1.         Parc national de Durmitor (Monténégro) (N 100bis)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1980

Critères  (vii)(viii)(x)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/100/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0 (de 1981-1988)
Montant total approuvé : 117 000 dollars EU
Pour plus de détails, voir page https://whc.unesco.org/fr/list/100/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/100/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 1996

A l'invitation des autorités yougoslaves, le Centre du patrimoine mondial a effectué une mission dans le site, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en 1980. La mission a passé en revue l'état de conservation du site et les dégâts causés au bâtiment du siège du Parc à Zabljak par un incendie qui a détruit en 1995 la bibliothèque et les collections de référence. Le bâtiment a été reconstruit et il est presque entièrement rénové et de nouveau en service. Les autorités du Parc considèrent l'expansion rapide et incontrôlée du village de Zabljak et les aménagements voisins, y compris un grand ensemble sportif à l'intérieur des limites actuelles du site du patrimoine mondial, comme une grave menace pour cette zone. Les autorités locales ont indiqué qu'elles avaient recommandé une modification des limites du site du patrimoine mondial étant donné les circonstances. Une assistance internationale avait été reçue pour atténuer les effets que représentent les résidus de la mine pour la partie du canyon de la Tara à l'intérieur du site du patrimoine mondial, à cause des constructions de retenue en terre dans la plaine alluviale sujette aux tremblements de terre.

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial et de l’UICN

Le Bureau pourrait vouloir adopter le texte suivant et le transmettre au Comité pour qu'il en prenne note :

"Le Bureau (a) félicite l'Etat partie de ses efforts pour restaurer les installations du siège du Parc et les remettre en service et pour retenir les résidus de la mine du canyon de la Tara, (b) exprime cependant sa préoccupation quant au développement urbain rapide à l'intérieur du site et au manque d'investissement dans l'infrastructure du Parc, (c) demande une clarification sur des modifications possibles des limites actuellement envisagées, (d) considère l'éventualité d'une évaluation d'ingénierie concernant les efforts de retenue des résidus miniers et (e) invite l'Etat partie à encourager le Directeur du Parc à participer aux efforts de mise en réseau et de formation avec d'autres gestionnaires de sites du patrimoine mondial dans la région."

Décision adoptée: 20 COM VII.D.42

VII.42 Parc national Durmitor (République fédérative de Yougoslavie (Serbie et Monténégro))

Le Bureau a pris note à sa vingtième session extraordinaire de la mission effectuée par le Centre du patrimoine mondial dans le site, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en 1980. La mission a passé en revue l'état de conservation du site et les dégâts causés au bâtiment du siège du Parc à Zablj ak par un incendie qui a détruit en 1995 la bibliothèque et les collections de référence. Le bâtiment a été reconstruit, il est presque entièrement rénové et de nouveau en service.

La mission a noté l'expansion rapide et incontrôlée du village de Zabljak et les aménagements voisins et le fait qu'une assistance internationale avait été reçue pour atténuer les effets que représentent les résidus de la mine sur la partie du canyon de la Tara à l'intérieur du site du patrimoine mondial, à cause des constructions de retenue en terre situées dans la plaine alluviale suj ette aux tremblements de terre. Le Bureau a considéré la situation dans le site et a décidé ce qui suit :

Le Bureau (a) a félicité les autorités de leurs efforts pour restaurer les installations du siège du Parc et les remettre en service et pour retenir les résidus de la mine du canyon de la Tara, (b) a cependant exprlme sa préoccupation quant au développement urbain rapide à l'intérieur du site et au manque d'investissement dans l'infrastructure du Parc, (c) a demandé une clarification sur des modifications possibles des limites actuellement envisagées, (d) a encouragé l'éventualité d'une évaluation d'ingénierie concernant les efforts de retenue des résidus miniers et (e) a invité l'Etat partie à encourager le Directeur du Parc à participer aux efforts de mise en réseau et de formation avec d'autres gestionnaires de sites du patrimoine mondial dans la région.