1.         Ancienne ville de Bosra (République arabe syrienne) (C 22bis)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1980

Critères  (i)(iii)(vi)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril    2013-présent

Menaces pour lesquelles le bien a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril

Destruction et menaces avérées et potentielles à la suite du conflit armé en Syrie qui a démarré en mars 2011.

Mesures correctives identifiées

Pas encore identifiées

Calendrier pour la mise en œuvre des mesures correctives

Pas encore identifié

Décisions antérieures du Comité  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/22/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0 (de 1995-2001)
Montant total approuvé : 51 250 dollars EU
Pour plus de détails, voir page https://whc.unesco.org/fr/list/22/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Montant total fourni aux six biens syriens du patrimoine mondial :2,46 millions d’euros de l’Union européenne (pour le patrimoine mondial, le patrimoine mobilier et le patrimoine immatériel) ;200 000 dollars EU du Centre régional arabe pour le patrimoine mondial à Bahreïn (pour le patrimoine culturel en situation de conflit); 170 000 dollars EU du gouvernement flamand (pour le patrimoine mondial, le patrimoine mobilier et le patrimoine immatériel) ; 63 000 euros du gouvernement autrichien (pour le patrimoine mondial, le patrimoine mobilier et le patrimoine immatériel)

Missions de suivi antérieures

Depuis le début du conflit en mars 2011, la situation sécuritaire n’a pas permis d’entreprendre de missions sur ce bien du patrimoine mondial

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Depuis mars 2011 :

Matériel d’illustration  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/22/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2017

Le 18 janvier 2017, l’État partie a soumis un rapport sur l’état de conservation des six biens syriens du patrimoine mondial qui est disponible à https://whc.unesco.org/fr/list/22/documents/.

L’État partie ne signale aucun dommage subi par le site au cours de l’année 2016. Il précise que la Direction générale des antiquités et des musées (DGAM) est régulièrement en contact avec le service des antiquités de Bosra et les communautés locales à propos de la sauvegarde du site. Le service des Antiquités de Bosra suit actuellement l’état de conservation du site.

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial, de l’ICOMOS et de l’ICCROM

Aucun nouveau dommage subi par le bien n’a été signalé depuis un an. Il est recommandé au Comité d’encourager toutes les parties à poursuivre leur coopération afin d’assurer le respect du cessez-le-feu sur le territoire du bien, et de reconnaître les efforts déployés par les communautés locales afin de protéger le bien en dépit des circonstances très difficiles.

Il est important d’apporter des réponses aux besoins urgents et de planifier des mesures d’aide d’urgence pour le bien. Une réunion technique qui devait se tenir en octobre 2016 a été reportée.

Il est proposé d’organiser une mission de suivi réactif conjointe Centre du patrimoine mondial/ICOMOS/ICCROM qui se rendra sur le territoire du bien afin d’évaluer de façon exhaustive son état de conservation et d’identifier les mesures qu’il convient de prendre afin d’enrayer le déclin du bien et d’en assurer la conservation et la protection dès que la situation sécuritaire le permettra.

L’État partie a soumis une proposition de modification mineure des limites du bien qui a été étudiée par l’ICOMOS et sera examinée par le Comité à sa 41e session (cf. document WHC/17/41.COM/8B.Add).

Décision générale sur les biens dupatrimoine mondial de la République arabe syrienne

Le conflit armé en Syrie a débuté en mars 2011 et n’a cessé de s’intensifier, ce qui a donné lieu à une grande violence et à la détérioration des conditions humanitaires. Il continue à infliger des dommages aux biens inscrits ainsi qu’aux 12 sites inscrits sur la Liste indicative. Outre les destructions intentionnelles et l’utilisation inappropriée des sites archéologiques par les populations déplacées, les sites continuent à être endommagés par des tirs d’obus, des combats de rues, des explosions souterraines, de vastes fouilles illégales, une utilisation à des fins militaires, des violations aux règles sur la construction, et des extractions de matériaux.

Le 18 janvier 2017, l’État partie a soumis un rapport sur l’état de conservation, disponible à https://whc.unesco.org/fr/sessions/41COM/documents qui présente des informations détaillées sur la destruction et les dommages subis par les six biens du patrimoine mondial. Ce rapport constituent une déclaration officielle des autorités syriennes et rassemblent les informations disponibles recueillies jusqu’au 31 décembre 2016 auprès des antennes de la Direction générale des antiquités et des musées (DGAM) et des communautés locales. L’État partie signale que l’accès par voie terrestre étant limité pour les experts du patrimoine en Syrie, l’étendue exacte des dégâts subis par les biens du patrimoine mondial ne saurait être évaluée avec précision. En conséquence, le rapport ne donnent pas d’informations de première main sur tous les sites et ne permettent pas de saisir pleinement l’étendue des dommages subis par les biens.

L’État partie rapporte les actions entreprises par la DGAM, malgré des conditions de travail fort difficiles, afin de suivre les biens du patrimoine mondial et le patrimoine culturel en général, d’évaluer les dégâts, de mettre en œuvre, autant que possible, des actions de conservation d’urgence et d’atténuation des risques, et de dresser l’inventaire du patrimoine bâti et mobilier. Le rapport souligne également les efforts déployés par la DGAM pour maintenir les salaires de son personnel dans les régions inaccessibles du pays (Villages antiques du Nord de la Syrie, Ancienne ville de Bosra) et met en évidence le rôle positif joué, dans certains cas, par les communautés locales pour sauvegarder le patrimoine et limiter les fouilles illégales.

Le 9 avril 2017, l’État partie a fourni des informations actualisées suivantes sur la conservation des sites inscrits sur la Liste indicative :

 Activités entreprises par l’UNESCO

Activités entreprises par les Organisations consultatives


La situation de conflit armé en Syrie et son intensification ininterrompue ont eu des conséquences sur les six biens du patrimoine mondial et ont grandement limité les capacités nécessaires au soutien et à la protection adéquats de leur VUE. Les biens ont été de plus en plus menacés par des dangers avérés et potentiels, en particulier l’Ancienne ville d’Alep qui a connu une escalade dans sa destruction massive et qui court le risque d’autres destructions irréversibles durant la très difficile phase de réhabilitation du bien. Du 11 décembre 2016 au 2 mars 2017, Palmyre est repassée sous le contrôle de groupes extrémistes armés qui ont causé de nouveaux dommages inestimables pour le bien.

Les fouilles illégales sur les sites et tels archéologiques en Syrie sont une source importante du trafic illicite de biens culturels et causent de considérables et irréversibles dommages à ces sites dont la plupart sont sur le Liste indicative syrienne. En outre, ces fouilles illégales alimentent les marchés noirs régionaux et internationaux en objets culturels volés.

Il est recommandé au Comité de féliciter la DGAM, les experts du patrimoine en Syrie et les communautés locales qui ont déployé des efforts soutenus afin de protéger le patrimoine culturel et de le surveiller très attentivement.

Le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives continueront à soutenir l’État partie dans le travail d’identification des mesures correctives nécessaires et d’élaboration d’un État de conservation souhaité en vue du retrait des biens de la Liste du patrimoine mondial en péril (DSOCR) dès que la situation le permettra.

Il est important que les actions humanitaires et de sécurité soient menées en coordination avec les acteurs du patrimoine culturel afin d’éviter tout autre dommage irréversible pour les biens et de permettre la mise en œuvre de mesures d’urgence pour son patrimoine culturel. En outre, il est recommandé que le travail de documentation systématique de tous les dommages infligés aux biens du patrimoine mondial soit dûment poursuivi à chaque fois que la situation le permet. Il est par ailleurs recommandé au Comité de réitérer son appel à l’État partie afin qu’il sauvegarde les biens endommagés au moyen d’interventions minimales d’urgence visant à prévenir les vols, de nouveaux effondrements et la dégradation naturelle, et qu’il s’abstienne de mettre en œuvre d’autres mesures tant que la situation ne permet pas d’élaborer une stratégie globale et un plan d’action conformes aux normes internationales et respectant des méthodes scientifiques de haute qualité.

En ce qui concerne les interventions post-conflit, il est recommandé au Comité d’appeler l’État partie à planifier l’avenir des biens du patrimoine mondial conformément aux chartes et normes internationales de conservation, en étroite collaboration avec le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives.

Il est recommandé au Comité d’appeler les experts nationaux et internationaux du patrimoine à continuer à unir leurs efforts en faveur de la sauvegarde du patrimoine culturel syrien ; et à soutenir davantage sa sauvegarde grâce à des fonds spécialement dédiés et des contributions au Fonds d’urgence de l’UNESCO pour le patrimoine.

Dans l’attente d’une amélioration des conditions, il est également recommandé au Comité de prier instamment toutes les parties associées au conflit de s’abstenir de toute action susceptible d’endommager davantage le patrimoine du pays, en particulier les biens du patrimoine mondial et tous les sites inscrits sur la Liste indicative, et de satisfaire à leurs obligations au regard de la loi internationale, en particulier la résolution 2347 du Conseil de sécurités des Nations Unies de mars 2017, d’une part en prenant toutes les mesures possibles afin de protéger un tel patrimoine y compris en évacuant les biens du patrimoine mondial utilisés à des fins militaires, et d’autre part, en faisant cesser tous les dommages causés par l’utilisation des biens du patrimoine mondial en tant que cibles des tirs. Il est également recommandé au Comité de réitérer sa suggestion à l’État partie d’envisager la ratification du deuxième Protocole (1999) de la Convention de La Haye de 1954 pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé.

Il est en outre recommandé au Comité d’appeler toutes les parties associées au conflit en Syrie et la communauté internationale, en particulier les pays voisins de la Syrie, à mettre en œuvre des mesures efficaces de lutte contre le trafic illicite d’objets culturels, conformément à la résolution 2199 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

 

Décision adoptée: 41 COM 7A.45

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/17/41.COM/7A.Add,
  2. Rappelant les décisions 38 COM 7A.12, 39 COM 7A.36 et 40 COM 7A.17, adoptées respectivement à ses 38e (Doha, 2014), 39e (Bonn, 2015) et 40e (Istanbul/UNESCO, 2016) sessions,
  3. Prenant en considération la proposition de modification mineure des limites du bien soumise par l’État partie, la décision 41 COM 7A.50 sur les biens du patrimoine mondial de la République arabe syrienne et le document WHC/17/41.COM/8B.Add,
  4. Encourage toutes les parties à poursuivre leur coopération afin d’assurer le respect du cessez-le-feu sur le territoire du bien ;
  5. Reconnaît les efforts déployés par les communautés locales afin de protéger le bien en dépit des circonstances très difficiles ;
  6. Appelle tous les États membres de l’UNESCO à soutenir les mesures de sauvegarde d’urgence, y compris par l’intermédiaire du Fonds d’urgence de l’UNESCO pour le patrimoine ;
  7. Demande à l’État partie d’inviter une mission de suivi réactif conjointe Centre du patrimoine mondial/ICOMOS/ICCROM afin de réaliser une évaluation exhaustive de l’état de conservation du bien et d’identifier les mesures qu’il convient de prendre pour enrayer le déclin du bien et en assurer la conservation et la protection, dès que la situation sécuritaire le permettra ;
  8. Demande également à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1erfévrier 2018, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 42e session en 2018 ;
  9. Décide de maintenir l’Ancienne ville de Bosra (République arabe syrienne) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

Décision adoptée: 41 COM 7A.50

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/17/41.COM/7A.Add,
  2. Rappelant les décisions 38 COM 7A.12, 39 COM 7A.36 et 40 COM 7A.17, adoptées respectivement à ses 38e (Doha, 2014), 39e (Bonn, 2015) et 40e (Istanbul/UNESCO, 2016) sessions,
  3. Déplore la situation de conflit régnant dans le pays, la perte de vies humaines et la détérioration des conditions humanitaires ;
  4. Prenant note des rapports soumis par l’État partie concernant l’état de conservation des six biens syriens du patrimoine mondial et des sites inscrits sur la Liste indicative, félicite la Direction générale des antiquités et des musées (DGAM) ainsi que tous les spécialistes du patrimoine et les communautés locales en Syrie qui œuvrent actuellement au suivi et à la protection du patrimoine culturel, pour les efforts soutenus qu’ils ont déployés dans des conditions extrêmement difficiles, mais exprime sa plus vive préoccupation quant aux dommages subis et aux menaces auxquelles sont confrontés ces biens et le patrimoine culturel en général ;
  5. Prie instamment toutes les parties associées à la situation en Syrie de s’abstenir de toute action susceptible de causer de nouveaux dommages au patrimoine culturel du pays et de satisfaire à leurs obligations au regard de la loi internationale, et en particulier de la résolution 2347 du Conseil de sécurité des Nations Unies de mars 2017, en prenant toutes les mesures possibles afin de protéger un tel patrimoine, y compris en faisant cesser tous les dommages provoqués par l’utilisation en tant que cibles des biens du patrimoine mondial, des sites inclus sur la Liste indicative et des autres sites du patrimoine culturel ;
  6. Prie aussi instamment l’État partie d’adopter des mesures destinées à faire évacuer les biens du patrimoine mondial actuellement utilisés à des fins militaires ;
  7. Prie en outre instamment l’État partie et la communauté internationale d’inclure des actions visant à la réhabilitation et la revitalisation des biens dans la réponse globale humanitaire, sécuritaire et en faveur de la paix ;
  8. Prie par ailleurs instamment l’État partie de sauvegarder les biens endommagés au moyen d’interventions minimales d’urgence absolue afin de prévenir les vols, de nouveaux effondrements et la dégradation naturelle, et de s’abstenir d’entreprendre des travaux de conservation et de restauration avant que la situation ne permette l’élaboration de stratégies et d’actions globales de conservation qui répondent aux normes internationales, en étroite collaboration avec le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives ;
  9. Demande à l’État partie de poursuivre le travail de documentation systématique de tous les dommages subis par les biens du patrimoine mondial, quand les conditions le permettent, de mettre en œuvre toutes les mesures possibles d’atténuation des risques et de communiquer des informations sur l’élaboration de l’État de conservation souhaité pour le retrait des biens de la Liste du patrimoine mondial en péril (DSOCR) et sur l’identification de mesures correctives pour les six biens ;
  10. Lance un appel à tous les États membres de l’UNESCO afin qu’ils coopèrent dans la lutte contre le trafic illégal de patrimoine culturel en provenance de la Syrie, conformément à la résolution 2199 du Conseil de sécurité des Nations Unies de février 2015, et s’engagent en faveur de la protection du patrimoine culturel en cas de conflit armé conformément à la résolution 2347 du Conseil de sécurité des Nations Unies de mars 2017, et réitère sa suggestion à l’État partie d’envisager la ratification du deuxième Protocole (1999) de la Convention de La Haye de 1954 pour la protection du patrimoine culturel en cas de conflit armé ;
  11. Insiste sur l’importance d’assurer une coordination efficace de tous les efforts en vue de la restauration, la reconstruction et la conservation du patrimoine culturel syrien avec la participation effective de l’UNESCO ;
  12. Appelle la communauté internationale à soutenir davantage la sauvegarde du patrimoine culturel syrien par l’intermédiaire de fonds spécialement dédiés à cette cause ou par une contribution au Fonds d’urgence de l’UNESCO pour le patrimoine ;
  13. Appelle également les experts nationaux et internationaux du patrimoine culturel à s’unir afin de sauvegarder le patrimoine culturel de la Syrie, et à poursuivre leurs initiatives en cours en coordination avec l’UNESCO ;
  14. Demande également à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1erfévrier 2018, un rapport actualisé sur l’état de conservation des biens et la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 42e session en 2018.

Décision adoptée: 41 COM 8B.39

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné les documents WHC/17/41.COM/8B.Add et WHC/17/41.COM/INF.8B1.Add,
  2. Approuve la proposition de modification mineure des limites et la zone tampon pour l’Ancienne ville de Bosra, République arabe syrienne ;
  3. En attendant l’amélioration de la situation de conflit qui a affecté ce bien, recommande à l’État partie de prendre les mesures complémentaires suivantes afin de soutenir davantage la protection et la gestion dudit bien :
    1. Établir des objectifs clairs pour la zone tampon et fournir une réglementation plus précise concernant la hauteur des bâtiments dans la zone tampon, en particulier dans les zones 1, 2 et 4,
    2. Mettre au point le plan de gestion pour le bien dans son ensemble et sa zone tampon, en prenant en compte les enjeux d’une éventuelle reconstruction d’après-guerre,
    3. Promulguer et mettre en œuvre la loi révisée sur les Antiquités (loi sur le patrimoine culturel syrien) dès que possible,
    4. Continuer d’améliorer la compréhension et la protection de l’ancien système d’approvisionnement en eau.

Décision adoptée: 41 COM 8C.2

Le Comité du patrimoine mondial,
  1. Ayant examiné les rapports sur l’état de conservation des biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril (WHC/17/41.COM/7A, WHC/17/41.COM/7A.Add et WHC/17/41.COM/7A.Add.2),
  2. Décide de maintenir les biens suivants sur la Liste du patrimoine mondial en péril :

Décision adoptée: 41 COM 8D

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/17/41.COM/8D,
  2. Rappelant la décision 40 COM 8D, adoptée lors de sa 40e session (Istanbul/UNESCO, 2016),
  3. Reconnaît l’excellent travail accompli par les États parties pour la clarification des limites de leurs biens du patrimoine mondial et les félicite pour leurs efforts visant à améliorer la crédibilité de la Liste du patrimoine mondial ;
  4. Rappelle que le Centre du patrimoine mondial ainsi que les Organisations consultatives ne sont pas en mesure d’examiner des propositions de modifications mineures ou importantes des limites pour les biens du patrimoine mondial dont les limites à l’époque de l’inscription n’ont pas encore été clarifiées ;
  5. Prend note des clarifications des limites et des superficies fournies par les États parties pour les biens suivants et telles que présentées en Annexe du Document WHC/17/41.COM/8D :

    AFRIQUE

    • Seychelles, Réserve naturelle de la vallée de Mai

    AMÉRIQUE LATINE ET CARAÏBES

    • Honduras, Site maya de Copán

    ÉTATS ARABES

    • République arabe syrienne, Ancienne ville de Bosra

    EUROPE ET AMÉRIQUE DU NORD

    • Canada, Le Vieux Lunenburg
    • Fédération de Russie, Ensemble architectural de la laure de la Trinité-Saint-Serge à Serguiev Posad
    • Suède, Ville-église de Gammelstad, Luleå
    • Suède, Région de Laponie
    • Suède, Port naval de Karlskrona ;

  6. Demande aux États parties n’ayant pas encore répondu aux questions soulevées dans le cadre de l’inventaire rétrospectif de bien vouloir fournir toutes les clarifications ainsi que la documentation le plus rapidement possible, et avant le 1er décembre 2017 au plus tard, afin de les soumettre, si les conditions techniques sont remplies, à la 42e session du Comité du patrimoine mondial en 2018.