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Site archéologique de Sabratha

Libye
Facteurs affectant le bien en 2019*
  • Espèces envahissantes/exotiques terrestres
  • Guerre
  • Humidité relative
  • Modification du régime des sols
  • Autres menaces :

    Impact du sel d'eau de mer sur la maçonnerie en pierre

Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents
  • Situation de conflit régnant dans le pays
  • Croissance excessive de la végétation
  • Dégradation Naturelle
  • Empiètement urbain
  • Impact de l'humidité et du sel d'eau de mer sur la maçonnerie en pierre
Menaces pour lesquelles le bien a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril
Situation de conflit régnant dans le pays
Mesures correctives pour le bien

Pas encore identifiées

Calendrier pour la mise en œuvre des mesures correctives

Pas encore identifié

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO jusqu'en 2019
Projet européen "Protection du patrimoine culturel et la diversité dans les situations d'urgence complexes pour la paix et la stabilité " 25 000 dollars EU
Assistance internationale : demandes reçues pour le bien jusqu'en 2019
Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0 dollars E.U.
Missions sur le bien jusqu'en 2019**
Mars 2003: mission du Centre du patrimoine mondial; janvier 2007: mission conjointe de suivi réactif sur les Sites archéologiques de Sabratha et Leptis Magna Centre du patrimoine mondial/ICOMOS
Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2019

Le 8 février 2019, l'État partie a soumis un rapport sur l'état de conservation. Un résumé de ce rapport est disponible à https://whc.unesco.org/en/list/184/documents/. Les progrès réalisés dans le traitement de plusieurs problèmes de conservation soulevés par le Comité lors de ses précédentes sessions y sont présentés comme suit :

  • Plusieurs éléments ont subi des dommages mineurs en 2017 en raison du conflit armé et de l'utilisation d'armes à feu dans le périmètre du bien, les plus importants étant des marques visibles sur certaines parties du théâtre. Un accord a été conclu récemment avec une institution espagnole pour restaurer le théâtre et évaluer les dégâts causés aux sols en mosaïque du bien. Le Département des Antiquités (Department of Antiquities - DoA) a également été en contact avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) pour les futurs travaux de restauration des éléments essentiels du bien. Le PNUD a déjà fourni un soutien pour évaluer l'aide technique et financière nécessaire à la restauration de l'entrée principale du bien, du musée punique, du théâtre et de l'entrepôt ;
  • Le DoA cherche à obtenir des fonds et de l’assistance technique auprès de la communauté internationale et d'autres institutions spécialisées, afin de tenter de résoudre la dégradation naturelle continue des matériaux de construction d'origine ;
  • L'État partie poursuit ses efforts inlassables pour contrôler la croissance de la végétation. Une zone autour du Théâtre de Rome a été dégagée récemment et des travaux sont en cours pour dégager la zone autour des mausolées afin de limiter les dommages causés aux mosaïques du sol et aux monuments ;
  • Le DoA a participé au programme « Formation par l’action » pour le renforcement des capacités dans des domaines comme la conservation préventive, la gestion, l'enregistrement de données et la documentation ;
  • La clarification des limites adoptée en 2018 a été partagée avec la municipalité de Sabratha et l'autorité d'urbanisme à des fins de protection et de conservation. Une proposition de modification des limites a été soumise au Centre du patrimoine mondial pour évaluation par les Organisations consultatives.

L'État partie entend appeler la communauté internationale à fournir un soutien financier et technique accru pour la conservation de son patrimoine culturel et a invité officiellement une mission conjointe de suivi réactif Centre du patrimoine mondial/ICOMOS pour évaluer l'état de conservation du bien.

Analyse et Conclusion du Centre du patrimoine mondial et des Organisations consultatives en 2019

Les informations fournies par l'État partie témoignent de son engagement en faveur de la conservation du bien malgré le conflit actuel et le manque de fonds.

Les dommages subis par le bien en raison du conflit armé, ainsi que les difficultés rencontrées pour améliorer la situation et mettre en œuvre les mesures adéquates de protection et de conservation, sont très préoccupants. Le bien requiert une stratégie globale de gestion et de conservation afin de mieux traiter les effets du conflit armé, du vandalisme, de l'empiétement urbain, des intempéries (humidité, sel, eau de mer), de la dégradation des matériaux d’origine et de la croissance de la végétation.

La clarification des limites du bien adoptée par le Comité en 2018 apparaît comme une étape indispensable vers sa protection et sa gestion. L’étroite concertation avec le Centre du patrimoine mondial et l'ICOMOS pour définir une zone tampon appropriée est très appréciée, notamment pour traiter le problème de l'empiétement urbain. Il est recommandé au Comité de réitérer son appel à l'État partie pour qu'il poursuive cette concertation, conformément au paragraphe 164 des Orientations.

Il convient de saluer les efforts déployés par l'État partie pour collecter des fonds et conclure des accords de coopération technique avec d'autres États parties et des agences des Nations Unies, mais un soutien plus important est nécessaire. Il est donc recommandé au Comité d’inviter la communauté internationale à apporter son soutien à la conservation et à la protection du bien.

À l'occasion du troisième cycle de l'exercice de soumission de rapports périodiques, l'État partie a indiqué qu'il était prêt à lancer l'élaboration des plans de gestion de ses cinq biens du patrimoine mondial, et qu’il allait solliciter le soutien international à cette fin. Il a également fait état d’une prise de conscience croissante de la part de la société civile, des autorités locales et nationales et des décideurs de haut niveau quant à la nécessité de protéger le patrimoine culturel de Libye, notamment les biens inscrits au patrimoine mondial. L'organisation d'ateliers et de colloques sur l'état de conservation des biens inscrits au patrimoine mondial a souligné l'importance de leur protection et de leur conservation, en faisant le lien entre identité nationale et patrimoine culturel.

Il est recommandé que les efforts importants de l'État partie pour conserver le bien soient orientés dans le sens du plan d'action élaboré lors de la réunion internationale sur la sauvegarde du patrimoine culturel libyen, qui s’est tenue à Tunis en mai 2016 (rapport disponible à http://whc.unesco.org/fr/actualites/1496), et s'appuient sur les mesures à court, moyen et long terme identifiées pendant la réunion.

L'escalade récente de la violence soulève de nombreuses inquiétudes quant à la durabilité des efforts déployés pour conserver le bien, car elle empêche l'État partie de prendre les mesures nécessaires pour assurer sa protection et sa conservation. Il demeure essentiel que la mission conjointe invitée par l'État partie et demandée par le Comité à ses 40e (Istanbul/UNESCO, 2016) et 41e (Cracovie, 2017) sessions soit effectuée dès que les conditions de sécurité le permettront. Dans l'intervalle, il est important que l'État partie poursuive ses efforts pour tenir le Comité informé, par l'intermédiaire du Centre du patrimoine mondial, de la situation sur le terrain, ainsi que de la mise en œuvre des mesures prises, tout en répondant, dans la mesure du possible, aux commentaires et demandes du Comité.

Compte tenu des informations ci-dessus mentionnées, il est recommandé au Comité de maintenir le bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

Décisions adoptées par le Comité en 2019
43 COM 7A.25
Site archéologique de Sabratha (Libye) (C 184)

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/19/43.COM/7A.Add.2,
  2. Rappelant la décision 42 COM 7A.24, adoptée à sa 42e session (Manama, 2018),
  3. Note avec satisfaction les activités entreprises par l'État partie pour répondre aux menaces qui pèsent sur la conservation du bien, malgré les nombreuses difficultés rencontrées, et le prie instamment de poursuivre ses efforts en la matière, dans la mesure du possible ;
  4. Se déclare préoccupé par les dommages que le conflit armé a infligés au bien, en particulier au théâtre, et demande à l'État partie de fournir les résultats de l'évaluation et la documentation des dommages ;
  5. Reconnaissant les difficultés techniques et financières qui entravent la prise de mesures de protection et de conservation appropriées, demande également à l'État partie de fournir des informations détaillées sur les mesures prises pour faire face à l'empiétement urbain et à la dégradation des matériaux de construction d’origine, ainsi que sur toute nouvelle mesure destinée à assurer la protection et la conservation du bien ;
  6. Demande en outre à l'État partie de tenir le Comité régulièrement informé de l'évolution de la situation du bien et de l'informer, par l'intermédiaire du Centre du patrimoine mondial, de tout projet, en cours ou à venir, de restauration majeure ou de construction nouvelle qui pourrait affecter la valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien, avant de prendre toute décision difficile à inverser, conformément au paragraphe 172 des Orientations ;
  7. Encourage l'État partie à poursuivre l’achèvement de la modification mineure des limites, en étroite consultation avec le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives, conformément au paragraphe 164 des Orientations ;
  8. Prend acte du fait que l'État partie a invité une mission conjointe de suivi réactif Centre du patrimoine mondial/ICOMOS sur le bien dès que les conditions de sécurité le permettront ;
  9. Appelle à une mobilisation accrue de la communauté internationale pour apporter un soutien financier et technique à l'État partie, notamment par le biais du Fonds d'urgence pour le patrimoine de l'UNESCO, afin de mettre en œuvre les mesures à court, moyen et long terme identifiées lors de la réunion internationale sur la sauvegarde du patrimoine culturel libyen (Tunis, mai 2016) ;
  10. Demande par ailleurs à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2020, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 44e session en 2020 ;
  11. Décide de maintenir le Site archéologique de Sabratha (Libye) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
43 COM 8C.2
Mise à jour de la Liste du patrimoine mondial en péril (biens maintenus)

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné les rapports sur l’état de conservation des biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril (WHC/19/43.COM/7A, WHC/19/43.COM/7A.Add, WHC/19/43.COM/7A.Add.2, WHC/19/43.COM/7A.Add.3 et WHC/19/43.COM/7A.Add.3.Corr),
  2. Décide de maintenir les biens suivants sur la Liste du patrimoine mondial en péril :
  • Afghanistan, Paysage culturel et vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan (décision 43 COM 7A.41)
  • Afghanistan, Minaret et vestiges archéologiques de Djam (décision 43 COM 7A.42)
  • Autriche, Centre historique de Vienne, (décision 43 COM 7A.45)
  • Bolivie (État plurinational de), Ville de Potosí (décision 43 COM 7A.48)
  • Côte d'Ivoire / Guinée, Réserve naturelle intégrale du mont Nimba (décision 43 COM 7A.6)
  • Égypte, Abou Mena (décision 43 COM 7A.17)
  • États-Unis d'Amérique, Parc national des Everglades (décision 43 COM 7A.3)
  • Honduras, Réserve de la Biosphère Río Plátano (décision 43 COM 7A.4)
  • Îles Salomon, Rennell Est (décision 43 COM 7A.2)
  • Indonésie, Patrimoine des forêts tropicales ombrophiles de Sumatra (décision 43 COM 7A.1)
  • Iraq, Assour (Qal'at Cherqat) (décision 43 COM 7A.18)
  • Iraq, Hatra (décision 43 COM 7A.19)
  • Iraq, Ville archéologique de Samarra (décision 43 COM 7A.20)
  • Vieille ville de Jérusalem et ses remparts (site proposé par la Jordanie) (décision 43 COM 7A.22)
  • Kenya, Parcs nationaux du Lac Turkana (décision 43 COM 7A.12)
  • Libye, Ancienne ville de Ghadamès (décision 43 COM 7A.26)
  • Libye, Site archéologique de Cyrène (décision 43 COM 7A.23)
  • Libye, Site archéologique de Leptis Magna (décision 43 COM 7A.24)
  • Libye, Site archéologique de Sabratha (décision 43 COM 7A.25)
  • Libye, Sites rupestres du Tadrart Acacus (décision 43 COM 7A.27)
  • Madagascar, Forêts humides de l’Atsinanana (décision 43 COM 7A.13)
  • Mali, Tombeau des Askia (décision 43 COM 7A.55)
  • Mali, Tombouctou (décision 43 COM 7A.54)
  • Mali, Villes anciennes de Djenné (décision 43 COM 7A.53)
  • Micronésie (États fédérés de), Nan Madol : centre cérémoniel de la Micronésie orientale (décision 43 COM 7A.43)
  • Niger, Réserves naturelles de l'Aïr et du Ténéré (décision 43 COM 7A.14)
  • Ouganda, Tombes des rois du Buganda à Kasubi (décision 43 COM 7A.56)
  • Ouzbékistan, Centre historique de Shakhrisyabz (décision 43 COM 7A.44)
  • Palestine, Palestine : pays d’olives et de vignes – Paysage culturel du sud de Jérusalem, Battir (décision 43 COM 7A.30)
  • Palestine, Vieille ville d’Hébron/Al-Khalil (décision 43 COM 7A.29)
  • Panama, Fortifications de la côte caraïbe du Panama : Portobelo, San Lorenzo (décision 43 COM 7A.50)
  • Pérou, Zone archéologique de Chan Chan (décision 43 COM 7A.51)
  • République arabe syrienne, Ancienne ville d'Alep (décision 43 COM 7A.31)
  • République arabe syrienne, Ancienne ville de Bosra (décision 43 COM 7A.32)
  • République arabe syrienne, Ancienne ville de Damas (décision 43 COM 7A.33)
  • République arabe syrienne, Villages antiques du Nord de la Syrie (décision 43 COM 7A.34)
  • République arabe syrienne, Crac des Chevaliers et Qal’at Salah El-Din (décision 43 COM 7A.35)
  • République arabe syrienne, Site de Palmyre (décision 43 COM 7A.36)
  • République centrafricaine, Parc national du Manovo-Gounda St Floris (décision 43 COM 7A.5)
  • République démocratique du Congo, Parc national de la Garamba (décision 43 COM 7A.7)
  • République démocratique du Congo, Parc national de Kahuzi-Biega (décision 43 COM 7A.8)
  • République démocratique du Congo, Réserve de faune à okapis (décision 43 COM 7A.9)
  • République démocratique du Congo, Parc national de la Salonga (décision 43 COM 7A.10)
  • République démocratique du Congo, Parc national des Virunga (décision 43 COM 7A.11)
  • République-Unie de Tanzanie, Réserve de gibier de Selous (décision 43 COM 7A.16)
  • Sénégal, Parc national du Niokolo-Koba (décision 43 COM 7A.15)
  • Serbie, Monuments médiévaux au Kosovo (décision 43 COM 7A.46)
  • Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord, Liverpool – Port marchand (décision 43 COM 7A.47)
  • Venezuela (République bolivarienne du), Coro et son port (décision 43 COM 7A.52)
  • Yémen, Ville historique de Zabid (décision 43 COM 7A.38)
  • Yémen, Vieille ville de Sana’a (décision 43 COM 7A.39)
  • Yémen, Ancienne ville de Shibam et son mur d'enceinte (décision 43 COM 7A.40)
Projet de décision : 43 COM 7A.25

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/19/43.COM/7A.Add.2,
  2. Rappelant la décision 42 COM 7A.24, adoptée à sa 42e session (Manama, 2018),
  3. Note avec satisfaction les activités entreprises par l'État partie pour répondre aux menaces qui pèsent sur la conservation du bien, malgré les nombreuses difficultés rencontrées, et le prie instamment de poursuivre ses efforts en la matière, dans la mesure du possible ;
  4. Se déclare préoccupé par les dommages que le conflit armé a infligés au bien, en particulier au théâtre, et demande à l'État partie de fournir les résultats de l'évaluation et la documentation des dommages ;
  5. Reconnaissant les difficultés techniques et financières qui entravent la prise de mesures de protection et de conservation appropriées, demande également à l'État partie de fournir des informations détaillées sur les mesures prises pour faire face à l'empiétement urbain et à la dégradation des matériaux de construction d’origine, ainsi que sur toute nouvelle mesure destinée à assurer la protection et la conservation du bien ;
  6. Demande en outre à l'État partie de tenir le Comité régulièrement informé de l'évolution de la situation du bien et de l'informer, par l'intermédiaire du Centre du patrimoine mondial, de tout projet, en cours ou à venir, de restauration majeure ou de construction nouvelle qui pourrait affecter la valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien, avant de prendre toute décision difficile à inverser, conformément au paragraphe 172 des Orientations ;
  7. Encourage l'État partie à poursuivre l’achèvement de la modification mineure des limites, en étroite consultation avec le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives, conformément au paragraphe 164 des Orientations ;
  8. Prend acte du fait que l'État partie a invité une mission conjointe de suivi réactif Centre du patrimoine mondial/ICOMOS sur le bien dès que les conditions de sécurité le permettront ;
  9. Appelle à une mobilisation accrue de la communauté internationale pour apporter un soutien financier et technique à l'État partie, notamment par le biais du Fonds d'urgence pour le patrimoine de l'UNESCO, afin de mettre en œuvre les mesures à court, moyen et long terme identifiées lors de la réunion internationale sur la sauvegarde du patrimoine culturel libyen (Tunis, mai 2016) ;
  10. Demande par ailleurs à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1erfévrier 2020, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 44e session en 2020 ;
  11. Décide de maintenir le Site archéologique de Sabratha (Libye) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
Année du rapport : 2019
Libye
Date d'inscription : 1982
Catégorie : Culturel
Critères : (iii)
Liste en péril (dates) : 2016-présent
Documents examinés par le Comité
Rapport de lʼÉtat partie sur lʼétat de conservation
Rapport (2019) .pdf
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* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.


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