1.         Lacs d’Ounianga (Tchad) (N 1400)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  2012

Critères  (vii)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/1400/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0 dollars EU
Pour plus de détails, voir page https://whc.unesco.org/fr/list/1400/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/1400/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2015

Le 22 janvier 2015, l’État partie a soumis un rapport sur l’état de conservation du bien, disponible à https://whc.unesco.org/fr/list/1400/documents/. Les progrès réalisés dans la mise en œuvre des précédentes décisions du Comité sont présentés dans ce rapport, comme suit :

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial et de l’UICN

L’Etat partie a réalisé des progrès significatifs dans la mise en œuvre des décisions du Comité et mérite d’être félicité. La participation des communautés locales dans la gestion du bien à travers le Comité Local et le CSNIP est une avancée notable car elle assure le respect de leurs droits à maintenir une utilisation traditionnelle durable des ressources et la reconnaissance des connaissances locales.

Des progrès méritoires ont aussi été réalisés dans la lutte contre les menaces sur le bien, identifiées lors de son inscription sur la Liste du patrimoine mondial, telles que la pollution, le développement de l’agriculture et l’ensablement des lacs. Toutefois, il est recommandé que le Comité demande à l’Etat partie d’apporter plus d’informations sur certaines des mesures prises. Par exemple, afin de maintenir la valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien, il est impératif de s’assurer que, lors de la distribution des semences pour améliorer le rendement du maraîchage, tout risque d’introduction d’espèces envahissantes soit entièrement évité et contrôlé. De même, l’installation de palissades pour contenir l’avancée des dunes ne doit pas nuire à la beauté naturelle exceptionnelle du bien. En ce qui concerne la gestion des déchets, bien que des journées de salubrité soient organisées, il y a toujours un besoin de mettre en place un système de collecte régulière pour s’assurer que les déchets ne s’accumulent pas de nouveau.

Décision adoptée: 39 COM 7B.3

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC-15/39.COM/7B,
  2. Rappelant les décisions 36 COM 8B.7 et 38 COM 7B.88, adoptées respectivement à ses 36e (Saint-Pétersbourg, 2012) et 38e (Doha, 2014) sessions,
  3. Félicite l’État partie pour les progrès réalisés dans la mise en œuvre des décisions du Comité, notamment en assurant la participation des communautés locales dans la gestion du bien et le respect des connaissances locales et leurs droits à maintenir une utilisation traditionnelle durable des ressources ;
  4. Accueille favorablement les progrès rapportés dans la lutte contre les menaces pesant sur le bien, notamment la pollution, le développement de l’agriculture et l’ensablement des lacs et demande à l’État partie d’apporter plus d’informations sur ces activités afin de s’assurer que :
    1. La distribution de semences pour améliorer le rendement du maraîchage ne conduise pas à une introduction, à dessein ou accidentelle, d’espèces envahissantes et que ce risque soit strictement contrôlé,
    2. L’installation de palissades pour contenir l’avancée des dunes ne nuise pas à la beauté naturelle exceptionnelle du bien, telle que reconnue par l’inscription sur la Liste du patrimoine mondial sous le critère (vii) ;
  5. Demande également à l’État partie de poursuivre ses efforts pour mettre en place un système de collecte régulière des déchets, afin d’assurer que l’amélioration de la propreté du bien soit encore poursuivie et maintenue ;
  6. Demande en outre à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er décembre 2016, un rapport actualisé, incluant un résumé analytique d’une page, sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points mentionnés ci-dessus.