1.         Art rupestre de la région de Hail en Arabie saoudite (Arabie saoudite) (C 1472)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  2015

Critères  (i)(iii)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/1472/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0 dollars EU
Pour plus de détails, voir page https://whc.unesco.org/fr/list/1472/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Menaces identifiées lors de l'inscription du bien en 2015:

Matériel d’illustration  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/1472/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2017

L’État partie a soumis un rapport sur l’état de conservation du bien le 29 novembre 2016, disponible à https://whc.unesco.org/fr/list/1472/documents/. Le rapport indique que :

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial, de l’ICOMOS et de l’ICCROM

Les mesures prises par l’État partie pour répondre aux recommandations du Comité sont favorablement accueillies. Concernant la recommandation d’extension de la zone tampon, l’État partie fait savoir que les hautes dunes de sable à l’ouest et au sud sont amenées à empêcher tout type de construction susceptible de menacer le bien. Bien que ce constat puisse être fondé, cela n’explique pas pourquoi il n’est pas possible de formaliser l’extension de la zone tampon. Il convient de demander à l’État partie d’établir clairement si la formalisation de l’extension de la zone tampon de 1 km à 1,5 km, comme originellement recommandée par le Comité, fait l’objet d’empêchements.

En ce qui concerne le travail de masquage à l’aide de la végétation en place, étant donné l’aridité du milieu, la réussite de l’opération requiert une attention toute particulière.

La remise en peinture du château d’eau a réduit l’impact visuel de la structure, et aucune autre mesure ne semble possible. Il convient toutefois de reconsidérer l’avenir à long terme du château d’eau, notamment lorsque son remplacement deviendra nécessaire. En pareil cas, il conviendra d’envisager les possibilités de transférer le château d’eau vers un emplacement moins visible ou d’utiliser un autre moyen de distribution de l’eau, ne nécessitant pas de structure de ce type et n’ayant pas d’autres impacts.

Des précisions sont données sur les infrastructures à destination des visiteurs, soit sur le point d’être achevées soit proposées. Des plans directeurs pour le site décrivant les travaux existent et des cartes montrant les emplacements des itinéraires fléchés, chemins piétons surélevés et plateformes d’observation ont été fournies. Les plans directeurs font également état de principes stratégiques visant à minimiser les impacts visuels et à protéger l’art rupestre.

La stratégie de gestion du tourisme et la stratégie d’interprétation ont toutes deux été examinées, la stratégie de gestion du tourisme répondant en particulier à l’augmentation potentielle du nombre de visiteurs. Toutefois, elle précise que cette augmentation risque peu d’avoir un impact sur la capacité de charge des sites tant que des infrastructures de gestion recommandées suffisantes mais minimes (comme détaillées dans les plans directeurs susmentionnés) sont en place. Ces infrastructures incluent des chemins en gravier, de simples escaliers et structures de plateformes, des barrières et clôtures de protection rudimentaires, des panneaux d’interprétation intégrés aux rampes et de petites structures d’ombrage légères soigneusement implantées.

Le système de suivi a été élaboré à l’aide de conseils experts et semble approprié.

Plusieurs de ces points devraient spécifiquement être considérés comme faisant partie intégrante du cycle normal de l’exercice de rapport périodique et des futures révisions du plan de gestion pour le bien : réussite du travail de masquage, travail sur les infrastructures à destination des visiteurs et proposition de suivi.

Décision adoptée: 41 COM 7B.85

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/17/41.COM/7B,
  2. Rappelant les décisions 39 COM 8B.11 et 40 COM 8B.50, adoptées à ses 39e (Bonn, 2015) et 40e (Istanbul/UNESCO, 2016) sessions respectivement ;
  3. Accueille favorablement les mesures prises par l’État partie en réponse aux recommandations du Comité ;
  4. Demande à l’État partie d’établir clairement si la formalisation de l’extension de la zone tampon de 1 km à 1,5 km, comme originellement recommandée par le Comité, fait l’objet d’empêchements ;
  5. Demande également à l’État partie de spécifiquement tenir compte dans le plan de gestion pour le bien de la réussite du travail de masquage, du travail sur les infrastructures à destination des visiteurs et de la proposition de suivi ;
  6. Demande enfin à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er décembre 2018, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 43e session en 2019.