1.         Parc national du Manovo-Gounda St Floris (République centrafricaine) (N 475)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1988

Critères  (ix)(x)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/475/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0 dollars EU
Pour plus de détails, voir page https://whc.unesco.org/fr/list/475/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Braconnage intense

Matériel d’illustration  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/475/

Information présentée au Bureau du Comité du patrimoine mondial en 1992

Le Président de cet Etat partie a indiqué, par lettre du 26 février 1992 adressée au Directeur Général de l'UNESCO, son intention de constituer ce site en "zone franche écologique", et de concéder sa gestion à une fondation internationale privée. Cette proposition a été transmise à l'UICN pour étude, et fera l'objet d'un rapport auprès du Bureau.

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 1992

Le Bureau a rappelé que, lorsque ce site a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en 1988, plusieurs membres du Comité avaient émis des réserves en raison de son état de conservation et des différentes menaces qui pesaient sur son intégrité. Le Bureau s'est montré préoccupé de ce que, en dépit des assurances données au Comité à l'époque de son inscription et de l'existence d'un projet de la CEE dans la région d'un montant de 27 millions de dollars, ce bien, qui ne disposait d'aucun plan de gestion, avait continué à se détériorer.

Le Bureau a noté que le Président de la République centrafricaine avait l'intention de confier la gestion de ce site à une fondation privée et qu'il avait invité l'UNESCO à participer à la gestion de ce site par cette fondation en tant que conseil scientifique. Le Bureau a demandé au Centre du patrimoine mondial d'étudier cette proposition conjointement avec 1'UICN et de procéder à une analyse détaillée des conséquences du transfert de gestion du site à une organisation privée. Le Bureau a demandé au Centre du patrimoine mondial de contacter l'Etat partie pour lui demander d'inviter une mission d'experts destinée à examiner l'état de conservation du parc et à évaluer la proposition de confier sa gestion à une organisation privée. Le Bureau a souligné qu'une telle mission devrait se fonder sur l'audit du projet récemment effectué par la CEE et devrait présenter des recommandations sur la viabilité et la gestion futures de ce site.

Un représentant de l'UICN fournira une analyse des implications du transfert de gestion du site à une fondation privée. Le Centre est en contact avec les autorités de la République centrafricaine auprès de l'UNESCO et fera rapport à Santa Fé sur la possibilité d'envoyer une mission d'experts pour étudier l'état de conservation de ce site et évaluer la possibilité de confier sa gestion à une fondation privée. 

 

[Rapport complété par un rapport oral de l'UICN et du Secrétarat durant la session du Comité]

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial et de l’UICN

Néant

Décision adoptée: 16 BUR V.18

Le Bureau a rappelé que, lorsque ce site a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en 1988, plusieurs membres du Comité avaient émis des réserves en raison de son état de conservation et des différentes menaces qui pesaient sur son intégrité. Le Bureau s'est montré préoccupé de ce que, en dépit des assurances données au Comité à l'ipoque de son inscription et de l'existence l'un projet de la CEE dans la région d'un montant de 27 millions de dollars, ce bien, qui ne disposait d'aucun plan de gestion, avait continué à se détériorer. Le Bureau a noté que le Président de la République centrafricaine avait l'intention de confier la gestion de ce site à une fondation privée et qu'il avait invitt, l'UNESCO à participer à la gestion de ce site par cette fondation en tant que conseil scientifique. Le Bureau a demandé au Centre du patrimoine mondial d'étudier cette proposition conjointement avec l'UICN et de procéder à une analyse détaillée des conséquences du transfert de gestion du site à une organisation privée. Le Bureau a demandé au Centre du patrimoine mondial de contacter l'État partie pour lui demander d'inviter une mission d'experts destinée à examiner l'état de conservation du parc et à évaluer la proposition de confier sa gestion à une organisation privée. Le Bureau a souligné qu'une telle mission devrait se fonder sur l'audit du projet récemment effectué par la CEE et devrait présenter des recommandations sur la viabilité et la gestion futures de ce site.

Décision adoptée: 16 COM VIII

Parc national du Manovo-Gounda Saint Floris (République centrafricaine)

Le Comité a rappelé que, lorsque ce site a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en 1988, plusieurs membres du Comité avaient émis des réserves en raison de son état de conservation et des différentes menaces qui pesaient sur son intégrité. En dépit des assurances données au Comité à l'époque de son inscription et de l'existence d'un projet de la CEE dans la région (pour lequel était prévu un financement de 27 millions de dollars), ce bien continue à se détériorer et n'a toujours pas de plan de gestion. Le Comité a été informé que le Président de la République centrafricaine avait l'intention de confier la gestion de ce site à une fondation privée et qu'il avait invité l'UNESCO à y participer en tant qu'organe scientifique.

Le Comité s'est montré satisfait que le Secrétaire d'Etat au Ministère centrafricain de la recherche scientifique et de la technologie, conformément aux recommandations faites par le Bureau lors de sa dernière session, tenue à Paris, en juillet 1992, ait invité une mission afin d'évaluer l'état de conservation du site et la proposition de confier la gestion de ce site à une institution privée. Le Comité a demandé au Centre d'organiser une telle mission, en se basant sur un audit récent du projet effectué par la CEE. Le Comité a demandé en outre que la proposition de confier la gestion de ce site à une institution privée soit évaluée surtout du point de vue de son impact sur :

(a) la protection du site ;
(b) la participation des populations locales à la gestion du site ; et
(c) l'effet social et économique qu'un régime privé de gestion aurait sur la région et le pays.

Le Comité a invité le Centre à soumettre, lors de sa dix septième session, les résultats de cette mission et une évaluation de la proposition de transfert de gestion.