine naturel et culturel.