L' atelier international et la réunion d'experts sur les « Réserves de ciel nocturne et le patrimoine mondial - valeurs scientifiques, culturelles et environnementales  » se sont tenus à Fuerteventura, Espagne, du 10 au 11 mars 2009. Y ont assisté 32 participants et experts en provenance de 10 pays, ainsi que des représentants d'organisations et de compagnies privées, de l'industrie du tourisme, des ONG, des instituts scientifiques et des stations de recherches, ainsi que des organisations internationales comme l'Organisation Mondiale du Tourisme, l'Union Astronomique Internationale (UIA), le Programme MAB et le Centre du patrimoine mondial de l'UNESCO. La Présidente du Comité du patrimoine mondial, Son Excellence Madame l'Ambassadrice Maria Jesús San Segundo, y a également participé.

La réunion a été le cadre de présentations clefs et de débats approfondis sur les sujets de l'astronomie et la conservation, la pollution lumineuse et les zones protégées, ainsi que le concept de « réserves de ciel nocturne » en tant qu'attractions touristiques. La relation étroite qui existe entre le patrimoine culturel astronomique et le patrimoine naturel du ciel nocturne y a également été reconnue.

Alors qu'il est apparu que le ciel nocturne n'était pas en danger en tant que tel, la possibilité pour les hommes de l'observer est de plus en plus menacée en raison de la pollution lumineuse et atmosphérique. Dans ce contexte, le ciel nocturne représente une ressource humaine et naturelle inestimable. Le ciel nocturne comprend en premier lieu l'observation des objets célestes, météores, aurores, éclipses, phénomènes nocturnes, et celle du cosmos qui souvent dépend des niveaux de lumière naturelle.

La réunion d'experts s'est terminée par une série de recommandations devant être soumises pour considération au Comité du patrimoine mondial, aux Etats parties, aux Membres de l'UNESCO, aux Organisations consultatives auprès de la Convention du patrimoine mondial (UICN, ICOMOS, ICCROM), aux autres programmes de l'UNESCO et Organisations des Nations Unies, aux institutions scientifiques ainsi qu'à tout autre organe concerné.