1.         Réserve naturelle de Srébarna (Bulgarie) (N 219bis)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1983

Critères  (x)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril    1992-présent

Décisions antérieures du Comité  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/219/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0 (de 1994-1994)
Montant total approuvé : 33 000 dollars EU
Pour plus de détails, voir page https://whc.unesco.org/fr/list/219/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

1992: 2 missions UICN

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/219/

Information présentée au Bureau du Comité du patrimoine mondial en 1995

Le site a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en 1983 et placé sur la Liste du patrimoine mondial en péril en 1992. Le Centre est constamment en rapport avec les autorités bulgares et un rapport sur leurs efforts en matière de restauration a été présenté à la dernière session du Bureau. Deux projets d'assistance internationale à petite échelle financés par le Fonds du patrimoine mondial sont en cours sur le site qui bénéficie également d'assistance internationale d'autres sources. Le Centre attend un rapport détaillé qui sera présenté oralement à la 19e session du Bureau.

Action requise

En l'absence de rapport détaillé, le Secrétariat n'est pas en mesure de recommander d'action spécifique au Bureau à l'heure actuelle.

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 1995

Un important rapport sur l'état de conservation du site, préparé par le ministère de l'Environnement de la République bulgare, a été étudié par le Bureau du Comité du patrimoine mondial à sa 19e session. Ce rapport rappelait l'histoire du site et la dégradation de son état de conservation qui a mené à son inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril et sur le Registre de Montreux de la Convention de Ramsar en 1993. Les mesures prises pour restaurer l'intégrité écologique du site ont abouti principalement à des études de recherche, à la construction d'un canal et à la mise en place d'un programme de suivi permettant de passer en revue l'état de la Réserve depuis 1994. La liaison hydraulique entre le lac et le Danube a été rétablie et le niveau des eaux est maintenant monté d'un mètre. De plus, il a été indiqué que le pélican dalmate continuait à nicher dans le site.

Le Représentant de l'UICN a informé le Bureau qu'il attendait un rapport de suivi détaillé du Secrétariat de la Convention de Ramsar et il a rappelé que le Bureau précédent craignait que le site ne possède plus les valeurs qui avaient permis son inscription.

Le Bureau a pris note du rapport adressé par l'Etat partie ainsi que des commentaires de l'UICN et il a recommandé de ne pas prendre de décision avant de recevoir le rapport de suivi préparé par le Secrétariat de la Convention de Ramsar. Ce rapport n'était pas encore disponible au moment de la préparation de ce document. Il sera présenté oralement à la session du Bureau sortant, en décembre 1995.

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial et de l’UICN

Le Bureau est chargé de formuler une recommandation au Comité du patrimoine mondial, recommandation qui dépendra du contenu du rapport mentionné ci-dessus.

Décision adoptée: 19 BUR VI.20

Le Bureau a rappelé que ce site a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en 1983 et placé sur la Liste du patrimoine mondial en péril en 1992. Un rapport sur les efforts de l'Etat partie en matière de restauration a été présenté à la dernière session du Bureau. Deux projets d'assistance internationale à petite échelle financés par le Fonds du patrimoine mondial sont en cours sur le site qui bénéficie également d'assistance internationale d'autres sources. Le 29 juin 1995, le Centre du patrimoine mondial a reçu un rapport préparé par le ministère de l'Environnement de la République de Bulgarie, rappelant l'histoire du site et la dégradation de son état de conservation qui a mené à son inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril et sur le Registre de Montreux de la Convention de Ramsar en 1993. Les mesures prises pour restaurer l'intégritéécologique du site ont abouti principalement à des études, à la construction d'un canal et à la mise en place d'un programme de suivi permettant de superviser l'état de la Réserve depuis 1994. La liaison hydraulique entre le lac et le Danube a été rétablie et le niveau des eaux est maintenant monté d'un mètre. De plus, il a été indiqué que le pélican dalmate continuait à nicher dans le site.

Le Représentant de l'UICN a souligné que l'on attendait un rapport de suivi détaillé du Secrétariat de la Convention de Ramsar et il a rappelé que le Bureau précédent craignait que le site ne possède plus les valeurs qui avaient permis son inscription.

Le Bureau a pris note du rapport adressé par l'Etat partie ainsi que des commentaires de l'UICN et il a recommandé de ne pas prendre de décision avant de recevoir le rapport de suivi préparé par le Secrétariat de la Convention de Ramsar. Ce rapport devrait être présenté à la session du Bureu sortant en décembre 1995.

Décision adoptée: 19 COM VII.A.1.3

VII.3 Réserve naturelle de Srébarna (Bulgarie)

Le Comité a rappelé que le site a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril en 1992 et que le Bureau a examiné, lors de sa dix-neuvième session, un important rapport sur l'état de conservation du site préparé par le Ministère de l'environnement de la République bulgare.

Le Représentant de l'DICN a informé le Comité qu'une mission de suivi a été effectuée par le Secrétariat de la Convention de Ramsar et qu'un rapport de sui vi détaillé a été préparé. Ce rapport indique que la nouvelle structure de contrôle hydraulique permet une légère amélioration du niveau des eaux et qu'une petite colonie de pélicans dalmates s'est reconstituée. L'intégrité du site n'a cependant pas encore été rétablie de manière totalement satisfaisante.

Le Comité a pris note du rapport préparé par le Secrétariat de la Convention de Ramsar et des commentaires faits par l'UICN. Le Délégué de France a appuyé le rapport présenté.

Le Comité a encouragé les autorités bulgares à poursuivre leurs efforts de restauration de l'intégrité du site, entre autres par l'augmentation du niveau de l'eau et la préparation d'un plan de gestion. Le Comité a également demandé qu'un rapport de suivi soit présenté dans trois ans. En attendant, le Comité a décidé de maintenir le site sur la Liste du patrimoine mondial en péril.