1.         Parc national des Sundarbans (Inde) (N 452)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1987

Critères  (ix)(x)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/452/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0 (de 2001-2001)
Montant total approuvé : 20 000 dollars EU
Pour plus de détails, voir page https://whc.unesco.org/fr/list/452/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Les gouvernements du Bangladesh et de l'Inde ont été encouragés à coopérer avec les parties intéressées et à envisager d'instaurer des mesures qui pourraient aboutir à l'inscription conjointe du site du patrimoine mondial des Sundarbans au Bangladesh et du site du patrimoine mondial du Parc national des Sundarbans en Inde pour devenir un site unique sur la Liste du patrimoine mondial

Matériel d’illustration  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/452/

Information présentée au Bureau du Comité du patrimoine mondial en 2001

Questions principales : Prospection pétrolière et de gaz.

Nouvelles informations : L'UICN a informé le Centre que le Gouvernement du Bangladesh a approuvé un plan permettant à Shell de prospecter dans des parties des Sundarbans à la recherche de pétrole et de gaz. La partie appelée "Bloc 5" comprend la Réserve forestière des Sundarbans qui inclut le site du patrimoine mondial. Quarante pour cent de cette parcelle constituent la réserve forestière des Sundarbans. Le Bureau de l'UICN au Bangladesh entretient des contacts avec Shell qui a indiqué qu'elle comptait effectuer des levés aéromagnétiques et sismiques du Bloc 5. Les levés aéromagnétiques nécessiteront des vols à basse altitude avec des avions spéciaux. Les activités associées aux levés sismiques seront menées dans des zones situées à l'extérieur du site du patrimoine mondial des Sundarbans. Shell a assuré l'UICN-Bangladesh par ses lettres d'août et de décembre 2000 qu'elle ne comptait pas faire de levés du site du patrimoine mondial des Sundarbans et que toutes ses activités se dérouleraient hors de la Réserve forestière.

Suite au classement du site des Sundarbans au patrimoine mondial en 1999, le Gouvernement du Bangladesh a engagé un Projet sur six ans sur la préservation de la biodiversité des Sundarbans (SBCP), d'un montant de 77 millions de dollars EU. Le projet, qui a commencé le 1er avril 2000, mettra au point un système pour la préservation de la biodiversité de la Réserve forestière des Sundarbans – y compris une zone marine de 20 km au large des côtes. Ce projet tentera également de réduire les pressions causées par la population locale sur la forêt et favorisera une sensibilisation à l'environnement et un appui en faveur de la préservation de la Réserve forestière des Sundarbans.

Action requise

Le Bureau demande à l'Etat partie de fournir un rapport au Centre, avant le 15 septembre 2001, sur les activités de Shell concernant la prospection pétrolière et de gaz et sur les impacts potentiels sur le site du patrimoine mondial pour permettre à la vingt-cinquième session extraordinaire du Bureau d'entreprendre une étude de l'état de conservation du site. Le Bureau félicite l'Etat partie de son travail en cours pour protéger ce site, en particulier par le Projet de préservation de la biodiversité des Sundarbans.

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2001

L’UICN a informé le Centre que d’après le rapport sur l’avancement du projet « Tiger » pour 2001 préparé par le ministère indien de l’Environnement et des Forêts, il est proposé de créer un réseau national de voies navigables dans la réserve de tigres des Sundarbans. Le rapport fait remarquer que la construction des voies navigables (si elle est annoncée) à travers les forêts de mangrove des Sundarbans, en particulier dans la partie qui sert de réserve aux tigres, aura des conséquences fâcheuses pour l’écosystème pour plusieurs raisons : activités humaines à grande échelle, dragage des ruisseaux et fuites de gazole des nombreux bateaux transportant des chargements. »

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial et de l’UICN

Néant

Décision adoptée: 25 COM VIII

Rapports sur l'état de conservation de biens naturels inscrits sur la Liste du patrimoine mondial dont le Comité a pris note

La Grande Barrière (Australie)

Ile Fraser (Australie)

Les Sundarbans (Bangladesh)

Forêt Belovezhskaya Pushcha / Bialowieza (Bélarus et Pologne)

Parc national du Gros-Morne (Canada)

Pac national Nahanni (Canada)

Parc national de Los Katios (Colombie)

Grottes du karst aggtelek et du karst slovaque (Hongrie et Slovaquie)

Le Comité a noté que les questions soulevées concernaient exclusivement la partie slovaque de ce site transfrontalier.

Parc national des Sundarbans (Inde)

Le Délégué de l'Inde a informé le Comité qu'il n'y a pas de projet de construction de voies navigables prévu ou risquant d'avoir un impact quelconque sur le site.

Parc national de Kaziranga (Inde)

Parc national de Komodo (Indonésie)

Parc national de Lorentz (Indonésie)

L'Observateur de l'Indonésie a remercié les autorités australiennes de leur assistance financière. Il a informé le Comité qu'il serait difficile de respecter la date limite du 1er février et qu'un rapport pourrait être présenté fin mars 2002.

Isole Eolie (Iles Eoliennes) (Italie)

L'Observatrice de l'Italie a confirmé qu'il y avait eu une décision de justice le 4 décembre 2001, qui n'était pas encore publique, mais qu'elle serait disponible prochainement. Elle a informé le Comité qu'il serait difficile de respecter la date limite du 1er février et qu'un rapport pourrait être fourni vers la fin du mois de mars 2002.

Parc national du Gunung Mulu (Malaisie)

Parc national du Banc d'Arguin (Mauritanie)

Le Délégué de l'Egypte a attiré l'attention du Comité sur l'importance de protéger les zones humides qui servent de haltes aux oiseaux migrateurs le long de leurs itinéraires. Il a suggéré que le Centre du patrimoine mondial dispose d'un plan définissant les zones humides importantes pour les oiseaux et qu'il utilise ces informations pour créer des sites « satellites » du patrimoine mondial. Le représentant de l'UICN a évoqué la coopération entre le Centre du patrimoine mondial et la Convention de Ramsar et BirdLife International pour protéger les zones humides. Il a également souligné l'importance des aires qui entourent les aires classées au patrimoine mondial et les liens avec le Programme sur l'Homme et la biosphère pour la protection des sites. Le Secrétariat a donné des détails sur les discussions en cours avec le Secrétariat de la Convention des Espèces Migratrices pour établir un mémorandum d'accord entre ces deux Conventions.

Sian Ka'an (Mexique) 

La Déléguée du Mexique a indiqué que la confirmation du Plan écologique d'utilisation des terres en est actuellement à sa phase finale et elle a donc demandé que la date limite de remise du rapport au Bureau soit fixée au 15 mai 2002 pour examen par la vingt-sixième session du Comité en juin.

Parc national de Royal Chitwan (Népal)

Caucase de l'Ouest (Fédération de Russie)

Montagnes de l'Altaï (Fédération de Russie)

Parc national de Doñana (Espagne)

Réserve forestière de Sinharaja (Sri Lanka)

Baie d'Ha Long (Viet Nam)

Chaussée des Géants et sa côte (Royaume-Uni)

Ile de St Kilda (Royaume-Uni)

Parc national de Serengeti (République-Unie de Tanzanie)

Parc national des Great Smoky Mountains (Etats-Unis d'Amérique)

Parc national Canaima (Venezuela)