1.         Réserves de la cordillère de Talamanca-La Amistad / Parc national La Amistad (Costa Rica,Panama) (N 205bis)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1983

Critères  (vii)(viii)(ix)(x)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/205/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0 (de 1982-1993)
Montant total approuvé : 256 450 dollars EU
Pour plus de détails, voir page https://whc.unesco.org/fr/list/205/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Nécessité de réviser les limites; Exploitation possible de pétrole (problème résolu); Projet de construction de route

Matériel d’illustration  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/205/

Information présentée au Bureau du Comité du patrimoine mondial en 1993

Le Comité a pris note lors de sa dernière session que les autorités du Costa Rica n'avaient pas encore fait connaître au Centre leur point de vue sur la recommandation relative à la possibilité de modifier les limites des réserves indiennes dans la zone atlantique nord-est et de soumettre une carte montrant les nouvelles délimitations du site. En outre, le comité a été informé qu'il existait un projet de construction de route à travers les réserves de Talamanca-La Amistad et que les autorités costaricaines n'avaient pas encore répondu à la demande du Centre relative à l'impact de la route sur la conservation du site.

Les autorités costaricaines ont fait savoir au Centre, par lettre du 2 avril 1993, qu'elles n'approuvaient pas le changement des limites du Parc national de Talamanca-La Amistad recommandé par l'UICN. Le Vice-Ministre du Ministère des ressources naturelles, de l'énergie et des mines, a informé le Centre que son Ministère, l'opinion publique et les indigènes des réserves indiennes étaient tous d'avis de conserver les limites actuelles de ce Parc. Il a également attiré l'attention du Centre sur la nécessité d'apporter des conseils techniques sur la manière d'améliorer la situation des populations vivant dans les réserves indiennes de Talamanca-La Amistad, tout en assurant la protection des ressources naturelles. La lettre du Vice-Ministre a été transmise pour étude à l'UICN. Un membre de l'UICN fera un exposé sur ce sujet lors de la dix-septième session du Bureau.

La lettre des autorités costaricaines ne mentionne pas du tout le projet de construction d'une route qui a été porté à la connaissance du Comité par l'UICN. Le Centre reprendra contact avec les autorités costaricaines afin d'obtenir des informations détaillées sur ce projet, y compris sur l'évaluation de l'impact de ce projet sur l'état de conservation du site.

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 1993

Le Bureau a été informé que les autorités costariciennes n'étaient pas d'accord sur les modifications des limites des réserves préconisées par le Comité à sa quinzième session. Le Bureau a noté que le Ministère des Ressources naturelles, de l'Energie et des Mines, qui est responsable de la gestion des réserves de Talamanca-La Amistad, le grand public ainsi que les populations autochtones résidant sur le site n'étaient pas tous d'accord avec les modifications des limites suggérées par le Comité.

Un représentant de l'UICN a informé le Bureau que des spécialistes du Bureau régional de l'UICN au Costa Rica discutaient actuellement avec les autorités costariciennes des modifications des limites proposées par le Comité. Ces discussions tiennent compte de la nécessité de concilier les aspirations socio-économiques des peuples autochtones dans la réserve de la biosphère tout en protégeant les valeurs de patrimoine mondial du site. Le Bureau a demandé au Centre du patrimoine mondial de poursuivre le dialogue avec les autorités costariciennes sur cette importante question et de présenter un rapport sur les résultats à la prochaine réunion du Comité, en décembre 1993.

Le 10 septembre 1993, la Délégation permanente du Costa Rica a informé le Centre du patrimoine mondial que les observations faites par le Bureau avaient été transmises aux autorités nationales compétentes.

Selon des informations reçues par l'UICN, des discussions avec le Vice-Ministre responsable de la zone ont permis de parvenir le 8 octobre 1993 à un projet d'accord sur les limites du Parc de La Amistad. A la suite de ces discussions, l'UICN a transmis les propositions de limites aux autorités costariciennes. Nous attendons confirmation de ces nouvelles limites.

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial et de l’UICN

Néant

Décision adoptée: 17 EXT.BUR V.A.2.1.3

Décision adoptée: 17 BUR VIII.2

Le Bureau a noté que le projet de construction de route à travers les réserves de Talamanca-La Amistad a peu de chances de se concrétiser dans un proche avenir et il a été informé que les autorités de Costa Rica n'étaient pas d'accord sur les modifications des limites des réserves préconisées par le Comité à sa quinzième session. Le Bureau a noté que le ministère des Ressources naturelles, de l'Energie et des Mines, qui est responsable de la gestion des réserves de Talamanca-La Amistad, le grand public ainsi que les populations autochtones résidant sur le site n'étaient pas tous d'accord avec les modifications des limites suggérées par le Comité. Le Bureau a noté l'intérêt des autorités de Costa Rica pour recevoir des conseils techniques sur les mesures à prendre pour améliorer les conditions de vie des populations résidant dans les réserves indiennes à l'intérieur des réserves de Talamanca-La Amistad. Un représentant de l'UICN a informé le Bureau que des spécialistes du Bureau régional de l'UICN au Costa Rica discutaient actuellement avec les autorités de Costa Rica des modifications des limites proposées par le Comité. Ces discussions tiennent compte de la nécessité de concilier les aspirations socio-économiques des peuples autochtones dans la réserve de la biosphère tout en protégeant les valeurs du patrimoine mondial du site. Le Bureau a demandé au Centre du patrimoine mondial de poursuivre le dialogue avec les autorités de Costa Rica sur cette importante question et de présenter un rapport sur les résultats à la prochaine réunion du Comité, en décembre 1993.