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Palestine : terre des oliviers et des vignes – Paysage culturel du sud de Jérusalem, Battir

État de Palestine
Facteurs affectant le bien en 2018*
  • Espèces envahissantes/exotiques terrestres
  • Identité, cohésion sociale, modifications de la population locale / des communautés
  • Perturbations du mode de vie et des systèmes de savoir traditionnels
  • Autres menaces :

    Construction potentielle d’une barrière (mur) de séparation

Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents
  • Construction potentielle d’une barrière (mur) de séparation
  • Abandon et boisement des terrasses
  • Impact de changements socioculturels et géopolitiques
  • Perturbations du mode de vie et des systèmes de savoir traditionnels
  • Identité, cohésion sociale, modifications de la population locale et des communautés
  • Espèces envahissantes/exotiques terrestres
  • Constructions nouvelles dans les limites du bien
Menaces pour lesquelles le bien a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril
  • construction potentielle d’une barrière (mur) de séparation
  • abandon et boisement des terrasses
  • impact de changements socioculturels et géopolitiques
Etat de conservation souhaité pour le retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril
Mesures correctives pour le bien
Calendrier pour la mise en œuvre des mesures correctives

Adopté, voir page http://whc.unesco.org/fr/decisions/6989, mais doit être mis à jour par l’État partie

Assistance internationale : demandes reçues pour le bien jusqu'en 2018
Demandes approuvées : 1 (de 2016-2016)
Montant total approuvé : 30 000 dollars E.U.
2016 Management and Conservation Plan for the World Heritage ... (Approuvé)   30 000 dollars E.U.
Missions sur le bien jusqu'en 2018**
Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2018

L’État partie a soumis en mars 2018 un rapport sur l’état de conservation qui est disponible à https://whc.unesco.org/fr/list/1492/documents. Les progrès accomplis sur un certain nombre de questions de conservation abordées par le Comité au cours de ses précédentes sessions sont présentés dans ce rapport, comme suit :

  • Un projet de plan de conservation et de gestion (PCG) global élaboré par le Ministère du Tourisme et des Antiquités, en coopération avec les principales parties prenantes, a été soumis au Centre du patrimoine mondial en janvier 2018 et annexé au présent rapport sur l’état de conservation. Le document final devrait être achevé d’ici la fin avril 2018. Il prend en compte l’État de conservation souhaité en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril (DSOCR) et fixe les mesures correctives à appliquer pour le bien. L’État partie s’est engagé à mettre en place un système de gestion intérimaire efficace pour le bien jusqu’à ce que le PCG soit établi et opérationnel ;
  • Compte tenu de l’absence de fonds et de moyens affectés au bien, les principales parties prenantes recommandent d’établir un calendrier de mise en œuvre des mesures correctives étalé sur dix ans plutôt que d’essayer d’avancer à un rythme accéléré. Ce délai de dix ans s’inscrit dans les objectifs, les stratégies et le plan d’action du PCG proposés ;
  • Le plan stratégique de la municipalité de Battir pour 2018-2021 est en cours de préparation en étroite collaboration avec le Ministère du Tourisme et des Antiquités pour garantir sa cohérence avec le PCG ;
  • En 2017, le Ministère du Tourisme et des Antiquités et d’autres intervenants clés ont mis en œuvre trois projets visant à appliquer quelques-unes des mesures correctives concernant la réhabilitation des murs agricoles en pierre sèche et des canaux d’irrigation, la récupération et la réparation des terres agricoles, et l’amélioration de la conjoncture socio-économique locale ainsi que la sensibilisation du public. Environ une douzaine d’autres projets de collectivité et de réhabilitation entrepris par divers individus et agences en 2017 sont également exposés ;
  • L’État partie considère que le non-lieu de la Haute Cour israélienne en janvier 2015 prononcé au sujet de la construction d’un « mur » à l’intérieur ou autour du site de Battir ne représente pas encore une décision contraignante stipulant qu’aucun mur ne devra jamais être érigé à l’intérieur ou autour du site et, en outre, que l’implantation de colonies sur les collines environnantes a une incidence négative sur la qualité visuelle et écologique du paysage ;
  • Le projet de protection de la qualité de l’eau au moyen du réseau d’assainissement environnemental proposé n’a pas encore trouvé de financement.

L’État partie demande que le bien soit maintenu sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

Analyse et Conclusion du Centre du patrimoine mondial et des Organisations consultatives en 2018

L’État partie poursuit ses efforts sur un certain nombre de fronts afin d’améliorer l’état de conservation du bien. Il convient de noter le projet de PCG qui, grâce aux efforts de ses auteurs, parvient à un stade de développement avancé. Une analyse préliminaire effectuée par l’ICOMOS (avec des recommandations détaillées à venir) apporte des conseils propres à améliorer le PCG : il faudrait clarifier la structure du document ; les principaux composants devraient être plus clairement reliés les uns aux autres, tels que le caractère significatif, les attributs, les objectifs et les mesures prises pour améliorer le bien ; la section sur le cadre juridique et institutionnel devrait être plus informative ; le plan d’action devrait fixer les priorités et discuter du financement, s’agissant en particulier de l’obtention du DSOCR ; et une stratégie de gestion des risques devrait être intégrée au PCG. Il est recommandé que le Comité encourage l’État partie à achever et mettre en œuvre le PCG en tenant compte de l’analyse préliminaire et des prochaines recommandations détaillées formulées par l’ICOMOS.

Il y a eu aussi quelques progrès dans l’exécution du DSOCR :

  • Rejet des plans de construction d’un « mur » le long du bien ou dans son cadre : Cet élément du DSOCR étant essentiellement hors du contrôle de l’État partie est noté ;
  • Conservation approprié des terrasses agricoles et des éléments qui y sont associés, y compris les tours de guet et les murs en pierre sèche dans l’ensemble du bien : Les progrès initiaux signalés par l’État partie concernant la réhabilitation des murs agricoles en pierre sèche, ainsi que la récupération et la réparation des terres agricoles, sont louables ;
  • Restauration adéquate du système d’irrigation en place et aménagement d’un réseau d’assainissement suffisant pour protéger la qualité de l’eau dans le bien : Les avancées dont rend compte l’État partie quant à la réhabilitation des canaux d’irrigation sont tout aussi appréciables, mais l’absence de progrès dans l’installation d’un réseau d’assainissement, principalement due à l’absence de fonds, reste préoccupante ;
  • Protection mise en place pour le bien et sa zone tampon : La rédaction d’une nouvelle loi sur la protection et la conservation des ressources du patrimoine culturel matériel, dont la ratification est en cours d’examen, est notée ;
  • Plan de gestion et systèmes de suivi adoptés et système de gestion durable mis en place : L’achèvement d’un projet de PCG qui inclut des références à une structure de gestion durable ainsi qu’un chapitre sur la mise en œuvre et le suivi, est également pris en note.

L’État partie travaille activement à la mise en œuvre des mesures correctives adoptées en 2015 pour exécuter le DSOCR ; des progrès restent à faire pour mettre en place un réseau d’assainissement suffisant (mesure iv).

Il est recommandé que le Comité prie instamment l’État partie de poursuivre ses efforts de mise en œuvre des principales mesures correctives en accordant une attention accrue à l’affectation de fonds suffisants à la réparation du réseau d’assainissement qui n’a enregistré aucun progrès perceptible depuis 2015.

Enfin, il est recommandé que le Comité invite l’État partie à l’informer, par l’intermédiaire du Centre du patrimoine mondial, de tous les futurs plans de restauration majeure ou des nouveaux projets de construction susceptibles de porter atteinte à la VUE du bien, conformément au paragraphe 172 des Orientations, avant de prendre des décisions difficilement réversibles.

Compte tenu des informations susmentionnées, il est recommandé que le Comité maintienne le bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

Décisions adoptées par le Comité en 2018
42 COM 7A.29
Palestine : terre des oliviers et des vignes – Paysage culturel du sud de Jérusalem, Battir (Palestine) (C 1492)

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7A.Add,
  2. Rappelant les décisions 41 COM 7A.43 et 41 COM 8C.2 adoptées à sa 41e session (Cracovie, 2017),
  3. Reconnaît les efforts de l’État partie pour améliorer l’état de conservation du bien ;
  4. Note que l’État partie a bien avancé dans la préparation du plan de conservation et de gestion (PCG) d’ensemble du bien et l’encourage à achever et mettre en œuvre le PCG en tenant compte de l’analyse préliminaire réalisée par l’ICOMOS et de ses prochaines recommandations détaillées ;
  5. Tout en saluant les efforts de l’État partie pour mettre en œuvre les mesures correctives permettant d’obtenir l’État de conservation souhaité en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril (DSOCR), prie instamment l’État partie d’accorder une attention accrue à la mesure (iv) à travers l’affectation de fonds pour l’installation d’un réseau d’assainissement suffisant qui n’a enregistré jusqu’ici aucun progrès perceptible ;
  6. Invite l’État partie à l’informer, par l’intermédiaire du Centre du patrimoine mondial, de tous les futurs plans de restauration majeure ou de nouveaux projets de construction susceptibles de porter atteinte à la valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien, conformément au paragraphe 172 des Orientations, avant de prendre des décisions qui seraient difficilement réversibles ;
  7. Demande à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 43e session en 2019 ;
  8. Décide de maintenir Palestine : terre des oliviers et des vignes – Paysage culturel du sud de Jérusalem, Battir (Palestine) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
42 COM 8C.2
Mise à jour de la Liste du patrimoine mondial en péril (biens maintenus)

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné les rapports sur l’état de conservation des biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril (WHC/18/42.COM/7A, WHC/18/42.COM/7A.Add et WHC/18/42.COM/7A.Add.2),
  2. Décide de maintenir les biens suivants sur la Liste du patrimoine mondial en péril :
  • Afghanistan, Paysage culturel et vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan (décision 42 COM 7A.1)
  • Afghanistan, Minaret et vestiges archéologiques de Djam (décision 42 COM 7A.2)
  • Autriche, Centre historique de Vienne, (décision 42 COM 7A.5)
  • Bolivie (État plurinational de), Ville de Potosí (décision 42 COM 7A.8)
  • Chili, Usines de salpêtre de Humberstone et de Santa Laura (décision 42 COM 7A.9)
  • Côte d'Ivoire / Guinée, Réserve naturelle intégrale du mont Nimba (décision 42 COM 7A.46)
  • Égypte, Abou Mena (décision 42 COM 7A.17)
  • États-Unis d'Amérique, Parc national des Everglades (décision 42 COM 7A.42)
  • Honduras, Réserve de la Biosphère Río Plátano (décision 42 COM 7A.44)
  • Îles Salomon, Rennell Est (décision 42 COM 7A.41)
  • Indonésie, Patrimoine des forêts tropicales ombrophiles de Sumatra (décision 42 COM 7A.40)
  • Iraq, Assour (Qal'at Cherqat) (décision 42 COM 7A.18)
  • Iraq, Hatra (décision 42 COM 7A.19)
  • Iraq, Ville archéologique de Samarra (décision 42 COM 7A.20)
  • Vieille ville de Jérusalem et ses remparts (site proposé par la Jordanie) (décision 42 COM 7A.21)
  • Libye, Ancienne ville de Ghadamès (décision 42 COM 7A.25)
  • Libye, Site archéologique de Cyrène (décision 42 COM 7A.22)
  • Libye, Site archéologique de Leptis Magna (décision 42 COM 7A.23)
  • Libye, Site archéologique de Sabratha (décision 42 COM 7A.24)
  • Libye, Sites rupestres du Tadrart Acacus (décision 42 COM 7A.26)
  • Madagascar, Forêts humides de l’Atsinanana (décision 42 COM 7A.53)
  • Mali, Villes anciennes de Djenné (décision 42 COM 7A.13)
  • Mali, Tombouctou (décision 42 COM 7A.14)
  • Mali, Tombeau des Askia (décision 42 COM 7A.15)
  • Micronésie (États fédérés de), Nan Madol : centre cérémoniel de la Micronésie orientale (décision 42 COM 7A.3)
  • Niger, Réserves naturelles de l'Aïr et du Ténéré (décision 42 COM 7A.54)
  • Ouganda, Tombes des rois du Buganda à Kasubi (décision 42 COM 7A.16)
  • Ouzbékistan, Centre historique de Shakhrisyabz (décision 42 COM 7A.4)
  • Palestine, Lieu de naissance de Jésus : l’église de la Nativité et la route de pèlerinage, Bethléem (décision 42 COM 7A.27)
  • Palestine, Palestine : pays d’olives et de vignes – Paysage culturel du sud de Jérusalem, Battir (décision 42 COM 7A.29)
  • Palestine, Vieille ville d’Hébron/Al-Khalil (décision 42 COM 7A.28)
  • Panama, Fortifications de la côte caraïbe du Panama : Portobelo, San Lorenzo (décision 42 COM 7A.10)
  • Pérou, Zone archéologique de Chan Chan (décision 42 COM 7A.11)
  • République arabe syrienne, Ancienne ville d'Alep (décision 42 COM 7A.30)
  • République arabe syrienne, Ancienne ville de Bosra (décision 42 COM 7A.31)
  • République arabe syrienne, Ancienne ville de Damas (décision 42 COM 7A.32)
  • République arabe syrienne, Villages antiques du Nord de la Syrie (décision 42 COM 7A.33)
  • République arabe syrienne, Crac des Chevaliers et Qal’at Salah El-Din (décision 42 COM 7A.34)
  • République arabe syrienne, Site de Palmyre (décision 42 COM 7A.35)
  • République centrafricaine, Parc national du Manovo-Gounda St Floris (décision 42 COM 7A.45)
  • République démocratique du Congo, Parc national de la Garamba (décision 42 COM 7A.47)
  • République démocratique du Congo, Parc national de Kahuzi-Biega (décision 42 COM 7A.48)
  • République démocratique du Congo, Réserve de faune à okapis (décision 42 COM 7A.49)
  • République démocratique du Congo, Parc national de la Salonga (décision 42 COM 7A.50)
  • République démocratique du Congo, Parc national des Virunga (décision 42 COM 7A.51)
  • République-Unie de Tanzanie, Réserve de gibier de Selous (décision 42 COM 7A.56)
  • Sénégal, Parc national du Niokolo-Koba (décision 42 COM 7A.55)
  • Serbie, Monuments médiévaux au Kosovo (décision 42 COM 7A.6)
  • Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord, Liverpool – Port marchand (décision 42 COM 7A.7)
  • Venezuela (République bolivarienne du), Coro et son port (décision 42 COM 7A.12)
  • Yémen, Ville historique de Zabid (décision 42 COM 7A.37)
  • Yémen, Vieille ville de Sana’a (décision 42 COM 7A.38)
  • Yémen, Ancienne ville de Shibam et son mur d'enceinte (décision 42 COM 7A.39)
Projet de décision : 42 COM 7A.29

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7A.Add,
  2. Rappelant les décisions 41 COM 7A.43 et 41 COM 8C.2 adoptées à sa 41e session (Cracovie, 2017),
  3. Reconnaît les efforts de l’État partie pour améliorer l’état de conservation du bien ;
  4. Note que l’État partie a bien avancé dans la préparation du plan de conservation et de gestion (PCG) d’ensemble du bien et l’encourage à achever et mettre en œuvre le PCG en tenant compte de l’analyse préliminaire réalisée par l’ICOMOS et de ses prochaines recommandations détaillées ;
  5. Tout en saluant les efforts de l’État partie pour mettre en œuvre les mesures correctives permettant d’obtenir l’État de conservation souhaité en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril (DSOCR), prie instamment l’État partie d’accorder une attention accrue à la mesure (iv) à travers l’affectation de fonds pour l’installation d’un réseau d’assainissement suffisant qui n’a enregistré jusqu’ici aucun progrès perceptible ;
  6. Invite l’État partie à l’informer, par l’intermédiaire du Centre du patrimoine mondial, de tous les futurs plans de restauration majeure ou de nouveaux projets de construction susceptibles de porter atteinte à la valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien, conformément au paragraphe 172 des Orientations, avant de prendre des décisions qui seraient difficilement réversibles ;
  7. Demande à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1erfévrier 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 43e session en 2019 ;
  8. Décide de maintenir Palestine : terre des oliviers et des vignes – Paysage culturel du sud de Jérusalem, Battir (Palestine) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
Année du rapport : 2018
État de Palestine
Date d'inscription : 2014
Catégorie : Culturel
Critères : (iv)(v)
Liste en péril (dates) : 2014-présent
Documents examinés par le Comité
Rapport de lʼÉtat partie sur lʼétat de conservation
Rapport (2018) .pdf
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* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.


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