1.         Ruines de Kilwa Kisiwani et de Songo Mnara (République-Unie de Tanzanie) (C 144)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1981

Critères  (iii)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril    2004-2014

Détérioration et délabrement des matériaux ayant provoqué l’effondrement des structures historiques et archéologiques pour lesquelles le bien a été inscrit.

Décisions antérieures du Comité  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/144/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0 (de 1983-2015)
Montant total approuvé : 72 240 dollars EU
Pour plus de détails, voir page https://whc.unesco.org/fr/list/144/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Montant total accordé : 201 390 dollars EU du fonds-en-dépôt norvégien pour l’aide au projet de réhabilitation

Missions de suivi antérieures

Février 2004 : mission de l’ICOMOS ; juin 2008, mars 2009 et décembre 2013 : missions conjointes de suivi réactif Centre du patrimoine mondial / ICOMOS

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/144/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2016

L’État partie a soumis un rapport sur l’état de conservation du bien le 1er décembre 2015, consultable à l’adresse https://whc.unesco.org/fr/list/144/documents/ et qui rend compte des avancées suivantes :

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial, de l’ICOMOS et de l’ICCROM

Au vu des progrès substantiels accomplis concernant l’état de conservation souhaité en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril (DSOCR) adopté en 2008 (décision 32 COM 7A.14), le bien a été retiré de la Liste du patrimoine mondial en péril (décision 38 COM 7A.27) en 2014.

Bien que l’objectif de référence de conservation de 70% des monuments ait été atteint, les travaux de protection et de conservation matérielle se poursuivent. En avril 2016, l’État partie a soumis un rapport sur les travaux de consolidation de la digue côtière sur le fort de Gereza sur Kilwa Kisiwani, afin de protéger la structure de l’action destructrice des vagues. Ces travaux ont été soutenus par un financement de l’UNESCO en réponse à une demande d’aide internationale.

Néanmoins, un certain nombre d’actions et programmes identifiés dans le rapport de la mission de suivi réactif conjointe UNESCO/ICOMOS qui a eu lieu en décembre 2013 (rapport de mission consultable à l’adresse https://whc.unesco.org/fr/list/144/documents/) sont toujours requis pour garantir la préservation de la Valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien. Cela inclut :

Enfin, la structure de gestion actuelle du bien doit être maintenue et soutenue et des ressources supplémentaires sont requises pour garantir la durabilité des interventions de conservation et d’entretien. Il est important de conserver le dynamisme et de poursuivre les réalisations des dix dernières années, afin que la VUE du bien soit conservée.

Décision adoptée: 40 COM 7B.20

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/16/40.COM/7B,
  2. Rappelant les décisions 37 COM 7A.22 et 38 COM 7A.27, adoptées respectivement à ses 37e (Phnom Penh, 2013) et 38e (Doha, 2014) sessions,
  3. Note les progrès accomplis par l’État partie pour répondre aux précédentes recommandations du Comité et atteindre l’Etat de conservation souhaité en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril (DSOCR), à la suite de ce retrait en 2014 ;
  4. Félicite l’État partie pour le programme de travaux de protection et de conservation matérielle en place sur le bien ;
  5. Demande à l’État partie de finaliser le processus d’établissement des limites du bien, des zones tampons et de leurs mesures réglementaires et de soumettre, d’ici le 1er décembre 2017, une proposition de modification mineure des limites, conformément aux paragraphes 163-165 des Orientations, pour examen par le Comité du patrimoine mondial ;
  6. Demande également à l’État partie de finaliser et soumettre, d’ici le 1er décembre 2017, le plan de gestion actualisé et le plan d’occupation des sols finalisé pour Kilwa Kisiwani, pour examen par le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives ;
  7. Demande en outre à l’État partie de mettre en œuvre l’ensemble des recommandations de la mission de décembre 2013 ;
  8. Demande enfin à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er décembre 2017, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et la mise en œuvre des points susmentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 42e session en 2018.