1.         L’ensemble historique et archéologique de Bolgar (Fédération de Russie) (C 981rev)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  2014

Critères  (ii)(vi)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/981/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0 dollars EU
Pour plus de détails, voir page https://whc.unesco.org/fr/list/981/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Menaces identifiées lors de l'inscription du bien:

Matériel d’illustration  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/981/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2016

L’État partie a soumis un rapport sur l’état de conservation du bien le 30 novembre 2015, disponible à https://whc.unesco.org/fr/list/981/documents/, qui rend compte des progrès accomplis dans la mise en œuvre de la décision adoptée par le Comité du patrimoine mondial à sa 38e session (Doha, 2014).

Le rapport donne des informations sur les mesures appliquées en réponse aux décisions du Comité, comme suit :

Le 11 novembre 2015, l’État partie a informé le Centre du patrimoine mondial de l’intention d’installer l’Académie islamique de Bolgar, centre spirituel et éducatif au service du nombre croissant de pèlerins sur les lieux, suite à l’inscription du bien sur la Liste du patrimoine mondial. La lettre annonce également l’éventualité de la construction d’installations de formation supplémentaires et d’un dortoir à 300-400 m de la mosquée Blanche.

En tenant compte des recommandations de l’ICOMOS concernant ce projet, l’État partie a présenté l’étude d’impact sur le patrimoine (EIP) du projet au Centre du patrimoine mondial le 14 mars 2016, pour examen par l’ICOMOS.

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial, de l’ICOMOS et de l’ICCROM

Selon le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives, les recommandations du Comité sont constamment prises en compte par l’État partie et aucun nouveau rapport n’est exigé à brève échéance. L’État partie est encouragé à poursuivre la mise en œuvre des mesures requises par le Comité et de celles envisagées dans le plan de gestion, notamment l’établissement et l’application des mesures de protection juridique et réglementaire pour la partie du bien qui n’est pas encore protégée et pour la zone tampon, afin d’assurer son état de conservation approprié et d’éviter que des menaces aient une incidence sur sa valeur universelle exceptionnelle, en particulier du fait d’activités en dehors des limites du bien du patrimoine mondial.

Décision adoptée: 40 COM 7B.105

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/16/40.COM/7B,
  2. Prend note avec satisfaction des mesures prises par les États parties concernés pour répondre à ses demandes antérieures visant à atténuer les menaces qui pèsent sur la valeur universelle exceptionnelle des biens du patrimoine mondial suivants :
    • Cité fortifiée de Bakou avec le palais des Chahs de Chirvan et la tour de la Vierge (Azerbaïdjan),
    • L’ensemble historique et archéologique de Bolgar (Fédération de Russie),
    • New Lanark (Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord),
    • Tertres monumentaux de Poverty Point (Etats-Unis d'Amérique) ;
  3. Encourage les États parties concernés à poursuivre leurs efforts visant à assurer la conservation des biens du patrimoine mondial ;
  4. Rappelant les avantages pour les États parties de faire systématiquement appel à des études d'impact patrimonial (EIPs) et des études d'impact environnemental (EIE) pour examiner les projets de développement, encourage également les États parties à intégrer les processus des EIE/EIP dans la législation, dans les mécanismes de planification et dans les plans de gestion, et réitère sa recommandation aux États parties d'utiliser ces outils dans l'évaluation des projets, y compris l’évaluation des impacts cumulatifs sur la valeur universelle exceptionnelle des biens, le plus tôt possible et avant que toute décision finale ne soit prise ;
  5. Rappelle aux États parties concernés d'informer le Centre du patrimoine mondial, en temps utile de tout projet de développement majeur qui pourrait nuire à la valeur universelle exceptionnelle d'un bien, avant toute décision irréversible, conformément au paragraphe 172 des Orientations.