jump to the content

Etat de conservation (SOC)

Réserve de la biosphère Río Plátano (1989)

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO
Assistance internationale reçue pour le bien

Demandes approuvées : 0 (de1982-1988)
Montant total approuvé : 168 000USD

1988 Equipment for Rio Platano Biosphere Reserve   20 000  USD
1987 Consultant services, training and equipment for improving the ...   30 000  USD
1985 Strengthen protection and management of Rio Platano Biosphere ...   20 000  USD
1983 Implementation of protective measures, of training activities and ...   26 000  USD
1982 Financial contribution towards ecodevelopment programmes and ...   67 025  USD
1982 Rio Platano Biosphere Reserve   4 975  USD
Missions**
Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Pression importante due à l'invasion de réfugiés et colons dans la réserve

Mesures Correctives
Problèmes de conservation actuels

Des problèmes d'établissement illicite, d'abattage d'arbres et de braconnage ont été portés à l'attention du comité à sa 12e réunion.

L'éventuelle installation de 4.000 Indiens Mishkito du Nicaragua, près de la zone tampon, est un sujet d'inquiétude car les activités agricoles et de chasse nécessaires à leur subsistance risquent de faire peser une menace sur la réserve.

Il y a également eu des plans de construction de routes dans la réserve et aux alentours. La réserve a été inscrite sur la liste du patrimoine en 1982, et le rapport de suivi demandé aux autorités nationales sera examiné soigneusement dès qu'il sera disponible.

 

Conclusion
Décision
  • Adoptée

  • Projet de décision

13COMVIII.16
Link to the decision

Réserve biosphère de Rio Platano (Honduras)

Le Comité a pris note des inquiétudes de l'UICN à propos de intégrité de ce site et a demandé à l'UICN d'apporter un complément d'information lorsque le rapport des autorités nationales chargées de la surveillance du site aura été reçu.

 

Pas de projet de décision

Réserve de la biosphère Río Plátano
Etat Partie :
Honduras
Date d'inscription : 1982
Fiches d'inscriptions (année) : 1981
Catégorie : Naturel
Critères : (vii)(viii)(ix)(x)
Menaces*
Activités illégales
Identité, cohésion sociale, modifications de la population locale / des communautés
Infrastructures de transport de surface
Inscriptions sur la Liste en péril
Année: 2011
Menaces sur le bien :

a) Exploitation forestière illégale ;
b) Installation des populations non autorisée ;
c) Pêche et chasse ;
d) Menaces de grands projets d'infrastructure.

Année: 1996 -2007
Menaces sur le bien :

A ses dix-neuvième et vingtième sessions, le Comité du patrimoine mondial a entendu des rapports signalant des intrusions à but commercial et des empiétements agricoles dans l'enceinte du site, menaçant les valeurs de patrimoine mondial qui en avaient justifié l'inscription. L'avancement de la limite agricole du côté ouest, sous la pression des petits fermiers et des éleveurs de bétail, réduit déjà la zone forestière de la Réserve. On assiste à une extraction massive de bois précieux comme le caoba (Swietenia macrophylla). La chasse commerciale des animaux sauvages est également pratiquée. L'introduction d'espèces exotiques menace de fragiliser l'écosystème complexe de la Réserve. L'absence de plan de gestion et le fait qu'il n'y ait presque pas de personnel pour gérer le site de 525 100 hectares aggravent le problème.

Un plan d'action comportant onze mesures correctives, recommandé dans un rapport sur l'état de conservation du site réalisé en 1996 par l'UICN, a été entériné par le ministre hondurien de l'Environnement. Un plan de gestion pour Rio Platano est en cours d'élaboration grâce à une contribution de 30 000 dollars des Etats-Unis du Fonds du patrimoine mondial, dans le cadre d'un projet à grande échelle de renforcement de la conservation du site, financé par la GTZ-KFW, Allemagne.

Il est actuellement question de mettre en oeuvre un projet d'aménagement hydroélectrique, "Patuca II", à proximité de la Réserve, ce qui pourrait avoir des impacts négatifs sur le site. Selon certains rapports, le gouvernement favoriserait la mise en oeuvre rapide de ce projet. La situation est encore compliquée du fait que les communications avec les autorités honduriennes compétentes sont devenues difficiles en raison des dégâts causés par l'ouragan Mitch à l'infrastructure du pays.



* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.