Dans   le cadre d’une décision importante prise à la session du Comité du patrimoine mondial qui se déroule actuellement au Siège de l'UNESCO à Paris, en France, la République-Unie de Tanzanie a déclaré qu’elle réexaminer a   son projet de route du nord. Ce dernier aurait divisé la zone sauvage au nord du Serengeti et perturbé sérieusement l a migration des animaux.

Comme alternative ,   c e tronçon de 53 km sera maintenu comme une piste en gravier à des fins touristiques et administratives sous l'autorité du TANAPA , tel qu'il est actuellement . L e Comité appelle également la communauté internationale à fournir un soutien pour un itinéraire alternatif, passant au sud de Parc national de Serengeti et la zone de conservation de Ngorongoro .

En decembre 2010, le Centre du patrimoine et l’IUCN ont entrepris une mission conjointe au Parc national du Serengeti pour examiner les implications du projet de la route originalement proposé . Ils ont conclu que le plan de construction présent ait des menaces potentielles à la valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien. De plus, un large consensus au sein de la communauté scientifique s’était établi sur le fait que la route aurait une incidence négative sur la migration des gnous et pourrait menacer éventuellement les écosystèmes et les populations  d’espèces sauvages vivant dans le parc. La mission a également considéré que cette route pourrait accroître les problèmes de gestion et de conservation du bien.

Le Comité du patrimoine mondial a noté avec satisfaction la déclaration de l'État Partie. Les préoccupations concernant l’impact potentiel sur le site s’était répandue dans la communauté internationale et a reçu beaucoup d’attention des écologistes, des organisations internationales et du public.