1.         Réserve naturelle intégrale du mont Nimba (Côte d'Ivoire,Guinée) (N 155bis)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1981

Critères  (ix)(x)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril    1992-présent

Décisions antérieures du Comité  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/155/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0 (de 1981-1997)
Montant total approuvé : 315 222 dollars EU
Pour plus de détails, voir page https://whc.unesco.org/fr/list/155/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

novembre 1988: juin-juillet 1992: visite de terrain par l'UNESCO; mai 1993: mission conjointe UNESCO/PNUD/UICN; 1994: 2nde mission d'expert

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/155/

Information présentée au Bureau du Comité du patrimoine mondial en 1997

Une table ronde sur ce site, organisée conjointement par le ministère de l'Energie et de l'Environnement et la Mission française de Coopération et d'Action culturelle, (avril 1996), a recommandé que l'UNESCO envisage la mise en place d'un groupe de travail pour créer une "Fondation internationale pour le Mont Nimba". A sa dernière session (Mérida, 1996), le Comité a noté le résultat des discussions préliminaires du groupe de travail et le fait que le service des Affaires juridiques de l'UNESCO étudiait les propositions du groupe. Par ailleurs, compte tenu des incertitudes et des lacunes qui subsistent quant à la gestion du Mont Nimba, le Comité a décidé de maintenir le site sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

Le service des Affaires juridiques de l'UNESCO a informé le Centre que l'UNESCO ne pouvait pas créer de Fondation internationale mais qu'il était possible de créer une telle Fondation dans le cadre de la législation nationale d'un Etat partie approprié, comme cela a été par exemple le cas pour la Fondation suisse instituée pour assurer la protection du Parc national du Banc d'Arguin (Mauritanie). D'autre part, les contributions affectées au Mont Nimba pourraient être mises de côté sur un compte spécial du Fonds du patrimoine mondial (conformément au paragraphe 118 des Orientations), ou constituer un Fonds-en-dépôt séparé, similaire au Fonds du patrimoine mondial, au sein de l'UNESCO.

Action requise

Le Bureau pourrait souhaiter étudier les avantages et les inconvénients des trois possibilités de création d'une Fondation ou d'un Fonds-en-dépôt spécial et charger le Centre de contacter les donateurs potentiels qui ont participé à la table ronde pour s'enquérir de leurs préférences quant aux trois options possibles. De plus, le Bureau pourrait recommander au Comité de maintenir le Mont Nimba sur la Liste du patrimoine mondial en péril compte tenu des incertitudes qui subsistent quant à la gestion du site.

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 1997

A l'époque de la dernière session du Comité (Mérida, 1996), le service des Affaires juridiques de l'UNESCO étudiait un projet de création de "Fondation internationale pour le Mont Nimba". Le Bureau, à sa 21e session en juin 1997, a été informé que l'UNESCO ne pouvait pas créer une telle fondation mais qu'il était possible de le faire dans le cadre de la législation nationale d'un Etat partie approprié, comme cela a été le cas pour la Fondation suisse instituée pour assurer la protection du Parc national du Banc d'Arguin (Mauritanie). Qui plus est, les contributions affectées au Mont Nimba pourraient être mises de côté sur un compte spécial du Fonds ou constituer un fonds de dépôt séparé, similaire au Fonds du patrimoine mondial. Le Bureau a cependant noté que les compagnies minières qui devaient apporter leur contribution au Fonds n'étaient pas encore prêtes à mettre ce projet en action et le ministre guinéen de l'Environnement a demandé que le Mont Nimba soit maintenu sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial et de l’UICN

Néant

Décision adoptée: 21 BUR IV.A.7

Le Bureau a rappelé qu'à sa vingtième session le Comité avait noté le fait que le service des Affaires juridiques de l'UNESCO étudiait les propositions d'un groupe de travail en vue de créer une "Fondation internationale pour le Mont Nimba". Le Bureau a été informé que le Service des Affaires juridiques de l'UNESCO avait signalé au Centre que l'UNESCO ne pouvait pas créer de Fondation internationale mais qu'il était possible de créer une telle Fondation dans le cadre de la législation nationale d'un Etat partie approprié. Le cas de la Fondation suisse instituée pour assurer la protection du Parc national du Banc d'Arguin (Mauritanie) a été considéré comme un bon exemple. Les contributions affectées au Mont Nimba pourraient également être mises de côté sur un compte spécial du Fonds du patrimoine mondial (conformément au paragraphe 118 des Orientations), ou constituer un Fonds de dépôt séparé, similaire au Fonds du patrimoine mondial, au sein de l'UNESCO.

Le Bureau, tout en reconnaissant ces possibilités de création d'une Fondation ou d'un Fonds spécial pour le Mont Nimba, a noté que les compagnies minières n'étaient pas encore prêtes à verser des fonds pour lancer ce projet. De plus, le Bureau a pris note du fait que le ministre guinéen de l'Environnement reconnaissait les menaces qui pesaient sur le Mont Nimba, réaffirmait l'engagement de son gouvernement envers la protection du site et demandait que celui-ci soit maintenu sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

Le Bureau a demandé au Centre de transmettre les informations concernant les possibilités de création d'une Fondation ou d'un Fonds spécial pour le Mont Nimba aux autorités guinéennes et il a recommandé au Comité de maintenir le Mont Nimba sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

Décision adoptée: 21 COM VII.B.17/19

VII.19 Réserve de nature intégrale du Mont Nimba (Guinée/Côte d'Ivoire)

Le Comité a rappelé qu'à l'époque de sa dernière session (Mérida, 1996), le service des Affaires juridiques de l'UNESCO étudiait un projet de création de "Fondation internationale pour 17 le Mont Nimba". Le Bureau, à sa vingt et unième session en juin 1997, a été informé que l'UNESCO ne pouvait pas créer une telle fondation mais qu'il était possible de le faire dans le cadre de la législation nationale d'un Etat partie approprié, comme cela a été le cas pour la Fondation instituée en Suisse pour le Parc national du Banc d'Arguin en Mauritanie. Le Bureau a cependant noté que les compagnies minières qui devaient apporter leur contribution au Fonds n'étaient pas encore prêtes à mettre ce projet en action et le ministre guinéen de l'Environnement a demandé que le Mont Nimba soit maintenu sur la Liste du patrimoine mondial en péril. Le Comité a d'autre part noté que le site bénéficiait en 1997 d'une assistance technique d'un montant de 20.000 dollars EU.

Le Comité a décidé de maintenir le Mont Nimba sur la Liste du patrimoine mondial en péril et a demandé à l'Etat partie et au Centre de prendre contact avec les entreprises minières concernées afin d'obtenir davantage de détails sur leur intérêt et leur volonté de créer une fondation internationale.