1.         Fort de Bahla (Oman) (C 433)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1987

Critères  (iv)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril    1988-présent

Décisions antérieures du Comité  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/433/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0 (de 1988-1988)
Montant total approuvé : 57 000 dollars EU
Pour plus de détails, voir page https://whc.unesco.org/fr/list/433/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

octobre 1988: mission ICOMOS; mars 1994: mission UNESCO Centre du patrimoine mondial; décembre 1994: mission d'expert de l'ICOMOS

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/433/

Information présentée au Bureau du Comité du patrimoine mondial en 1994

Le Délégué d'Oman avait alors informé le Comité que ses autorités nationales étudiaient ce dossier et présenteraient un rapport au Centre dés que possible.

A l'occasion d'une mission sur place effectuée du 19 au 24 mars 1994, à l'invitation du gouvernement omanais, le Directeur du Centre du patrimoine mondial a eu l'occasion d'observer les travaux de restauration en cours, exécutés principalement par des spécialistes étrangers recrutés à cet effet dans le cadre du projet de plusieurs millions de dollars EU que le gouvernement national a entrepris pour la restauration du Fort, pour la période 1993-1996. Comme il avait été indiqué au Comité en décembre 1993, il a paru en effet se confirmer que la nature des matériaux utilisés par cette équipe pour la restauration, la rapidité de celle-ci et les méthodes utilisées pouvaient soulever un certain nombre de questions quant à la préservation de l'authenticité du monument.

Le Directeur du Centre a, en conséquence, proposé aux autorités omanaises qu'une mission d'expertise soit envoyée sur place pour évaluer les méthodes de travail en cours, l'emploi des 50.000 $EU qui avaient été accordés par le Comité en 1989 et proposer de nouvelles options.

Cette mission, prise en charge par le Centre, pourrait comprendre l'expert de l'ICOMOS qui avait procédé à l'évaluation du site en 1988 pour son inscription sur la Liste ainsi que, le cas échéant, un spécialiste de l'architecture de terre. Cette proposition a été confirmée par le Directeur du Centre par lettre adressée au Ministre de la Culture et du Patrimoine national d'Oman, en date du 31 mars 1994.

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 1994

Le Centre du patrimoine mondial avait fait part au Comité, lors de sa 17e session de Carthagène, de l'avancement des travaux de restauration en cours dans ce site inscrit sur la liste du patrimoine mondial en péril.

Le Délégué d'Oman avait alors informé le Comité que ses autorités nationales étudiaient ce dossier et présenteraient un rapport au Centre dès que possible.

A l'occasion d'une mission sur place effectuée du 19 au 24 mars 1994, à l'invitation du gouvernement omanais, le Directeur du Centre du patrimoine mondial a eu l'occasion d'observer les travaux de restauration en cours, exécutés principalement par des spécialistes étrangers recrutés à cet effet dans le cadre du projet de plusieurs millions de dollars EU que le gouvernement national a entrepris pour la restauration du Fort, pour la période 1993-1996. Comme °il en avait été fait état devant le Comité en décembre 1993, il a paru en effet se confirmer que la nature des matériaux utilisés par cette équipe pour la restauration, la rapidité de celle-ci et les méthodes utilisées pouvaient soulever un certain nombre de questions quant à la préservation de l'authenticité du monument.

Par lettre en date du 19 juillet 1994, les autorités omanaises ont répondu favorablement à la proposition du Centre du patrimoine mondial d'envoyer sur place l'expert de l'ICOMOS qui avait procédé à l'évaluation du site en 1988 pour son inscription sur la liste en péril, afin d'évaluer les méthodes de travail en cours, l'emploi des 50.000 dollars EU qui avaient été accordés par le Comité en 1988, et proposer de nouvelles options.

A la date du mois de septembre 1994, la mission était prévue, en accord avec les autorités nationales, pour la période du 10 au 19 décembre, et ses résultats seront présentés au Bureau du patrimoine mondial lors de sa 19e session de 1995.

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial, de l’ICOMOS et de l’ICCROM

Il est recommandé de maintenir ce site sur la Liste du patrimoine mondial en péril. Aucune autre action spécifique n'est requise pour l'instant.

Décision adoptée: 18 COM IX

Fort de Bahla (Oman)

Le Comité a rappelé qu'il avait été informé lors de sa dix-septième session, de l'importance des travaux de restauration en cours dans ce site et qu'il avait en effet paru se confirmer que la nature des matériaux utilisés pour la restauration, la rapidité de celle-ci et les méthodes utilisées pouvaient soulever un certain nombre de questions quant à la préservation de l'authenticité du monument. Le Comité a été informé que le Directeur du Centre du patrimoine mondial avait effectué, à l'invitation du Gouvernement d'Oman, une mission à Oman en mars 1994, au cours de laquelle il a pu constater l'avancement de cette restauration. Suite à cette mission, il a été décidé qu'une mission d'expert aurait lieu du 10 au 19 décembre 1994.

Le Comité a décidé de maintenir ce site sur la Liste du patrimoine mondial en péril et demandé que les résultats de la mission soient communiqués au Bureau du patrimoine mondial lors de sa dix-neuvième session, en 1995.