Le Comité du patrimoine mondial,
1. Ayant examiné le document WHC-08/32.COM/7B,
2. Rappelant la décision 31 COM 7B.74, adoptée à sa 31e session (Christchurch, 2007),
3. Note les progrès accomplis par l'État partie et sa volonté de mettre en place un comité de coordination pour le bien ;
4. Note avec inquiétude les nouveaux projets d'aménagement inopportuns entre le site d'Afrosiab et la cité timouride pour recréer les remparts de la cité timouride et édifier un hôtel aux « façades historiques » près de ces remparts ;
5. Prie instamment l'État partie de poursuivre l'élaboration du plan de gestion ainsi que du zonage approprié et des autres aspects évoqués à sa 31e session (Christchurch, 2007) ;
6. Prie aussi instamment l'État partie d'élaborer une approche stratégique globale de la conservation du bien qui devra être approuvée par les parties prenantes concernées à travers l'adoption du plan de gestion, et de soumettre au Centre du patrimoine mondial, conformément au paragraphe 172 des Orientations, toute information relative à des projets de grande envergure ;
7. Décide d'appliquer le mécanisme de suivi renforcé au bien et demande, en particulier, que le Comité soit informé des résultats obtenus au niveau des informations pertinentes pour la conservation de la valeur universelle exceptionnelle du bien ;
8. Demande aussi à l'État partie de soumettre avant le 1er février 2009 au Centre du patrimoine mondial un rapport sur l'état de conservation du bien, faisant état de l'avancement relatif à :
a) La finalisation du plan de gestion,
b) L'élaboration du plan de conservation,
c) La documentation des caractéristiques historiques (inventaires et études),
d) Le renforcement du Comité de coordination,
e) L'élaboration des plans de zonage et de route proposés, y compris les propositions suggérant d'interdire la circulation sur la nouvelle route entre le site d'Afrosiab et la cité timouride,
pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 33e session en 2009.
Projet de décision : 32 COM 7B.79
Le Comité du patrimoine mondial,
1. Ayant examiné le document WHC-08/32.COM/7B,
2. Rappelant la décision 31 COM 7B.74, adoptée à sa 31e session (Christchurch, 2007),
3. Note les progrès accomplis par l’État partie et sa volonté de mettre en place un Comité de coordination pour le bien ;
4. Note avec inquiétude les nouvelles propositions additionnelles inopportunes d’aménagement entre le site d’Afrasiab et le quartier timouride de la ville qui consistent à reconstruire les remparts de la ville timouride et à édifier un hôtel avec « façades historiques » près des remparts de la ville;
5. Prie instamment l’Etat partie de poursuivre l’élaboration du plan de gestion avec un zonage approprié et les autres aspects évoqués à sa 31e session (Christchurch, 2007) ;
6. Prie également instamment l’Etat partie d’élaborer une approche stratégique globale de la conservation du bien qui devra être approuvée par les parties prenantes concernées à travers l’adoption du plan de gestion et de soumettre au Centre du patrimoine mondial, conformément au paragraphe 172 des Orientations, toute information relative à des projets de grande envergure ;
7. Demande à l’État partie de développer, en consultation avec le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives, un projet de déclaration de valeur universelle exceptionnelle incluant les conditions d’intégrité et d’authenticité, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 33e session en 2009;
8. Demande également à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2009, un rapport sur l’état de conservation du bien, incluant des détails sur l’avancement :
a) de la finalisation du plan de gestion,
b) de l’élaboration du plan de conservation,
c) de la documentation des caractéristiques historiques (inventaires et études),
d) du renforcement du Comité de coordination,
e) de l’élaboration des plans de zonage et de route proposés, notamment le projet de fermer la nouvelle route entre le site d’Afrasiab et la partie timouride de la ville au trafic de transit,
et ce, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 33e session en 2009, afin de considérer, en l’absence de progrès substantiel, la possibilité d’inscrire le bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril.