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San Cristóbal de la Laguna

San Cristóbal de La Laguna

San Cristóbal de La Laguna, in the Canary Islands, has two nuclei: the original, unplanned Upper Town; and the Lower Town, the first ideal 'city-territory' laid out according to philosophical principles. Its wide streets and open spaces have a number of fine churches and public and private buildings dating from the 16th to the 18th century.

San Cristóbal de la Laguna

San Cristóbal de la Laguna, dans les îles Canaries, possède deux centres, celui de la ville haute, non planifié, et celui de la ville basse, première « cité-territoire » idéale conçue selon des principes philosophiques. Ses larges rues et ses espaces ouverts sont bordés de belles églises et de beaux édifices publics et privés du XVIe au XVIIIe siècle.

سان كريستوبال دي لا لاغونا

يملك سان كريستوبال دي لا لاغونا في جزر الكاناري مركزين الأوّل في المدينة العليا غير المخططة والثاني في المدينة المنخفضة وهي مدينة الأرض المثاليّة الأولى المبنيّة على مبادئ فلسفية. فشوارعها الكبيرة ومساحاتها المفتوحة تحدّها الكنائس الجميلة والمباني العامة والخاصة الجميلة العائدة للقرنين السادس والثامن عشر.

source: UNESCO/ERI

拉古纳的圣克斯托瓦尔

拉古纳的圣克斯托瓦尔位于加纳利群岛,有两个核心区,一个是原来无规划的“高城”,另一个是经过精心规划的“低城”。“低城”是第一个依据科学原理布局的理想城市区。城中宽阔的街道、开阔的空间,并建有许多精美的教堂、宏伟高大的公共建筑和各式各样的私人住宅,这些建筑的历史都可以追溯到公元16世纪至18世纪。

source: UNESCO/ERI

Город Сан-Кристобаль-де-ла-Лагуна (Канарские острова)

Сан-Кристобаль-де-ла-Лагуна на Канарских островах имеет два ядра: более древний Верхний город, имеющий стихийно сложившуюся планировку; и Нижний город, первый идеальный «город-территория», организованный в соответствии с определенными научными концепциями. На его широких улицах и площадях расположено много прекрасных церквей, общественных и частных зданий, возведенных в XVI-XVIII вв.

source: UNESCO/ERI

San Cristóbal de La Laguna

Situado en las Islas Canarias, el sitio de San Cristóbal de La Laguna comprende dos núcleos. El primero lo forma la Ciudad Alta con su estructura urbana no planificada, y el segundo la Ciudad Baja, primera “ciudad-territorio” ideal trazada con arreglo a principios filosóficos. Sus amplias calles y espacios abiertos están flanqueadas de hermosas iglesias y edificaciones públicas y privadas que datan de los siglos XVI, XVII y XVIII.

source: UNESCO/ERI

サン・クリストバル・デ・ラ・ラグナ
スペイン領カナリア諸島最大の島テネリフェ島の都市。アケレ谷の標高550mにあり、1497年に建設された。街は都市計画以前の山の手地区と都市計画により開発された下町地区の二つの中心がある。広い街路をもち、落ち着いた雰囲気をかもし出している町で、1913年再建の大聖堂や、1511年のコンセオプシオン協会、18世紀末創設の大学などがあり、16~18世紀の建造物が多い。アメリカ大陸の多くの植民都市建設のモデルとなった。

source: NFUAJ

San Cristóbal de La Laguna

San Cristóbal de La Laguna werd in 1497 gesticht door Alonso Fernández de Lugo. De stad op de Canarische Eilanden bestaat uit de oorspronkelijke bovenstad en de (aangelegde) onderstad. Het was het eerste ‘ideale stadsgebied’ ingericht volgens filosofische principes. Zo is het stadsontwerp gebaseerd op navigatie en de wetenschap van die tijd. Verder is de stad het voorbeeld van een nieuwe vreedzame, maatschappelijke ordening, geïnspireerd door oude religieuze concepten. San Cristóbal de La Laguna was de eerste niet-versterkte Spaanse koloniale stad en het stedenbouwkundig ontwerp ervan stond model voor veel koloniale steden in Amerika.

Source : unesco.nl

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San Cristóbal de la Laguna © jv_sc
Valeur universelle exceptionnelle

Brève synthèse 

San Cristóbal de La Laguna est située sur l’île de Tenerife, qui fait partie de la Communauté autonome des îles Canaries, Espagne. La ville a été fondée à la fin du XVe siècle sur un plateau à l’intérieur des terres, à 550 m au-dessus du niveau de la mer, près d’une lagune insalubre. Le bien possède deux centres-villes originaux, chacun appartenant à une période différente de l’histoire : celui dit de la ville haute est le site initial de fondation près de la lagune, de structure non planifiée ; et celui de la ville basse, à un kilomètre à l’est, possède un plan en damier. La ville est la première cité-territoire idéale conçue selon des principes philosophiques et une réglementation royale, organisée autour d’une place fondatrice connue sous le nom de Plaza del Adelantado.

Sur les 1 470 bâtiments de San Cristóbal de La Laguna, 627 des bâtiments publics et privés classés sont préservés. Parmi les bâtiments classés, 361 ont été construits entre le XVIe et le XVIIIe siècle et sont d’architecture dite mudéjare ; 96 datent du XIXe siècle ; et 170 de la première moitié du XXe siècle. Actuellement, le patrimoine architectural de la ville présente d’importants exemples d’architecture mudéjare, néoclassique, moderniste, rationaliste et contemporaine qui sont restés vivants et utilisés en permanence.

San Cristóbal de La Laguna est le premier exemple de ville non fortifiée avec un plan en damier annonçant directement les futures villes coloniales des Amériques sous la domination espagnole. Les Castillans ont fondé huit de ces villes aux plans en damier sur les îles Canaries. Ces villes étaient fondées ex novo, c’est-à-dire sur un terrain non bâti, la ville étant un moyen politique de colonisation et d’appropriation du territoire. C’est cette philosophie que l’on retrouve dans les Amériques.

San Cristóbal de La Laguna est un exemple vivant de l’échange d’influences entre la culture européenne et la culture américaine, avec laquelle elle a maintenu des liens permanents. À la fin du XVe siècle et au tout début du XVIe siècle, les îles Canaries, et tout particulièrement San Cristóbal de La Laguna, sont devenues un laboratoire d’expérimentation culturelle et les premières « Amériques ». Les îles Canaries ont été les précurseurs de l’Amérique ; elles ont joué le rôle de donateurs et de bénéficiaires, constituant un véritable creuset culturel et entraînant une indéniable fusion de l’apport de la population autochtone d’avant la conquête (en matière de caractéristiques ethnographiques et de culture traditionnelle) avec l’architecture et l’urbanisme portugais, castillans et mudéjars. En outre, dans cette architecture religieuse, tout un patrimoine mobilier a été préservé (sculptures, tableaux, objets d’or et d’argent, textiles, objets somptueux et meubles), ce qui témoigne aussi d’un échange culturel avec les zones d’influence d’Espagne, du Portugal, d’Europe du Nord (spécialement des Flandres), d’Italie et d’Amérique. 

Critère (ii) : San Cristóbal de La Laguna présente les signes d’un échange d’influences entre les cultures européenne, hispano-portugaise et américaine, avec qui des liens constants ont été maintenus sur le plan humain, culturel et socio-économique. L’Ibéro-Amérique reste toujours bien présente à San Cristóbal de La Laguna, non seulement dans son plan en damier et la Plaza del Adelantado (la place fondatrice), mais aussi dans ses églises, ses cloîtres et son architecture civile, où l’on trouve une vraie parenté avec ceux d’Amérique. 

Critère (iv) : San Cristóbal de la Laguna est la première ville coloniale espagnole non fortifiée et son plan a servi de modèle à de nombreuses villes coloniales des Amériques. Cette ville est exceptionnelle par son urbanisme de « cité-territoire », et c’est le premier exemple de ville hispanique fortifiée conçue et construite comme un projet complet en tant qu’espace pour l’organisation d’un nouvel ordre social. Depuis sa fondation, elle est restée un lieu urbain vivant, dans lequel toutes les tendances, les goûts et les styles de chaque période historique se sont exprimés, témoignant du premier point de transit de la culture hispanique vers les Amériques dans un échange culturel mutuel qui se perpétue aujourd’hui. 

Intégrité

Le bien a une surface de 60,38 ha et une zone tampon de 229,77 ha ; son plan initial et sa configuration, qui datent du XVe siècle, sont restés intacts depuis sa création. C’est une ville historique vivante, correspondant au centre historique de la vieille ville qui est maintenant incluse dans la ville moderne. San Cristóbal de La Laguna présente une structure urbaine très bien préservée et extraordinairement homogène, dans laquelle les bâtiments religieux, institutionnels et résidentiels se côtoient en parfaite harmonie, selon la configuration du plan initial.

Il reste un grand nombre d’exemples architecturaux représentatifs de la structure traditionnelle de la ville et son patrimoine mobilier montre le type de relations qu’elle a maintenues tout au long de son histoire. En outre, le tracé d’origine fait encore apparaître des relations entre le tracé de la ville coloniale – exemple typique du concept de cité-territoire – et l’architecture mudéjare ou de divers types, dont il reste plus de 600 exemples classés et préservés : bâtiments religieux (églises, ermitages, cloîtres) et bâtiments civils. 

Authenticité

Avec son histoire de plus de cinq siècles, San Cristóbal de La Laguna résulte d’une forme de dynamique urbaine entraînant un processus continu de superposition de tendances historiques. La ville évolue depuis sa fondation il y a plus de 500 ans, tout en conservant l’authenticité du tracé de ses rues, de ses espaces ouverts et de ses monuments, ce qui maintient une continuité temporelle visible. L’authenticité de sa structure urbaine peut être mise en évidence par une analyse comparative entre sa cartographie actuelle et son équivalent historique. Dans le détail, l’authenticité est grande, et il subsiste de très nombreuses façades d’origine, ce qui crée un paysage urbain authentique montrant les diverses origines de l’architecture de la ville. Son « architecture transmise » qui associe des éléments islamiques et européens est originale et authentique ; elle a aussi joué un rôle important dans le développement de l’architecture dans le Nouveau Monde espagnol.

Enfin, San Cristóbal de la Laguna a conservé en grande partie son commerce traditionnel qui s’est adapté aux besoins actuels sans perdre de son authenticité. Par ailleurs, le patrimoine immatériel de San Cristóbal de La Laguna est intimement associé au patrimoine issu des cérémonies coutumières et religieuses. 

Éléments requis en matière de protection et de gestion

Le bien inscrit fait partie de la plus vaste zone de 83 ha classée Bien d’intérêt culturel (BIC, Bien de Interés Cultural), dans la catégorie des Ensembles historiques. L’Ensemble historique de San Cristóbal de La Laguna bénéficie d’un Plan de protection spéciale selon la législation canarienne de 1999 sur le Patrimoine historique et la réglementation espagnole, et il exige un consensus de tous les partis politiques au Conseil municipal. Le Plan de protection spéciale a été établi comme Plan de gestion stratégique assurant la protection à l’issue de processus urbains de revitalisation. Ses quatre lignes d’action stratégiques précisent que l’Ensemble historique doit être une zone habitée de grande qualité, accessible et présentant des perspectives économiques. Le Bureau de Gestion est un « guichet unique », le principal organisme auquel s’adressent les habitants pour les questions de procédure à l’intérieur de l’Ensemble historique. De plus, ce Bureau consacre deux jours par semaine à la consultation des habitants. Chacun des 627 bâtiments classés bénéficie d’une ordonnance de préservation individuelle spéciale et écrite détaillant tous les éléments à conserver lors des interventions. Un grand nombre de permis d’urbanisme plus ou moins importants, de licences commerciales et de décrets d’application sont accordés afin de  traiter le problème des ruines et de la mauvaise conservation. Par ailleurs, des mesures sont prises pour attirer plus de résidents dans l’Ensemble historique.

Le Conseil municipal va poursuivre la mise en œuvre du Plan de protection spéciale par le biais de son Bureau de gestion. Les actions de gestion et de conservation seront centrées sur les politiques permettant d’augmenter et de consolider le nombre de résidents permanents dans le bien, sur l’extension de la qualité de la ville à des zones avoisinantes par la régénération d’espaces publics et la restauration de bâtiments, et sur des ordonnances de coexistence civique pour concilier les besoins des habitants avec les activités commerciales et de loisirs.

 

Description longue
[Uniquement en anglais]

The historic ensemble of San Cristóbal de La Laguna has outstanding universal value is an urban design that represents the concept of the 'town-territory' as the first example of an unfortified town laid out and built according to a complete plan based on navigation, the science of the time, and as the organized space of a new peaceful social order inspired by the millenary religious concepts of the year 1500. As the first non-fortified Spanish colonial town, its layout was the model for many colonial towns in the Americas.

San Cristóbal was founded in 1497 by Alonso Fernández de Lugo. The last town to be established in the Canary Islands takes its name from a shallow lake or marshy area (La Laguna), drained in 1837. The original settlers, almost all soldiers, were not allocated building plots; the defined non-fortified urban area was considered to be a public space where anyone could build. As a result small houses were erected haphazardly around the church of La Concepción, without any overall plan. In 1502, a regular town plan based on Leonardo da Vinci's model for Imola was drawn up by the Captain General (Adelantado) for the area. Wide major streets linked the public open spaces and formed the grid on which smaller streets were superimposed. The resulting Lower Town expanded rapidly, attracting the island's ruling classes and monastic communities began building. A piped water supply was installed at the expense of the Town Council in 1521, and the first public buildings were constructed. However, the political, religious and economic centre was progressively transferred to Santa Cruz, and San Cristóbal declined.

San Cristóbal consists of the Upper Town (Villa de Arriba) of 1497 and the Lower Town (Villa de Abajo) of 1502. The main street (Calle de la Carrera) forms the axis of the planned town, linking the first parish church with the Plaza del Adelantado. Parallel with it runs the Calle de San Agustín, the geometric centre of the town, lined with large houses built by the early merchants. A number of squares open out of it in the regular form derived from Mudejar models. The first church, dedicated to the Conception, was demolished and rebuilt, in 1511. Its present form reflects that long history in its mixture of styles and uncoordinated structures - tower, baptistry, nave with two side-aisles, chapels, etc. Nearby is what remains of the Monastery of San Agustín, founded at the beginning of the 16th century with a fine two-storey cloister. The Captain General was concentrating on the development of the Lower Town, where work began in 1515 on building its parish church, dedicated to Los Remedios. A single-aisled building in Mudejar style, with a tower added in the 17th century, it later became the cathedral of the new bishopric of Tenerife, established in 1813. Extensive remodelling took place in the early 20th century, with three aisles and side chapels.

The Dominican Convent of Santa Catalina de Siena, inaugurated in 1611, became so influential that it absorbed a number of adjoining buildings. The exteriors are plain and severe, but the internal decoration is sumptuous. The small Ermita de San Miguel declined sadly after its foundation, but was restored for use as a cultural centre. What remains of the Convent of Santa Clara, destroyed by fire in 1697, is used for a similar purpose. There is a number of fine former private residences: the oldest is the Casa del Corregidor (although only the facade in dressed red stone is original). The Casa de Lercaro, with a fine Mannerist facade, is now the Tenerife Historical Museum. The Casa de Alvarado Bracamonte (1624-31) was used by successive governors as an office and residence until the 19th century. It has a red stone portal with pilasters, a wrought-iron balcony, and a broken pediment. It now houses the municipal historical and artistic heritage section. The Casa de Salazár, built in 1682, has a handsome portal in eclectic style, principally Baroque but with some Mannerist and neoclassical elements. The Casa de Ossuna has the long balcony on the first floor of the facade: it is used for the enormous archival collection of San Cristóbal.

Among the fine 18th century buildings are the elegant Casa de Montañés, a private residence now the seat of the Consultative Council of the Autonomous Government of the Canaries, and the L-plan Casa de los Jesuitas, occupied by the Society of Jesus until its expulsion from the Canaries in 1767. The Casa de la Alhóndiga was built at the beginning of the 18th century as a corn market. In the early 19th century it was a French military barracks and it became a district court. The city also has some good 20th century architecture - examples of eclecticism, such as the Palace of Rodriguez de Azero and the Leal Theatre.

Source : UNESCO/CLT/WHC
Description historique

San Cristóbal de la Laguna fut fondée en 1497 par Alonso Fernandez de Lugo. La dernière ville à être établie dans les îles Canaries (qui fut le premier territoire d'outre-mer d'Espagne) tire son nom d'un lac peu profond ou d'une zone marécageuse (La Laguna) qui ne fut drainée qu'en 1837.

Les premiers colons, en majorité des soldats, ne reçurent aucune parcelle définie ; la zone urbaine non fortifiée était considérée comme un espace public où chacun pouvait construire. Des petites maisons furent donc édifiées tout autour de l'église de la Conception dans le plus grand désordre, sans plan général, dans la Ville haute (Villa de Arriba). Cette situation fut régularisée en 1502, lorsqu'un plan régulier, basé sur les plans que Léonard de Vinci avait réalisés pour la ville d'Imola, fut adopté par le gouverneur (Adelantado) pour la zone comprise entre sa résidence officielle et l'église. Des rues principales larges (calles reales) reliaient les espaces publics ouverts et formaient une grille sur laquelle se greffaient de plus petites rues.

La Ville basse ainsi créée (Villa de Abajo) s'étendit rapidement, attirant les classes dirigeantes de l'île et, en 1515, comportait plus de mille habitants. Les communautés monastiques commencèrent à y construire au XVIe siècle - l'église de Nuestra Señora de los Remedios (1511), l'ermitage de San Miguel (1506), les hospices de San Sebastián (1506) et Los Dolores (1515).

Le conseil municipal (Cabildo) fit arriver l'eau dans la ville à ses frais en 1521 et les premiers bâtiments publics furent construits en 1525. La ville chercha un statut officiel dès 1514, qui ne lui fut accordé qu'en 1531. En 1554, le conseil municipal ordonna que tout bâtiment comportant du chaume soit détruit afin de diminuer les risques d'incendie, précaution importante, car à cette date, la ville comptait déjà six mille habitants, faisant d'elle la plus grande ville des Canaries.

San Cristóbal conserva cette position politique, religieuse et commerciale dominante aux XVIIe et XVIIIe siècles. La prospérité qu'elle connut se voit dans les bâtiments construits à cette période. Le centre politique et économique fut cependant transféré à Santa Cruz au XVIIIe siècle, provoquant le déclin de San Cristóbal qui ne conserva que les rôles religieux et culturel. Un renouveau politique suivi l'installation à San Cristóbal du siège de la Cour suprême (Junta Suprema) des îles Canaries en 1808 mais qui prit brusquement fin lorsque, cinq ans plus tard, ce corps eu des démêlés avec le Parlement provincial (Diputación Provincial), installé à Santa Cruz de Tenerife, et fut dissout.

Le XXe siècle a vu San Cristóbal recouvrer un peu de son ancien rôle, notamment grâce au prestige de son université.

Source : évaluation des Organisations consultatives