1.         Parc national du Gunung Mulu (Malaisie) (N 1013)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  2000

Critères  (vii)(viii)(ix)(x)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/1013/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0 dollars EU
Pour plus de détails, voir page https://whc.unesco.org/fr/list/1013/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/1013/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2001

L’UICN a attiré l’attention du Centre sur des informations concernant une proposition d’élargissement du site de Mulu à Gunung Buda. Cette proposition suscite toutefois des inquiétudes parmi les groupes d’indigènes et les spécialistes de la conservation, en raison de l’absence de prise en compte des peuples indigènes et de leurs revendications dans la décision d’élargir Gunung Mulu.

 

La reconnaissance des droits des peuples autochtones de Sarawak a été confirmée par la décision légale historique prise à propos de Rumah Nor. Le 12 mai 2001, la cour suprême de Sarawak a confirmé les droits coutumiers du village Iban de Rumah Nor, en jugeant que la société de pâtes et papiers « Borneo Pulp and Paper », qui avait commencé à abattre la forêt revendiquée par les villageois, n’avait pas le droit de détruire la forêt ombrophile de Rumah Nor. 

 

A la suite de cette décision, la population de Gunung Buda a déposé auprès d’un tribunal foncier une requête d’ordonnance prescrivant sa participation à la gestion de la zone de Gunung Buda. Le gouvernement s’y est opposé au motif qu’il n’y a pas de relevé topographique correct de la limite des terres revendiquées, de sorte que la requête a été rejetée. C’est pourquoi les peuples indigènes s’opposent à l’inclusion de Gunung Buda dans le site de Gunung Mulu.

 

L’UICN fait observer que la vingt-quatrième session du Bureau, en recommandant de renvoyer la proposition d’inscription à l’Etat partie, voulait notamment obtenir « …l’assurance que le nouveau plan de gestion aborde les problèmes liés à l’utilisation et à l’exploitation du Parc par les populations locales, ainsi que les nouvelles dispositions contractuelles pour la gestion du Parc… ». Par ailleurs, en inscrivant le site sur la Liste du patrimoine mondial lors de sa dernière session à Cairns, en Australie le Comité avait suggéré que les « …pouvoirs publics soient encouragés à étudier toute extension du site présentant un potentiel de patrimoine mondial, une fois que la procédure de publication officielle serait terminée. ».

 

Outre la possibilité d’extension du site, l’UICN a été informée de trois initiatives en cours pour améliorer la gestion du Parc national du Gunung Mulu :

·  mise en oeuvre du Plan de gestion du Parc : ce plan a été examiné dans le cadre de la procédure d’évaluation de la proposition d’inscription du site. Dans sa version actuelle, il prévoit l’étude d’options de sous-traitance de la gestion du Parc au secteur privé, tout en laissant la responsabilité de la réglementation au ministère des Forêts, département des parcs nationaux. Le Plan de gestion du Parc a été conçu pour permettre cette éventualité ;

·  développement local des zones à l’extérieur du Parc : cette initiative a pour but de trouver des options pour améliorer l’aménagement et le développement aux alentours des limites du Parc, dans la région de Mulu, y compris les problèmes de droit de propriété des terres, les procédés d’aménagement, etc. Cette initiative permettrait à la population locale de mieux gérer et tirer parti des possibilités offertes par l’inscription au Patrimoine mondial ;

·  ébauche d’un projet de demande d’assistance internationale pour renforcer les capacités de gestion du parc : se concentrer sur le développement des capacités et des compétences du personnel.

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial et de l’UICN

Néant

Décision adoptée: 25 COM VIII

Rapports sur l'état de conservation de biens naturels inscrits sur la Liste du patrimoine mondial dont le Comité a pris note

La Grande Barrière (Australie)

Ile Fraser (Australie)

Les Sundarbans (Bangladesh)

Forêt Belovezhskaya Pushcha / Bialowieza (Bélarus et Pologne)

Parc national du Gros-Morne (Canada)

Pac national Nahanni (Canada)

Parc national de Los Katios (Colombie)

Grottes du karst aggtelek et du karst slovaque (Hongrie et Slovaquie)

Le Comité a noté que les questions soulevées concernaient exclusivement la partie slovaque de ce site transfrontalier.

Parc national des Sundarbans (Inde)

Le Délégué de l'Inde a informé le Comité qu'il n'y a pas de projet de construction de voies navigables prévu ou risquant d'avoir un impact quelconque sur le site.

Parc national de Kaziranga (Inde)

Parc national de Komodo (Indonésie)

Parc national de Lorentz (Indonésie)

L'Observateur de l'Indonésie a remercié les autorités australiennes de leur assistance financière. Il a informé le Comité qu'il serait difficile de respecter la date limite du 1er février et qu'un rapport pourrait être présenté fin mars 2002.

Isole Eolie (Iles Eoliennes) (Italie)

L'Observatrice de l'Italie a confirmé qu'il y avait eu une décision de justice le 4 décembre 2001, qui n'était pas encore publique, mais qu'elle serait disponible prochainement. Elle a informé le Comité qu'il serait difficile de respecter la date limite du 1er février et qu'un rapport pourrait être fourni vers la fin du mois de mars 2002.

Parc national du Gunung Mulu (Malaisie)

Parc national du Banc d'Arguin (Mauritanie)

Le Délégué de l'Egypte a attiré l'attention du Comité sur l'importance de protéger les zones humides qui servent de haltes aux oiseaux migrateurs le long de leurs itinéraires. Il a suggéré que le Centre du patrimoine mondial dispose d'un plan définissant les zones humides importantes pour les oiseaux et qu'il utilise ces informations pour créer des sites « satellites » du patrimoine mondial. Le représentant de l'UICN a évoqué la coopération entre le Centre du patrimoine mondial et la Convention de Ramsar et BirdLife International pour protéger les zones humides. Il a également souligné l'importance des aires qui entourent les aires classées au patrimoine mondial et les liens avec le Programme sur l'Homme et la biosphère pour la protection des sites. Le Secrétariat a donné des détails sur les discussions en cours avec le Secrétariat de la Convention des Espèces Migratrices pour établir un mémorandum d'accord entre ces deux Conventions.

Sian Ka'an (Mexique) 

La Déléguée du Mexique a indiqué que la confirmation du Plan écologique d'utilisation des terres en est actuellement à sa phase finale et elle a donc demandé que la date limite de remise du rapport au Bureau soit fixée au 15 mai 2002 pour examen par la vingt-sixième session du Comité en juin.

Parc national de Royal Chitwan (Népal)

Caucase de l'Ouest (Fédération de Russie)

Montagnes de l'Altaï (Fédération de Russie)

Parc national de Doñana (Espagne)

Réserve forestière de Sinharaja (Sri Lanka)

Baie d'Ha Long (Viet Nam)

Chaussée des Géants et sa côte (Royaume-Uni)

Ile de St Kilda (Royaume-Uni)

Parc national de Serengeti (République-Unie de Tanzanie)

Parc national des Great Smoky Mountains (Etats-Unis d'Amérique)

Parc national Canaima (Venezuela)