1.         Centre historique de Rome, les biens du Saint-Siège situés dans cette ville bénéficiant des droits d'extra-territorialité et Saint-Paul-hors-les-Murs (Italie,Saint-Siège) (C 91ter)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1980

Critères  (i)(ii)(iii)(iv)(vi)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/91/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0 dollars EU
Pour plus de détails, voir page https://whc.unesco.org/fr/list/91/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/91/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 1992

[Rapport oral de l'ICOMOS et du Secrétariat]

 

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial, de l’ICOMOS et de l’ICCROM

Néant

Décision adoptée: 16 COM VIII

Centre historique de Rome (Italie)

Le représentant de l'ICOMOS a présenté un rapport sur l'état du Colisée de Rome qui souffre à la fois de la pollution de l'air et de la proximité d'une route, mais également des vibrations dues au métro. Un financement fourni par "la Banque de Rome" permet actuellement d'entreprendre un traitement du monument assurant sa sauvegarde.

Le Délégué de l'Italie est intervenu pour remercier 1'ICOMOS des informations scientifiques mises à la disposition du Comité et pour rappeler à ce dernier que les problèmes habituellement traités concernent les catastrophes, mais qu'en l'occurrence le problème du Colisée est celui de l'action quotidienne des effets nocifs sur le monument. 

Cependant, grâce au financement exceptionnel qui a pu être trouvé, en particulier avec la Banque de Rome, des programmes de consolidation et protection de la pierre vont être réalisés et ils seront portés à la connaissance de l'ICOMOS et du Comité. De plus, les autorités italiennes concernées ont entamé, avant toute intervention, un processus d'analyse systématique des matériaux et créé un comité scientifique qui coopérera avec l'ICCROM et l'ICOMOS.

Par ailleurs, le Délégué de l'Italie a considéré, sur un plan général, qu'il était nécessaire désormais de demander aux Etats Parties de donner périodiquement au Centre du patrimoine mondial des informations sur les interventions prévues sur les biens inscrits, afin de permettre au Comité de ne plus se contenter de se prononcer sur des faits accomplis, mais plutôt d'engager une action de prévention.