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Cueva de las Manos, Río Pinturas

Cueva de las Manos, Río Pinturas

The Cueva de las Manos, Río Pinturas, contains an exceptional assemblage of cave art, executed between 13,000 and 9,500 years ago. It takes its name (Cave of the Hands) from the stencilled outlines of human hands in the cave, but there are also many depictions of animals, such as guanacos (Lama guanicoe ), still commonly found in the region, as well as hunting scenes. The people responsible for the paintings may have been the ancestors of the historic hunter-gatherer communities of Patagonia found by European settlers in the 19th century.

Cueva de las Manos, Río Pinturas

La Cueva de las Manos, Río Pinturas, renferme un ensemble exceptionnel d’art rupestre exécuté il y a de cela 13 000 à 9 500 ans. Elle doit son nom (grotte aux mains) aux impressions de mains – comme au pochoir – réalisées sur ses parois, mais comprend aussi de nombreuses représentations d’animaux, notamment de guanacos (Lama guanicœ ) qui sont toujours présents dans cette région, ainsi que des scènes de chasse. Les auteurs de ces peintures pourraient avoir été les ancêtres des communautés historiques de chasseurs-cueilleurs de Patagonie rencontrées par les colons européens au XIXe siècle.

كويفا دي لاس مانوس، ريو بينتوراس

تشتمل كويفا دي لاس مانوس في ريو بينتواس على مجموعة استثنائية من الفنون الصخرية التي يعود إنجازها إلى ما بين 13000و9500 سنة. ويعود اسمها (مغارة اليدين) إلى آثار اليدين – التي هي على غرار الرواسم- على جدرانها وهي تشتمل أيضاً على الكثير من الرسوم التمثيلية للحيوانات لا سيما حيوان الغواناكو (لاما غوانيكو) الموجود في المنطقة، بالإضافة إلى الرسوم التمثيليّة للصيد. وقد يكون واضعو هذه الرسوم قدامى الجماعات التاريخية من صيادين- قطّافين من باتاغونيا أجدادأولئك الذين التقى بهم المستوطنون الأوروبيون في القرن التاسع عشر.

source: UNESCO/ERI

洛斯马诺斯岩画(1999年)

洛斯马诺斯岩画所体现的卓越洞窟艺术可追溯到9 500至13 000年以前。“手洞”的名字取自洞窟中人手的雕画形象。此外还有很多当地常见动物的形象描绘,例如美洲驼,以及一些狩猎场景。创作这些岩画的人很可能是巴塔哥尼亚人(Patagonia)的祖先。19世纪,欧洲殖民者发现了这些以狩猎和采集为生的部落。

source: UNESCO/ERI

Пещера Куэва-де-лас-Манос (район Рио-Пинтурас, провинция Санта-Крус)

Пещера Куэва-де-лас-Манос содержит выдающееся собрание пещерных росписей, возраст которых составляет от 13 тыс. до 9,5 тыс. лет. Свое название, переводимое как «пещера рук», Куэва-де-лас-Манос получила по обнаруженным здесь раскрашенным отпечаткам человеческих ладоней. В пещере можно увидеть и изображения животных, таких как гуанако, которые до сих пор типичны для этого района, а также сцены охоты. Люди, которые создали эти росписи, вероятно, были предками охотников-собирателей Патагонии, обнаруженных европейскими поселенцами в ХIХ в.

source: UNESCO/ERI

Cueva de las Manos del Río Pinturas

La Cueva de las Manos del Río Pinturas alberga un conjunto excepcional de arte rupestre, ejecutado entre los años 13.000 y 9.500 a.C. La cueva debe su nombre a las huellas de manos estampadas en sus paredes con una técnica similar a la de impresión con plantilla. Además de estas figuras, la cueva posee numerosas representaciones de especies aún vivas de la fauna local, y más concretamente de guanacos (lama guanicoe). Los autores de las pinturas bien podrían haber sido los antepasados de las comunidades de cazadores-recolectores de Patagonia descubiertas por los colonizadores europeos en el siglo XIX.

source: UNESCO/ERI

リオ・ピントゥラスのクエバ・デ・ラス・マノス

source: NFUAJ

Cueva de las Manos in Río Pinturas

De Cueva de las Manos bevat een uitzonderlijke verzameling van grotkunst die ergens tussen 13.000 en 9.500 jaar geleden is aangebracht. De Cueva dankt zijn naam – Grot van de Handen – aan de gestencilde contouren van menselijke handen in de grot. Maar er zijn ook veel afbeeldingen te vinden van jachttaferelen en dieren, zoals de guanaco (wilde lama) die nog steeds veel voorkomt in de regio. Het zou goed kunnen dat de mensen die de grotschilderingen maakten, de voorouders waren van de historische jager-verzamelaargemeenschappen van Patagonië. De regio Patagonië werd in de 19e eeuw gevonden door Europese kolonisten.

Source : unesco.nl

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Cueva de las Manos, Río Pinturas
Valeur universelle exceptionnelle

Brève synthèse

La Cueva de las Manos, Río Pinturas, renferme un ensemble exceptionnel d’art rupestre constitué de nombreux abris-sous-roche – dont une grotte – décorés de pictogrammes magnifiques. L’ensemble, qui s’inscrit dans un paysage remarquable avec la rivière coulant dans un profond canyon, a été exécuté il y a de cela entre 9 300 et 1 300 ans.

L’endroit doit son nom (« la Grotte aux Mains ») aux impressions de mains humaines réalisées comme au pochoir sur les parois de la grotte, mais il y a aussi de nombreuses représentations d’animaux, notamment de guanacos (Lama guanicoe) qui sont toujours présents dans la région, ainsi que des scènes de chasse montrant des animaux et des silhouettes humaines en pleine interaction, sur un mode dynamique et naturaliste. L’entrée de la Cueva est masquée par un pan de roche couvert de nombreuses images de mains dessinées au pochoir. Dans l’abri-sous-roche lui-même, on distingue cinq concentrations distinctes d’art pariétal, avec des figures et des motifs plus récents recouvrant souvent d’autres plus anciens. Les peintures ont été réalisées à base de pigments minéraux naturels – oxydes de fer (rouge et violet), kaolin (blanc), natrojarosite (jaune), oxyde de manganèse (noir) – mélangés avec une sorte de liant.

La séquence artistique, qui inclut trois grands groupes stylistiques, remonte à 10 000 ans et a duré longtemps ; les recherches archéologiques montrent en effet que le site a été habité jusque vers 700 apr. J.-C. par les ancêtres probables des premiers peuples Tehuelche de Patagonie. La Cueva est considérée par la communauté scientifique internationale comme l'un des plus importants sites d’habitat des premiers groupes de chasseurs-cueilleurs d'Amérique du Sud au début de l’Holocène. Le site reste bien préservé et possède une formation environnementale unique dans toute la province de Santa Cruz.

L’art rupestre, son environnement naturel et les sites archéologiques de cette région sont quelques-unes des raisons essentielles expliquant l’intérêt manifesté par la recherche archéologique pour cet endroit depuis plus de 25 ans. Les observateurs ont été frappés non seulement par les profonds canyons entourés d’un paysage magnifique, mais aussi par les compositions artistiques, la variété des motifs et leur polychromie. Ces scènes constituent un témoignage unique sur le comportement des premiers chasseurs-cueilleurs de Patagonie et sur leurs techniques de chasse. La Cueva de las Manos, Río Pinturas présente un ensemble exceptionnel d’art rupestre, unique au monde par son ancienneté et sa continuité au fil du temps, par sa beauté et par l’état de préservation des peintures, la splendeur de l’ensemble des mains humaines dessinées au pochoir et des scènes de chasse. La grande beauté de l’environnement qui l’entoure ajoute encore à la valeur culturelle du site lui-même.

Critère (iii) : La Cueva de las Manos renferme un ensemble exceptionnel d’art rupestre préhistorique qui témoigne de la culture des premières sociétés humaines en Amérique du Sud.

Intégrité

Le bien inscrit couvre 600 ha et comporte une zone tampon de 2 338 ha. Les attributs du bien, représentés par le site archéologique, son cadre environnant et ses représentations artistiques incarnant la valeur universelle exceptionnelle de la Cueva de las Manos, Río Pinturas, sont tout à fait présents dans la zone centrale et les zones tampons et ne sont pas confrontés à des menaces imminentes dues au développement ou à la négligence.

L’habitat qui entoure le site archéologique est resté intact et conserve les mêmes espèces animales décrites par l’art rupestre il y a environ 10 000 ans. Il en est de même pour les espèces végétales. Comme il a été mentionné plus haut, il s’agit d’un cadre particulier, unique et atypique au niveau provincial et régional, de grande valeur pour la préservation des systèmes naturels de l’Argentine. Les conditions favorables (degré d’humidité très faible, absence d’infiltrations d’eau, stabilité de la roche) dans l’abri-sous-roche ont permis d’assurer un état de conservation excellent de toutes les peintures, à l’exception des plus exposées. Toutefois, l’augmentation du tourisme en Patagonie ces dernières années a entraîné des dégâts dus au vandalisme : graffitis, vols de fragments de roche peinte, contacts avec les surfaces peintes, accumulation de poussière et d’ordures, etc., bien que les mesures prises en aient réduit les conséquences.

Authenticité

L’authenticité de l’art rupestre de la Cueva de los Manos est incontestable. Il est en effet resté intact pendant plusieurs millénaires et aucune restauration n’a été effectuée depuis que le site est devenu largement connu de la communauté scientifique, soit depuis la seconde moitié du XXe siècle. Les fouilles archéologiques ont été très limitées, de façon à obtenir le maximum d’informations culturelles pour permettre de dater les peintures en perturbant le moins possible les différentes couches archéologiques et l’aspect de l’abri-sous-roche.

Les fouilles scientifiques ont permis d’établir un lien entre les représentations de la grotte et les communautés vivant dans la région depuis dix mille ans. Les résultats des fouilles menées dans le secteur de la grotte ont permis d’établir des liens contextuels entre les niveaux culturels et les peintures. L’authenticité de la séquence picturale a également été vérifiée au terme d’une recherche approfondie. La continuité artistique de la Cueva de las Manos est fondée sur une étude détaillée de la superposition, des différentes utilisations des nuances, des divers états de conservation et de la localisation des représentations le long de certains secteurs définis. Son rapport avec les différents niveaux culturels du site est attesté par la datation au carbone et par des indicateurs qui révèlent un lien direct, notamment par des pigments minéraux ou fragments peints détachés de la paroi et découverts lors des fouilles.

Ces éléments, ainsi que des résultats de recherche et des analyses interdisciplinaires, témoignent clairement de l’authenticité du site de la Cueva de las Manos en tant qu’exemple unique des premières communautés de chasseurs-cueilleurs d’Amérique du Sud au début de l’Holocène.

Eléments requis en matière de protection et de gestion

En 1975, la province de Santa Cruz a promulgué la loi n° 1024 sur la préservation du patrimoine historique, archéologique et paléontologique. Au niveau provincial, le gouvernement de la province de Santa Cruz a déclaré la ville de Perito Moreno capitale archéologique de Santa Cruz, en raison de l’importance du site archéologique de la Cueva de los Manos,  par décret n° 133 du 13 mai 1981. Le Congrès national de la République argentine a classé la Cueva de los Manos monument historique national en vertu de la loi n° 24225 du 20 juillet 1993. En 1997, le gouvernement de la province de Santa Cruz a promulgué la loi n° 2472 sur la protection du patrimoine culturel provincial et en 2003 a été promulguée la loi nationale n° 25743 sur la protection du patrimoine archéologique et paléontologique.

En 1997, un plan de gestion présenté pour l’administration du site a proposé de nombreuses actions précises menées au cours des dix dernières années de gestion : présence permanente d’un gardien sur le site, stratégies de gestion des visiteurs et centre d’interprétation à l’accueil. De plus, des évaluations de l’état de conservation du site et des causes de détériorations naturelles ont été réalisées, ainsi que des études géomorphologiques et géotechniques du secteur et des expertises de conservation de l’art rupestre.

Le Comité du site de la Cueva de las Manos a été créé en mars 2006 et doit être renforcé pour pouvoir réaliser ses activités et continuer à fonctionner. Il serait très important de disposer d’une permanence du Comité à Perito Moreno, village le plus proche, pour faciliter la prise de décisions nécessaires pour résoudre les problèmes concrets.

Description longue

La Cueva de las Manos (grotte des Mains) contient un ensemble exceptionnel d'œuvres d'art rupestre, réalisées voici 13 000 à 9 500 ans, qui témoignent de la culture des plus anciennes sociétés du sud de l'Amérique. Elle tire son nom des contours au pochoir de mains humaines figurant dans la grotte, mais on y voit aussi de nombreuses représentations d'animaux, tels que les guanacos, qui encore présents aujourd'hui dans cette région, ainsi que des scènes de chasse. Les auteurs de ces peintures étaient peut-être les ancêtres des communautés de chasseurs-cueilleurs de Patagonie qui s'y trouvaient à l'arrivée des colons européens au XIXe  siècle. L'évolution artistique de cet ensemble, qui comporte trois principaux groupes stylistiques, a débuté il y a 10 000 ans, et s'est poursuivie longtemps : l'enquête archéologique a montré que le site a été habité en dernier lieu vers 700 apr. J.-C. par ceux qui étaient peut-être les ancêtres des premiers peuples Tehuelche de Patagonie. La Cueva est considérée par la communauté scientifique internationale comme l'un des plus importants habitats des premiers groupes de chasseurs-cueilleurs d'Amérique du Sud.

Les peintures dans les abris sous roche et les grottes se trouvent dans le paysage magnifique d'un profond canyon dont le fond est occupé par une rivière. Les scènes de chasse représentent des animaux et des hommes confrontés d'une manière dynamique et naturaliste. Différentes stratégies de chasse y sont illustrées : les animaux sont encerclés, pris au piège dans des embuscades, ou encore attaqués par des chasseurs qui utilisent leurs armes de jet, des pierres rondes connues sous le nom de bolas . Certaines scènes représentent des chasseurs isolés, d'autres des groupes de dix hommes, voire plus.

L'entrée de la Cueva est masquée par un pan de roche couvert de nombreuses images de mains dessinées au pochoir. Dans l'abri sous roche lui-même, on distingue cinq concentrations distinctes d'art pariétal, avec des figures et des motifs plus récents fréquemment superposés à ceux de périodes plus anciennes. Les peintures ont été réalisées à base de pigments minéraux naturels - oxydes de fer (rouge et violet), kaolin (blanc), natrojarosite (jaune), oxyde de manganèse (noir) - mélangés avec une sorte de liant.

Les voyageurs qui ont visité la Cueva de los Manos à partir du milieu du XIXe  siècle ont raconté les impressions qu'ils ont éprouvées devant ces peintures. Leurs premières mentions dans la littérature scientique remontent au XXe  siècle, mais ce n'est que dans les années soixante de ce siècle qu'elles ont été l'objet d'une étude sérieuse. L'ouvrage de Carlos J. Gradin et de ses collaborateurs a permis d'établir l'importance de la Cueva de los Manos comme site d'art rupestre préhistorique d'intérêt scientifique international. Les conditions favorables de l'abri sous roche (degré d'humidité très faible, absence d'infiltrations d'eau, stabilité de la roche) ont permis d'assurer un état de conservation excellent de toutes les peintures, à l'exception des plus exposées d'entre elles.

Source : UNESCO/CLT/WHC
Description historique

L’avancée des incursions humaines en Amérique du Sud fait actuellement l’objet de débats passionnés au sein de la communauté scientifique. Certaines datations au carbone 14 effectuées au Brésil, dans le Nordeste, remettent en effet en question l’opinion généralement répandue jusqu’à présent, selon laquelle ces incursions auraient commencé aux alentours de 12000 ans. Toutefois, cela n’affecte pas la datation de l’occupation de l’abri-sous-roche Río Pinturas, qui, d’après les fouilles et l’analyse au carbone 14, remonte à 9300 ans, environ. Le premier groupe humain (dont les peintures constituent le groupe stylistique A) chassait sur de longues distances et principalement le guanaco.  

On peut identifier aux environs de 7000 ans un second niveau culturel, baptisé groupe stylistique B. Les scènes de chasse disparaissent, l’art rupestre est dominé par des représentations en négatif de mains, parfois même d’empreintes d’autruche américaine (le nandou, ñandú). Cette culture a duré jusqu’en 3300 ans, environ, époque à laquelle l’art devient plus schématique, intégrant des figures zoomorphiques et anthropomorphiques très stylisées.  

C’est aux alentours de 1300 ans que fut entamée la dernière phase culturelle de Río Pinturas. Les peintures de cette période (groupe stylistique C), réalisées avec des pigments rouges vifs, se concentraient sur des figures géométriques abstraites et des représentations très schématiques d’animaux et d’humains. On pense qu’il s’agit là de l’œuvre des anciens chasseurs-cueilleurs Tehuelche, qui habitaient cette vaste région qu’est la Patagonie avant l’arrivée des premiers marchands et colons espagnols. La création de grands élevages de bétail (estancias ) a mis fin à leur mode de vie.  

L’Area Arqueológica y Natural Río Pinturas - Santa Cruz est située dans la pampa de la région du fleuve Pinturas. Ses plateaux peu élevés, culminant à 800-1000 m, sont entrecoupés de profonds canyons bordés de falaises abruptes, dont le principal est celui du Pinturas lui-même. Ces falaises comptent nombre d’abris-sous-roche naturels. Le sol est rocheux et pauvre, mais la région abrite une faune naturelle variée, au sein de laquelle le guanaco (Lama guanicoe ) tient une place prépondérante.  

Le climat des canyons, abrités des vents qui balaient la pampa , est tempéré. Ainsi, grâce aux températures hivernales relativement douces et à l’humidité élevée par rapport à la pampa , le bétail des estancias peut y paître de façon saisonnière. Des études paléoclimatologiques basées sur les sédiments de la Cueva de los Manos suggèrent que les conditions actuelles étaient déjà présentes dès 11000 ans.  

L’entrée de la Cueva de los Manos est masquée par un mur de roche couvert de nombreuses mains négatives. Dans l’abri lui-même, on compte cinq concentrations d’art rupestre, les figures et les motifs les plus récents se superposant fréquemment aux plus anciens.  

Ces peintures ont été exécutées à l’aide de pigments minéraux naturels, moulus et mélangés à un quelconque liant, dont la nature est inconnue. Des traces de pigments ont été découvertes lors de fouilles archéologiques conduites à l’entrée de la grotte, établissant ainsi un lien contextuel entre les peintures et les matériaux culturels stratifiés. L’analyse par diffraction des rayons X montre que les minéraux les plus communément utilisés étaient les oxydes de fer (hématite et maghémite) pour le rouge et le violet, le kaolin pour le blanc, le natrojarosite pour le jaune, et l’oxyde de manganèse pour le noir ; du gypse était parfois ajouté au mélange.

Source : évaluation des Organisations consultatives