1.         Sites préhistoriques et grottes ornées de la vallée de la Vézère (France) (C 85)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1979

Critères  (i)(iii)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/85/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0 dollars EU
Pour plus de détails, voir page https://whc.unesco.org/fr/list/85/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

2006 : visite du Centre du patrimoine mondial ; mars 2009 : mission de suivi réactif de l’ICOMOS.

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Éclosions de spores de moisissures et spores bactériennes à la surface des peintures rupestres de Lascaux provoquées par un déséquilibre bioclimatique dans la grotte.

Matériel d’illustration  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/85/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2009

À sa 32e session (Québec, 2008), le Comité du patrimoine mondial a fait part de son inquiétude devant l’incapacité à empêcher une nouvelle éclosion microbienne dans la grotte en 2007. Tout en notant le travail entrepris pour y remédier, le Comité du patrimoine mondial a néanmoins prié l’État partie de strictement limiter l’accès à la grotte, d’isoler la colline de Lascaux et de suivre tout impact potentiel, notamment les flux d’eau, de renforcer le Comité scientifique international de la grotte de Lascaux, en y nommant des spécialistes en conservation et préhistoire, deréaliser une étude d’impact sur toute intervention à venir, y compris sur les traitements chimiques et mécaniques des peintures et de poursuivre le travail de communication afin de fournir des informations complètes sur les activités de conservation. Le Comité du patrimoine mondial a également encouragé l’État partie à mettre à la disposition des États parties intéressés le rapport du Comité scientifique international. Le Comité du patrimoine mondial a par ailleurs demandé à l’État partie d’inviter une mission conjointe Centre du patrimoine mondial / organisations consultatives afin d'examiner l'état de conservation général du bien et, en particulier, les menaces spécifiques pesant sur les peintures rupestres de la grotte de Lascaux. Enfin, il a suggéré que, en l’absence de progrès substantiels dans l’identification de l’origine des dommages subis par les œuvres et d’un traitement approprié, l’inscription du bien sur la Liste du patrimoine en péril soit envisagée à la prochaine session.

Le 30 janvier 2009, l’État partie a soumis le rapport sur l’état de conservation du bien. Ce rapport a fait part de progrès concernant l’isolement de la colline, la structure du Comité scientifique international et les travaux de conservation.

a) Comité scientifique international

Concernant la structure du Comité scientifique international, il a été précisé que son mandat, qui expire en juin 2009, sera reconduit et que la ministre de la Culture et de la Communication est favorable, en principe, à l’ouverture du Comité scientifique international à des représentants des organisations consultatives et de l’UNESCO. Un comité exécutif sera également instauré pour assurer le suivi administratif et technique, ce qui dissociera les activités scientifiques de l’administration générale. La gestion administrative, qui relève de la responsabilité du directeur régional des affaires culturelles, sera confiée au conservateur de la grotte de Lascaux tandis que la gestion scientifique sera confiée au directeur scientifique de la recherche archéologique.

b) Sanctuarisation de la colline

Concernant la question de l’isolement ou “sanctuarisation” de la colline, l’État partie a confirmé que, sur la base d’un projet de recherche de l’université de Bordeaux, qui a montré que la zone de captage pour la grotte était plus étendue que le terrain détenu par l’État, l’État partie s’est engagé dans une série d’acquisitions afin d’acquérir l’ensemble du bassin versant d’ici 2010. Depuis 2006, la “sanctuarisation” de la colline fait partie du plan local de la commune de Montignac. Cela conduira à terme à une ”re-naturalisation” de la colline, avec déplacement des aires de stationnement et création d’un centre de mise en valeur. Un groupe de travail a été mis en place pour poursuivre ces démarches.

c) Travaux de conservation

Le rapport présente brièvement les conséquences de récents travaux effectués dans la grotte. En novembre 2007, le Comité scientifique a recommandé une nouvelle application de biocides sur certaines zones avant de laisser la grotte au repos pendant trois mois. L’intervention a été effectuée par des restaurateurs spécialisés en janvier 2008. Un suivi a montré une réduction incontestable de l’activité métabolique dans neuf des onze zones pilotes.

 

Dans certaines sections, en particulier sur les parois de l’Abside, en dépit d’un nettoyage régulier, les microorganismes sont toujours présents. De nouvelles éclosions sur le plafond du Passage et le plafond de l’Abside ont été constatées mais selon un taux/rythme d’évolution plus lent que le phénomène de “taches noires” constaté entre décembre 2007 et juin 2008. Toutefois, la comparaison entre des images récentes et des images prises en juin 2008 permet de constater une décélération de l’évolution des colonisations visibles de champignons. Une analyse photographique sera effectuée en février 2009 afin d’établir une cartographie précise de ces évolutions.

En juillet 2008, il a été décidé de tester un traitement associant nettoyage manuel et application de biocides sur divers types de moisissures (“taches noires”) observées dans la partie droite de la grotte afin d’évaluer l’efficacité de cette association et d’envisager de l’utiliser sur d’autres zones (par exemple aux endroits où il y a un substrat calcaire friable).

En juillet 2008, les membres du Comité scientifique international ont établi un protocole d’intervention et de suivi, basé sur l’idée de tester les interventions possibles, d’observer leur efficacité et d’utiliser des simulations informatiques du climat intérieur de diverses parties de la grotte. Quatre zones de test ont alors été identifiées, chacune ayant des conditions géologiques, archéologiques et microbiologiques différentes. Les zones traitées dans le cadre de cette étude d’impact feront l’objet d’une évaluation et d’un suivi microbiologique réguliers, tout au long de 2009, afin de vérifier les effets des différents traitements de nettoyage et biocides.

Parallèlement à l’étude d’impact, deux programmes de recherche vont être mis en place en 2009. Le premier, confié à un microbiologiste allemand, porte sur l’étude et l’évaluation de biocides et pesticides susceptibles d’être appliqués si la situation le nécessite. Le second porte sur l’écologie microbienne de la grotte de Lascaux et l’activité métabolique des champignons avec production de mélanine composant la majorité des “taches noires”. Une grotte, sans intérêt archéologique mais choisie pour sa similitude avec la grotte de Lascaux, servira de site expérimental.

d) Contrôle climatique

Un groupe de travail a été créé afin d’élaborer une réflexion collective sur le contrôle hygrothermique de la grotte. Bien que ce programme ait été en grande partie réalisé, l’exploration très précise du paysage biologique de la grotte n’a pas encore été menée à bien. Deux autres années de travail sont nécessaires.

Comme parallèlement à la recherche, champignons et bactéries ont continué à se multiplier et se diversifier, le rapport souligne qu’il ne sera possible de définir les actions requises pour stabiliser l’équilibre biologique sans avoir recours à des traitements chimiques que lorsque la complexité microbiologique et le contexte microclimatique de la grotte auront été compris.

e) Communication

Après chaque réunion du Comité scientifique international, des informations sont désormais immédiatement transmises à la presse et sont également disponibles sur Internet. Qui plus est, plusieurs articles ont été publiés et un Symposium scientifique international a été organisé par le ministère de la Culture. Un dossier sur l’agenda de recherche et sur les progrès a été déposé à l’intention des États parties intéressés auprès de l’Ambassadeur auprès de l’UNESCO.

f) Travaux futurs

À partir de début 2009, le Comité scientifique concentrera ses efforts sur trois domaines : 1). réalisation des études microbiologiques ; 2). élaboration d’un nouveau système de contrôle climatique et 3). contrôle de l’environnement externe de la grotte.

g) Symposium international

Les 26 et 27 février 2009, l’État partie a accueilli un Symposium scientifique international sur l’état de conservation du bien intitulé “Lascaux et la conservation en milieu souterrain”. Des experts de 12 pays ont été invités à prendre part au symposium aux côtés de représentants de l’ICCROM, de l’ICOMOS et de l’UNESCO. Ce symposium a permis de débattre des aspects scientifiques et de gestion de la conservation du bien. La ministre de la Culture, qui a ouvert la réunion, a répété l’engagement de la France à soutenir toutes les activités de recherche et de conservation nécessaires pour la sauvegarde de la grotte. Elle a par ailleurs indiqué que l’État partie était disposé à travailler avec des experts reconnus du monde entier, spécialistes en conservation des grottes préhistoriques peintes. Les conclusions du symposium international ont souligné l’importance de poursuivre un débat international et pluridisciplinaire sur les grottes de Lascaux, la nécessité de réaliser de minutieuses évaluations d’impact avant toute intervention, et la création d’un “bulletin” semestriel sur la santé des grottes. De plus, les décisions suivantes ont été annoncées : (a) instauration d’un nouveau comité scientifique international indépendant ; (b) mise en place des investissements nécessaires pour les programmes de conservation et de recherche ; (c) ouverture d’une “grotte expérimentale” pour tester les traitements et interventions potentiels ; et (d) protection de la colline qui entoure les grottes de Lascaux. Les minutes du symposium sont en cours de préparation.

h) État de conservation et résultats de la mission de suivi réactif

Le 17 mars 2009, une mission de l’ICOMOS a visité le bien et inspecté la grotte. Le rapport de la mission qui est disponible à l’adresse https://whc.unesco.org/en/sessions/33COM/ a considéré que l’état de conservation général du site et le travail du Comité scientifique international étaient satisfaisants.

L’impression à l’issue de la courte visite a été que seule une petite quantité de l’ensemble des peintures avait été affectée par les champignons ou taches noires. Seules 14 figures d’animaux peints ou gravés sur un total de 915 ont directement été touchées par des champignons/mélanine ; et la présence des taches noires, même si elle réduit le contraste des figures sur la roche, n’affecte que légèrement l’observation directe et la lecture des figures peintes.

En ce qui concerne l’identification des causes des menaces microbiologiques, il a été noté que les dernières analyses hydrogéologiques présentées à la mission indiquaient la présence d’éléments nutritifs dans l’eau s’écoulant des parois, ce qui confirme que l’activité humaine a apporté des éléments nutritifs aux bactéries et champignons. Le spécialiste en hydrogéologie a suggéré que ces éléments nutritifs pouvaient provenir de la présence des molécules de biocides ou des produits de leur décomposition, ce qui doit être évalué avant de décider de nouvelles applications de biocides. Cette thèse est toutefois réfutée par le microbiologiste du Laboratoire de Recherche des Monuments Historiques (LRMH). Les avis sur les effets indésirables à moyen et long termes des biocides reflètent les divergences entre les microbiologistes du Comité scientifique international de la grotte de Lascaux. Toutefois, la mission a considéré que le Comité avait les moyens de résoudre ces différences.

La mission a considéré qu’il ne peut y avoir aucun doute quant à la coopération entre le ministère de la Culture et de la Communication et le Comité scientifique international pour Lascaux et que la gestion est d’une intensité et d’une qualité suffisantes. Les nouvelles dispositions pour le Comité scientifique international, devant être mises en œuvre en juin 2009, permettront au président de ce Comité, après discussion avec les spécialistes, de proposer des critères d’interventions qui sont conformes aux résultats de recherche. Il incombera au ministère de la Culture et de la Communication de les mettre en œuvre par l’intermédiaire des personnes en charge du bien. Il y a aura donc différenciation des fonctions techniques et administratives.

 

La mission de suivi réactif a considéré que le Comité scientifique avait bénéficié de l’expérience de spécialistes espagnols, italiens et allemands. Elle a également considéré qu’il serait souhaitable de maintenir la présence de ces spécialistes et scientifiques au sein du Comité scientifique tout en l’ouvrant à d’autres experts externes. La mission a considéré que la présence d’observateurs des organisations consultatives (ICOMOS, ICCROM ou UICN) pouvait être positive.

Concernant les interventions de conservation, la mission a considéré qu’il serait utile que le protocole sur les interventions soit un document public. Il pourrait être utilisé comme modèle pour d’autres grottes peintes.

La mission a noté que des informations sont régulièrement disponibles en ligne, sur le site Internet du ministère de la Culture et de la Communication. Le symposium international “Lascaux et la conservation en milieu souterrain”, qui s’est tenu les 26 et 27 février 2009 à Paris pour évoquer l’état de conservation actuel de Lascaux et les travaux en cours, a été un modèle de communication publique. Tout en reconnaissant le travail effectué, la mission a considéré qu’il serait utile d’élaborer un plan de communication afin d’établir une cohérence avec ce qui est rendu public.

i) Commentaires généraux

La mission rappelle que les conditions dans la grotte ont été modifiées par des actions humaines, lors des 65 dernières années, notamment en raison de l’installation du système de ventilation, actions qui ont toutes contribué aux récentes crises microbiologiques. Il n’est pas possible de rendre à la grotte son état original (état sur lequel il n’y a de toute façon aucune connaissance technique). Il convient donc de trouver l’équilibre le plus bénéfique possible en fonction de la connaissance actuelle et des technologies existantes. Toutefois, même avec de bons mécanismes de gestion et de conservation, rien ne garantit qu’à l’avenir aucun accident environnemental ou microbiologique ne se reproduise.

 

La mission n’a pas considéré qu’il y avait eu une détérioration sérieuse et irréversible des peintures ni qu’il pouvait être dit que les actions prises étaient irréversibles ou en contradiction avec leur conservation. Des divergences existent quant à l’application des biocides mais le Comité scientifique international a les moyens de résoudre de manière appropriée ces différences. Les menaces et les risques qui affectent Lascaux sont correctement traités selon le niveau actuel de connaissance microbiologique en dépit du débat professionnel sur les biocides. À ce propos, en l’absence d’autre crise, la mission considère qu’il est nécessaire d’agir avec prudence dans le contexte de la prévention et de l’évaluation des impacts à court et long termes. La mission n’a pas considéré qu’il existait, dans l’ensemble, des arguments pour envisager l’inscription de Lascaux sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

 

Le Centre du patrimoine mondial et les organisations consultatives considèrent que l’État partie a accompli des progrès dans l’instauration d’une approche rationnelle du suivi, des interventions, de la recherche et de la communication, et dans la consolidation du fonctionnement du Comité scientifique international, en tant que groupe d’experts multi-facettes, en vue également de différencier l’autorité scientifique et administrative. Cela a aidé à modérer les craintes sur l’impact de la dernière éclosion dans la grotte et a permis de comprendre les bases d’un futur travail. La grotte est de toute évidence une unité hautement complexe et il ne sera possible de définir les actions requises pour stabiliser l’équilibre biologique sans avoir recours à des traitements chimiques que lorsque sa complexité microbiologique et son contexte microclimatique (y compris son climat externe) auront été compris. Toutefois, tandis que la recherche se poursuit, les champignons et bactéries continuent de se multiplier et de se diversifier. De futures mesures actives devront être prises pour ralentir ces processus et, en temps utile, éliminer leurs impacts, mais avec la plus grande prudence.

 

Le Centre du patrimoine mondial et les organisations consultatives notent le futur plan de travail adopté par le Comité scientifique international et considèrent qu’il serait utile d’articuler plus clairement le calendrier pour les diverses activités. Ils accueillent favorablement le projet de restructuration des dispositions de gestion pour permettre une différenciation entre responsabilités scientifiques et administratives et pour renforcer la représentation au Comité scientifique et considèrent que ce projet doit être mis en œuvre dès que possible. Ils accueillent également favorablement les dispositions mises en place pour partager les informations sur l’approche générale en matière de recherche, analyse et interventions. Ils considèrent qu’il est nécessaire de clairement définir l’approche méthodologique pour les interventions de conservation entreprises et envisagées.

 

Le Centre du patrimoine mondial et les organisations consultatives notent qu’une approche rigoureuse doit être mise en place pour traiter tous les problèmes soulevés lors du Symposium scientifique international de février 2009 et par la mission de suivi réactif effectuée en mars 2009.

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial, de l’ICOMOS et de l’ICCROM

Néant

Décision adoptée: 33 COM 7B.100

Le Comité du patrimoine mondial,

1. Ayant examiné le document WHC-09/33.COM/7B.Add,

2. Rappelant la décision 32 COM 7B.88, adoptée à sa 32e session (Québec, 2008),

3. Considère que l'État partie a accompli des progrès en mettant en place des mesures pour renforcer le fonctionnement d'un Comité scientifique international indépendant et en proposant des modifications dans la gouvernance afin de séparer les fonctions administrative et scientifique, et demande que ces mesures soient mises en oeuvre dès que possible ;

4. Note le travail envisagé pour évaluer l'impact des différentes approches palliatives et considère également que le protocole sur les interventions qui a été élaboré devrait être rendu public dans la mesure où il pourrait être utilisé comme un exemple de meilleure pratique pour d'autres biens similaires ;

5. Note également les progrès accomplis dans la communication des détails des travaux et les approches et considère qu'il serait utile d'élaborer une stratégie de communication en vue de garantir une cohérence ;

6. Note en outre avec préoccupation les conclusions de la mission de suivi réactif de mars 2009 sur le bien ;

7. Note également que si, à l'heure actuelle, seules quelques peintures ont été directement touchées, et que l'impact global des diverses éclosions de moisissures sur les peintures n'a pas encore menacé la valeur universelle exceptionnelle et l'intégrité du bien, la situation reste préoccupante ;

8. Reconnaît le bon travail accompli par l'État partie et le prie instamment de poursuivre son procesus de recherche et d'atténuation ;

9. Considère par ailleurs, néanmoins, l'extrême urgence du travail entrepris afin d'identifier les approches optimales pour l'attenuation et la recherche visant à documenter et cartographier les conditons climatiques globales de la grotte, comme base pour le développement des mécanismes de contrôle climatique appropriés ;

10. Considère par ailleurs que les interventions devraient être basées sur la prudence et une approche de conservation clairement articulée en l'absence d'autres urgences ;

11. Prie instamment à l'État partie de formaliser le nouveau cadre de gestion basé sur une séparation des fonctions administrative et scientifique, et demande également à l'État partie de doter le nouveau Comité scientifique international et indépendant des ressources appropriées et invite des représentants de l'ICOMOS et de l'ICCROM à participer à ses réunions ;

12. Demande en outre à l'État partie de continuer à évaluer les causes du problème et les différentes approches pour la conservation, et à élaborer, sur la base des priorités adoptées par le Comité scientifique international, un plan d'action détaillé assorti d'un calendrier pour les trois années à venir;

13. Demande par ailleurs à l'État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d'ici le 1er février 2010, un rapport sur l'état de conservation du bien concernant les points susmentionnés et sur les progrès accomplis dans la création du plan d'action susmentionné, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 34e session en 2010.