1.         Ancienne ville de Damas (République arabe syrienne) (C 20bis)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1979

Critères  (i)(ii)(iii)(iv)(vi)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/20/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0 (de 1981-1981)
Montant total approuvé : 67 800 dollars EU
Pour plus de détails, voir page https://whc.unesco.org/fr/list/20/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/20/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 1992

[Rapport oral par le Secrétariat et l'ICOMOS]

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial, de l’ICOMOS et de l’ICCROM

Néant

Décision adoptée: 16 COM VIII

Grande Mosquée de Damas (Syrie)

Le Directeur adjoint du Centre du patrimoine mondial a mentionné les informations transmises à titre privé à l'UNESCO et exprimant des inquiétudes au sujet des travaux en cours sur le mur occidental de la Mosquée de Omeyyades de Damas (Syrie). Invité par la Présidente à fournir des éclaircissements, le Délégué de la Syrie a retracé l'historique de la Mosquée des Omeyyades et affirmé que les travaux en question étaient effectués sur un mur qui avait été construit il y a seulement une vingtaine d'années, pour protéger de la pluie la cour intérieure de la Mosquée.

Le débat qui a suivi a mis l'accent sur la nécessité pour le Centre de disposer d'une documentation complète et à jour lorsqu'un problème lui est signalé et sur l'obligation pour chaque Etat partie de bien préciser le type d'intervention auquel il procède, et qui varie entre consolidation, restauration, rénovation ou reconstruction. Un délégué a fait remarquer que les Etats Parties doivent comprendre, lorsque des inquiétudes sont exprimées à propos d'un site ou d'un monument inscrit sur la Liste, que le Comité a le devoir d'agir, dans un esprit d'ouverture et de coopération, en envoyant une mission sur place. Cet avis a été appuyé par plusieurs autres délégués. L'un d'entre eux a en particulier exprimé le souhait que le mot "reconstruction" n'apparaisse jamais dans les rapports du Comité et qu'une mission du Centre puisse se rendre en 1993 à Damas, afin qu'un rapport aussi circonstancié que celui qui vient d'être consacré à la Cité du Vatican puisse être soumis à la prochaine réunion du Bureau. Prenant note de l'avis favorable du Délégué de Syrie, le Comité a chargé le Centre d'envoyer à Damas une mission technique au cours du premier trimestre en 1993.